Forum Catholique LE MONASTÈRE INTÉRIEUR.

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Sous le regard des trois Blancheurs, suivre Jésus et Marie fut-ce au milieu des pires tempêtes, mais dans la paix, la joie et l'amour.
 
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 La mission de Soeur Olive du Christ-Roi.

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Françoise
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MessageSujet: La mission de Soeur Olive du Christ-Roi.   La mission de Soeur Olive du Christ-Roi. EmptyVen 1 Fév - 22:54

Source : http://surlespasdessaints.over-blog.com/article-24067636.html
Une belle histoire à se rappeler, à se raconter... Celle de Soeur Olive.



Demander la construction d'un sanctuaire, c'est relativement facile... mais comment la réaliser? Et surtout, où trouver l'argent nécessaire ? Alors, avec la permission de ses supérieures, toutes les semaines, entre 1927 et 1929, et toujours accompagnée de l'Enfant-Jésus, Olive s'en allait quêter dans les grandes églises et basiliques parisiennes où elle proposait des petites images du Sacré-Cœur.
 
C'est pendant cette période, en mai 1927, que se situe l'étrange épisode de la marche d'Olive, sur les eaux, en compagnie de Jésus. Puis les messages se multiplient :
 
– 10 mai 1927 : le Seigneur indique la place de la future chapelle,
– juin 1927 : Jésus indique à Olive les intentions pour lesquelles elle doit prier : pour la paix en France, pour de la nourriture pour ses sœurs religieuses, pour obtenir l'amour et la foi, pour que le Cœur de Jésus soit aimé, connu, adoré et respecté, pour que sa royauté soit honorée, pour que les nations lui obéissent, pour que les âmes consacrées Lui soient fidèles,... Et bientôt Jésus précise “qu'Il a besoin d'une chapelle, et qu'il faut qu'elle soit faite quand il dira le moment... une belle chapelle pour honorer son divin Cœur. Ce sera la chapelle du Christ-Roi, Prince de la Paix et Maître de toutes les nations. Il sera le roi de France et de tous les pays de l'univers…”
 
– Le 17 juin de la même année 1927, Jésus revient à la charge : Il veut qu'on fasse connaître son Cœur à toutes les nations. Il veut que dans Paris, la capitale de la France, la fille aînée de l'ÉGLISE, soit élevée la première chapelle au Christ-Roi...
 
– Enfin, le 27 juin 1927, il insiste : “Mon Œuvre, c'est que mon Cœur soit connu par toute la terre. Mon Œuvre, c'est que la chapelle soit bâtie sans tarder. Je te donne deux années entières pour bâtir mon Trône royal... Et, au moment où l'image de mon Cœur sera faite, je veux qu'on grave ces paroles en dessous :
 
Adorons le Cœur de Jésus, Christ-Roi,
 
Prince de la Paix, Maître des nations.
 
Mon Cœur sera alors reconnu comme Roi et Prince.”
 
– 7 juillet 1927 : pendant la messe Olive eut une grande vision du Christ-Roi. Sur un ruban tenu par des anges, des phrases s'inscrivaient dont celle-ci pendant que des groupes ennemis se combattaient : “Venez à Moi, je mettrai la paix entre vous.” Mais Jésus fut détrôné... Pourtant, après l'apparition d'un nouveau texte : “Je suis le seul Roi, vous n'aurez pas d'autre Roi, vous M'êtes soumis”, tous les soldats suivirent le Christ-Roi... Et Jésus dit à sa confidente : “Je suis Roi de France et de toutes les autres nations. Je veux que cette chère France se consacre à mon divin Cœur”.
 
Jésus dicta alors la prière au Christ-Roi :
 
Ô Jésus, l'unique Roi de l'univers,
Nous nous prosternons à vos pieds
Pour Vous adorer et pour Vous prendre
pour notre Roi et notre Guide.
 
Oui Seigneur,
A Vous toutes les nations sont soumises.
 
Vous êtes seul le vrai Roi,
Vous êtes seul la vraie Paix,
Vous êtes seul la Lumière.
 
Nous n'adorons que Vous seul !
Vous êtes notre soutien,
Vous êtes notre richesse,
Vous êtes notre maître,
Ô grand Dieu du Ciel et de la terre.
 
Nous croyons très fermement que Vous êtes réellement Présent
Dans la Sainte eucharistie.
 
Vous êtes là, vivant, aimant.
 
Vous voulez nous nourrir du Pain  de Vie.
 
Oui, venez et nourrissez vos enfants.
 
Vos regards sont fixés sur les âmes,
Vous veillez sur toutes les nations.
 
Votre Cœur est pour nous un asile de repos.
 
Nous nous consacrons donc à votre Cœur de Roi et de Prince.
 
À Vous seul Seigneur, toute gloire, honneur, amour soient rendus,
Jusqu'à la consommation des siècles et dans toute l'éternité. Ainsi-soit-il!"
 
– Le 30 août 1928, le ton change. Le Cœur de Jésus est peiné et souffre de voir le désordre dans l'Église, dans les familles, dans les âmes, parmi les nations. “Mon enfant, prie pour ta belle patrie”. Jésus cherche des âmes croyantes, aimantes capables de Le comprendre... Il veut sauver les âmes. Il est le Dieu Sauveur, “mais Il laisse les âmes dans une large liberté...” Jésus supplie Olive : “Mon enfant, prie pour les âmes infidèles, prie pour les âmes consacrées à mon service, prie pour mon Œuvre... Je veux régner Je serai le Dieu vainqueur. Toutes les nations Me seront soumises”.
 
L'épisode de l'Action Française
 
[size=13]Jésus cite l'Action Française[/size]
 
Il est exceptionnel que Jésus, lorsqu'iI s'adresse à ses saints, se préoccupe de politique. Pourtant, curieusement, le 6 février 1927, Jésus demande à Sœur Olive de “prier pour la conversion de ceux qui se trouvent encore dans l'Action Française”. Peu de temps auparavant, Jésus avait dit à Olive, qui ignorait ce qu'était l'Action Française : “Ce sont ceux qui veulent des rois. Mais c'est Moi qui suis le seul Roi”.
 
Oui, Jésus est le seul Roi, et Il veut le faire comprendre à tous ceux qui cherchent un roi humain.
 
En mars 1929, Jésus déclare à Olive : “Je viens de nouveau vers toi pour te dire de consoler mon Cœur, de réparer pour les âmes qui m'offensent”. Rien que de très normal, et cette réflexion de Jésus rejoint les innombrables demandes qu'Il a faites, au cours des siècles de chrétienté, de consoler son Cœur. Mais voici que Jésus demande aussi : “Prie pour le chef[2] qui conduit les âmes d'Action Française. Oui, prie pour lui, et mon Cœur se laissera toucher”.
 
Qu'est-ce que cela signifie, et qu'est-ce que l'Action française ?
 
Historique de l'Action Française
 
Il ne faut pas confondre des désirs, légitimes, de quelques personnes, de retrouver un roi pour la France, avec la volonté affirmée de Jésus-Christ, seul Roi du monde, de demander la glorification de sa Royauté, qui n'est pas de ce monde. La simultanéité, en France, de deux mouvements, pouvant introduire des erreurs et des contresens, il a paru utile de rappeler très rapidement ce que fut l'Action Française.
 
C'est le 20 juin 1899 que l'Action Française avait été créée. En 1900, Charles Maurras rejoignit ce mouvement et commença à interroger les intellectuels de son temps sur l'opportunité d'une restauration de la monarchie. Petit à petit, il convertira à la monarchie tous les membres de l'Action française (A.F.). Des personnalités célèbres les rejoignirent. Le 21 mars 1908, le quotidien “L'Action Française” était créé.
 
De 1908 à 1914 le militantisme d'A.F. se fit plus radical avec la création des Camelots du Roi, chargés, entre autres, de vendre le journal d'A.F. Georges Bernanos fut l'un de ces Camelots du Roi. Pendant la guerre de 1914-1918, le mouvement perdit la plupart de ses cadres et de ses militants sur les champs de bataille (4000 morts dans ses rangs).
 
5 septembre 1926 : Le pape Pie XI condamne l'Action Française qui possède, à ses yeux, une trop grande influence sur la jeunesse catholique. Des considérations d'ordre diplomatique expliquent, peut-être, également cet acte. Mais en 1939, Pie XII leva la condamnation pesant sur l'A.F. (Source : www.anthinea.fr.fm)
 
La construction du sanctuaire
 
la construction
 
Après une succession d'évènements étranges, les supérieures d'Olive furent convaincues que Jésus désirait vraiment ce sanctuaire, et, avec l'autorisation de Rome et le soutien de Mgr Dubois, archevêque de Paris, elles se mirent en quête des fonds nécessaires. Elles lancèrent une souscription, et trente trois nations se manifestèrent, l'Irlande très particulièrement. En 1935 la somme nécessaire ayant été amassée, les travaux pouvaient commencer. Le cardinal Verdier vint bénir la première pierre. Dans son homélie, il n'hésitait pas à dire que “la paix du monde, le bonheur des foyers, le salut de tous étaient attachés à la royauté du Christ sur nos âmes”. Les travaux se déroulèrent sans incident.
 
Le 29 juin 1939, le  cardinal Verdier revint bénir le chantier, très avancé, ainsi que les trois cloches. Le sanctuaire fut achevé en 1940 et inauguré le dimanche 27 octobre 1940, jour de la fête du Christ-Roi. Ce jour-là la première messe y fut célébrée.
 
Paris protégé  par le sanctuaire
 
Le sanctuaire du Christ-Roi est achevé et inauguré. Malheureusement, le monde est en guerre, et Paris est occupé. Nous savons qu'en 1944, peu avant la libération, les Allemands préparaient la destruction de Paris : Hitler en avait donné l'ordre. Sans l'intervention de l'ambassadeur de Suède auprès du général allemand, gouverneur de Paris, la destruction de Paris, dûment programmée et préparée, aurait été totale. Mais Paris fut incroyablement protégé, et on peut croire que le sanctuaire du Christ-Roi joua un rôle essentiel dans la protection de Paris. En effet, Olive, écrivant plus tard au pape Pie XII, déclara : “Le sanctuaire du Christ-Roi, édifice élevé sur la Montagne Sainte-Genevi!ve, dans l'enclos de notre monastère, a protégé Paris durant la dernière guerre”. D'ailleurs, un jour, Jésus avait révélé à Sœur Olive : “si le sanctuaire du Christ-Roi était détruit, alors Paris serait détruit”.
 
Les années passèrent... Ce n'est que le 16 juin 1956 que le cardinal Feltin consacrera la sanctuaire sur le triple vocable : Christ-Roi, Prince de la paix, Maître des nations.
 
L'encyclique Summi Pontificatus de Pie XII (20 octobre 1939)
 
Dès son accession au trône de Saint Pierre, Pie XII fit siennes les décisions de son prédécesseur et déclara, dans son encyclique Summi Pontificatus, le 20 octobre 1939 : »Cette consécration universelle au Christ-Roi apparaît toujours davantage au regard de Notre esprit dans sa signification sacrée, dans son symbolisme riche d'exhortation, dans son but de purification et d'élévation, de raffermissement et de défense des âmes, et en même temps dans sa prévoyante sagesse, visant à guérir et à ennoblir toute société humaine et à en promouvoir le véritable bien. »
 
D'où son exhortation :
 
« Vénérables Frères, peut-il y avoir un devoir plus grand et plus urgent que d'annoncer les insondables richesses du Christ (Ep. III, Cool aux hommes de notre temps ? Et peut-il y avoir chose plus noble que de déployer les Étendards du Roi — Vexilla Regis — devant ceux qui ont suivi et suivent des emblèmes trompeurs, et de regagner au drapeau victorieux de la Croix ceux qui l'ont abandonné ? Quel cœur ne devrait pas brûler de prêter son aide, à la vue de tant de frères et de sœurs qui, à la suite d'erreurs, de passions, d'excitations et de préjugés, se sont éloignés de la foi au vrai Dieu et se sont détachés du joyeux message sauveur de Jésus-Christ ?
 
En plaçant cette première Encyclique de Notre pontificat sous le signe du Christ-Roi, le cœur plein de confiance et d'espérance, Nous Nous sentons entièrement sûr de l'acquiescement unanime et enthousiaste du troupeau du Seigneur tout entier. Les expériences, les anxiétés et les épreuves de l'heure présente réveillent, avivent et purifient le sentiment de la communauté de la famille catholique à un degré rarement expérimenté jusqu'ici. »
 
En octobre 1939 les temps sont particulièrement difficiles et les idéologies : communisme, fascisme, nazisme, sévissent dans une grande partie de l'Europe. La deuxième guerre mondiale vient d'éclater. Pourquoi tous ces malheurs ? Pie XII répond : « À l'entrée du chemin qui conduit à l'indigence spirituelle et morale des temps présents se trouvent les efforts néfastes d'un grand nombre d'hommes pour détrôner le Christ, l'abandon de la loi de la vérité, qu'il annonça, de la loi de l'amour, qui est le souffle vital de son règne. La reconnaissance des droits royaux du Christ et le retour des individus et de la société à la loi de sa vérité et de son amour sont la seule voie de salut... Quand Dieu est renié, toute base de moralité s'en trouve ébranlée du même coup, et l'on voit s'étouffer ou du moins s'affaiblir singulièrement la voix de la nature, qui enseigne même aux ignorants et aux tribus non encore arrivées à la civilisation ce qui est bien et ce qui est mal, le licite et l'illicite, et fait sentir à chacun la responsabilité de ses actions devant un juge suprême.
 
Et pour donner à Nos intentions une expression extérieure, Nous avons choisi la fête prochaine du Christ-Roi pour élever à la dignité épiscopale, sur le tombeau du prince des apôtres, douze représentants des peuples ou groupes de peuples les plus divers.
 
Mais d'autre part, détacher le droit des gens de l'ancre du droit divin pour le fonder sur la volonté autonome des États, ce n'est pas autre chose que le détrôner et lui enlever ses titres les plus nobles et les plus valides, en le livrant au funeste dynamisme de l'intérêt privé et de l'égoïsme collectif, uniquement tourné à la mise en valeur de ses propres droits et à la méconnaissance de ceux des autres.
 
La rééducation de l'humanité, si elle veut avoir quelque effet, doit être avant tout spirituelle et religieuse : elle doit, par conséquent, partir du Christ comme de son fondement indispensable, être réalisée par la justice et couronnée par la charité...
 
Car seul le Christ est la “pierre angulaire” (Ep., II, 20) sur laquelle l'homme et la société peuvent trouver stabilité et salut. C'est sur cette pierre angulaire que l’Église est fondée, et c'est pourquoi les puissances adverses ne pourront jamais prévaloir contre elle : portæ inferi non prævalebunt (Mt., XVI, 18), ni lui ôter sa vigueur, bien au contraire, les luttes tant intérieures qu'extérieures contribuent à accroître sa force et à augmenter les couronnes de ses glorieuses victoires. »
 
On ne peut qu'admirer l'actualité des propos de Pie XII désireux d'asseoir son pontificat sur le Christ-Roi, continuant ainsi les efforts de Pie XI.
 
[1] En effet, pour payer une forte somme d'argent que l'État leur réclamait, les religieuses se voyaient contraintes de vendre une partie du monastère.
 
[2] Le chef d'Action Française, mouvement politique très actif, était Charles Maurras, défenseur de l'Église Catholique, mais, hélas ! incroyant.
 
Les grandes épreuves d'Olive
Le premier exil de Sœur Olive
Nous venons de voir que Mgr Dubois avait été favorable au projet de construction d'un sanctuaire destiné à glorifier le Christ-Roi. Malheureusement, immédiatement après sa mort en 1929, son évêque auxiliaire, Mgr Crépin, reçut de Rome un document exigeant le départ immédiat de Paris, de Sœur Marie du Christ-Roi, Sœur Olive. Aucun recours n'était possible, car le document venait de Rome, de la Sacrée-Congrégation. On sut plus tard que ce document était un faux, et qu'il avait été envoyé à l'insu du pape.
 
Pendant cinq ans, Olive alla d'un monastère à un autre : Mas Grenier, Versailles, Jouarre, Tourcoing, Arras, Lourdes et enfin Conflans où le cardinal Verdier, le 11 novembre 1934, alla la chercher et la ramena rue de Tournefort. Olive restera dans son couvent jusqu'en 1941. Curieusement, elle ne pourra jamais y prononcer ses vœux perpétuels.
 
Le grand exil
 
Olive doit quitter la rue Tournefort.
 
Le cardinal Verdier meurt à la fin de l'année 1940. Son successeur, le cardinal Suhard et le chanoine Brot, le supérieur des communautés religieuses, viennent en 1941, rue Tournefort, pour une visite canonique ; ils ressortent le faux document de la Sacrée-Congrégation et prononcent l'exil définitif de Sœur Olive. La Mère prieure fait appel au Vatican, et demande que Sœur Olive soit reçue par le pape Pie XII. Commence alors une incroyable campagne de calomnies qui divise les sœurs et déstabilise le monastère.
 
Sœur Olive quitte le monastère pour se rendre à Rome, accompagnée de Sœur Marie du Sacré-Cœur et de sœur Marie-Cécile. Mais c'est la guerre, et elle ne peuvent se rendre en Italie. La campagne de calomnies qui sévit contre sœur Olive partout en France leur ferme tous les monastères, et elles doivent se réfugier, pendant la durée des hostilités, dans plusieurs maisons amies.
 
En juillet 1946 et mai 1947, Sœur Olive est reçue très amicalement en Irlande, à Dublin, par le Premier Ministre et l'Archevêque de Dublin. Olive a écrit qu'elle avait une mission particulière à remplir en Irlande, mais elle n'en dit pas plus. Enfin, le 14 novembre 1953, Olive est reçue par le pape Pie XII. C'est entre ses mains qu'elle prononça ses vœux définitifs, et le pape la bénit : “Soyez fidèle et fervente religieuse pour la consolation du Cœur du Christ”.
(Suite de la vie de Soeur Olive à venir).


Dernière édition par Françoise le Ven 1 Fév - 23:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La mission de Soeur Olive du Christ-Roi.   La mission de Soeur Olive du Christ-Roi. EmptyVen 1 Fév - 23:03

(suite)

Source : http://surlespasdessaints.over-blog.com/article-24067636.html

Retour à Plogoff et mort d'Olive
 
Pie XII donna des ordres formels pour que Sœur Marie du Christ-Roi (Sœur Olive) pût réintégrer son monastère. Elle en fut toujours empêchée... De 1954 à 1958, toujours accompagnée de ses sœurs, Marie-Cécile et Marie du Sacré-Cœur, elle vécut en Provence. Puis, en 1958, toutes les trois durent s'installer à Plogoff, dans un petit appartement.
 
Deux membres de la famille d'Olive aidèrent les trois religieuses qui vécurent dans un grand dénuement. À ces personnes, Olive révéla que “la France aurait beaucoup à souffrir par sa négligence, et parce qu'elle n'était plus fidèle à Dieu. Parce qu'elle s'était détournée de Dieu par son infidélité, la France, qui est la Fille aînée de l'Église, devrait être purifiée et revenir à son Roi, au Christ-Roi”.
 
Olive mourut le 2 mai 1968. Un membre de sa famille constata trois jours plus tard, lors de la mise en bière, que son corps était souple et tiède... Des guérisons miraculeuses ont été signalées. En 1971, les deux compagnes d'Olive trouvèrent refuge dans une maison de la famille d'Olive.
 
Triste fin d'une belle histoire et message d'espérance
 
Miné par de nombreuses divisions internes, le monastère de la rue Tournefort mourait lentement. Les dernières religieuses furent dispersées et les biens immobiliers furent vendus à des promoteurs. Le 2 février 1977 le sanctuaire du Christ-Roi était rasé et à sa place s'élève maintenant un ensemble résidentiel : Les immeubles du Panthéon.
 
On pense que Sœur Olive savait que le sanctuaire du Christ-Roi serait détruit car, en 1946 elle en annonçait la reconstruction en écrivant : “Alors vos cœurs et vos mains s'ouvriront à nouveau pour continuer votre générosité à rebâtir le palais du Roi des rois, édifice voulu par Lui, digne de Lui et de tous ceux qui viendront de tous les pays se prosterner devant la divine majesté”.
 
La vie spirituelle de Sœur Olive
Les apparitions
 
Depuis son enfance jusqu'à son entrée chez les bénédictines du Saint-Sacrement de la rue Tournefort à Paris, la vie spirituelle d'Olive se confond avec la présence quasi quotidienne de Jésus à ses côtés. Puis, selon le Père Léna, son confesseur, peu de temps après son admission, elle reçut les stigmates, “et durant tout le Carême elle souffrit l'Agonie et la Passion de Jésus...” Notre Seigneur lui demanda aussi “qu'on fasse connaître combien son divin Cœur est bon et aimant pour tous ceux qui veulent avoir confiance, et L'invoquer, ce que les hommes ne comprennent pas assez et ne font pas”.
 
Sa maîtresse des novices, Mère Agnès de Jésus, rapporte qu'il semblait à Olive qu'une flamme sortait de son cœur et la consumait. “En effet, trois de ses chemises furent successivement brûlées à l'endroit du cœur. La troisième portait en même temps une tache de sang due au stigmate du coup de lance”. Parfois ce feu brûlait non seulement la chemise, mais également la robe. Pendant la nuit du 14 octobre 1926, Olive vit une grande lumière sortir du tabernacle, puis Jésus qui lui montrait son Sacré-Cœur. Jésus s'attrista de l'ingratitude des hommes qui méconnaissaient son amour puis il dit : “Supporte cette chaleur (celle qui brûlait dans son cœur) en ton petit cœur. Brûle, brûle pour mon Cœur qui a tant aimé les hommes et que les hommes aiment si peu”.
 
Le 13 août 1926 Olive recevait l'habit et prenait le nom de Sœur Marie du Christ-Roi. Sa mission envers le Christ-Roi allait commencer. Au début de l'année 1927, les apparitions furent nombreuses. Jésus montra ses plaies et demanda qu'on console son Cœur “qui déborde d'amour et cherche des cœurs pour recueillir cet amour”. Le Père Jacq[1] commente : “La mission d'Olive est celle de Jésus : être brisée, broyée, moulue, consumée, anéantie, pour que, en elle comme en Lui, tout soit consommé”.
 
On signale qu'au moins deux fois une Hostie lumineuse “flotta” pendant un temps relativement long au-dessus du lit d'Olive, après que furent constatées des profanations dans plusieurs tabernacles. La Sœur infirmière, Sœur Marie-Cécile vit également ces Hosties entourées de rayons lumineux. En mars 1927, Jésus fit paraître des gouttes de sang sur le crucifix d'Olive, pour signifier “le sang des Mexicains[2] versé en ce moment-même, car cela était pour Lui comme si on répandait son propre sang”. Et Notre-Seigneur dit “"qu'Il souffrait de voir ses ministres captifs (au Mexique), ne pouvant célébrer leur messe, ni le servir, et qu'il fallait prier par ses saintes plaies pour faire cesser leur captivité”.
 
En décembre 1941, Olive écrivit : “La mission de l'âme adoratrice est particulièrement marquée et choisie pour faire régner sur tous le Roi de l'Eucharistie... Les amantes du divin Roi sont les épouses de son Cœur ; elles doivent en vérité étendre, par leur vie de pureté et d'immolation, la divine Royauté du Christ”.
 
La protection de Marie
 
Le 22 août 1654, Mère Mechtilde, fondatrice des bénédictines du Saint-Sacrement, avait institué la Vierge Marie “seule Abbesse et Supérieure perpétuelle de l'Institut des Bénédictines du Saint-Sacrement”.
 
Nous nous souvenons que Marie avait payé le train lorsqu'Olive quitta son pays pour se rendre au monastère, à Paris. À plusieurs reprises elle se manifesta à Sœur Olive pour la consoler et la fortifier dans sa vocation : “Désormais ne cherche pas de consolation hors de mon Fils ni de moi”.
 
“Brûle, mon enfant, brûle toujours pour mon Fils. Il veut ton amour. Donne-lui ton amour. Supporte tout avec joie... Ô donne-lui ton amour, souffre encore quelques années et tout sera fini...”
 
Un jour qu'elle souffrait trop, Sœur Olive appela sa Maman du Ciel qui lui dit : “Mon enfant, je viens te consoler... Oui, tu seras une victime pour le Cœur de mon Fils. Oui, par ton amour, les âmes seront sauvées, les pécheurs convertis, le Cœur de mon Fils consolé et cette maison protégée...” Jésus confirme et énumère les vertus de Marie qu'Olive doit imiter : “L'obéissance, la patience, l'humilité, la charité, la simplicité”. En pratiquant ces vertus, Olive se conformera au modèle qu'est Marie, qui, bientôt lui confiera : “Ô ma petite fille, prie pour ceux qui ne veulent pas croire à mon Immaculée Conception, ce grand mystère de l'Incarnation.”
 
Sœur Olive exilée, passa les dix dernières années de sa vie à Plogoff, sa ville natale, avec deux de ses sœurs bénédictines. On croit savoir qu'Olive bénéficia de locutions à Plogoff, mais il semble que leur contenu soit ignoré.
 
Une toute petite âme d'enfant
 
Tous ceux qui ont connu Olive s'accordent pour reconnaître son innocence baptismale, car sa toute première mission, c'était de rappeler aux hommes la grandeur de la sainte enfance. Comme Thérèse de Lisieux, Olive est restée petite et a gardé toute sa vie son âme d'enfant. Le Père Jacq pense que Sœur Olive sera un jour proclamée une grande sainte. Mais pour l'instant, elle est toujours inconnue. La conspiration du silence est toujours presque totale. Pourquoi ? Est-ce parce que Jésus l'a choisie pour une très grande mission que seule une toute petite âme pouvait accomplir : révéler au monde son dessein de régner partout sous le triple vocable de Christ-Roi, Prince de la Paix, Maître des nations. Probablement, car seuls les tout petits peuvent faire d'aussi grandes choses.
 
[1] Le Père Jacq est le premier biographe de Sœur Olive. Il mourut avant d'avoir achevé son travail qui resta inédit, mais fut utilisé par le Père Bourcier pour son livre : la Messagère du Christ-Roi, paru en 1992, chez Résiac.
 
[2] Il s'agit du sang des Cristeros, les chrétiens persécutés par le gouvernement mexicain.
 
POSTE-FACE
Alphonse Rocha
Je n’ai pas l’habitude de commenter les textes qui me sont fournis pour le site de la “Nouvelle Évangélisation”, et encore moins ceux écrits par Paulette Leblanc, qui sont toujours bien documentés et très bien écrits.
 
Si je fais une entorse à cette habitude — et je pense que cela ne fera pas jurisprudence ! — c’est que le texte concernant Sœur Marie du Christ-Roi risque de soulever des polémiques parmi les adversaires “officiels” — et ils sont encore nombreux ! — de cette âme extraordinaire que fut Olive Danzé.
 
Paulette Leblanc, en terminant son texte dit que « pour l'instant, elle — sœur Olive — est toujours inconnue. La conspiration du silence est toujours presque totale », ce qui est vrai. Puis elle pose la question essentielle : « Pourquoi ? »
 
Je n’ai pas connu sœur Olive, mais je possède d’elle plusieurs écrits originaux, donc écrits de sa main et je possède également un entretien enregistré sur bande magnétique, avec sœur Marie Cécile, la joviale et sempiternelle jeune compagne de sœur Olive, que j’ai eu le privilège de connaître et la joie d’interroger longuement.
 
J’ai pu également entrer en relations avec une autre de ses compagnes, décédée à Versailles il y a quelques années, qui m’a donné par écrit, une grande quantité de renseignements sur Olive Danzé, envers laquelle elle gardait toujours un grand amour et une vénération sans faille.
 
Il est vrai que le cas de sœur Marie du Christ-Roi est des plus intéressants à étudier et, à une certaine époque je m’y suis consacré avec un grand intérêt.
 
Pourquoi ai-je alors arrêté mes recherches ?
 
Tout simplement parce que de tous côtés on me “fermait la porte”, comme si je demandais des renseignements sur une pestiférée, sur une intruse, pour ne pas dire une criminelle…
 
Ayant écrit à deux monastères où j’aurais pu avoir des renseignements sur cette belle âme, je n’ai jamais reçu de réponse, alors, prenant la décision d’aller plus loin, j’ai téléphoné et, dès que mes interlocutrices ont entendu le nom de la Sœur, la réponse fut rapide et péremptoire :
 
— « Mademoiselle Danzé — et non pas Sœur Marie du Christ-Roi ! — n’était qu’une illuminée, elle n’a jamais eu de révélations et son cas ne nous intéresse pas ; au revoir Monsieur ! »
 
Ceci répond en partie à la question de Paulette : “Pourquoi reste-t-elle inconnue ?”
 
Il m’arrive souvent de dire qu’“il n’y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ou de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre…” Ici encore cette maxime est une vérité irréfutable.
 
Des intérêts “supérieurs” ont fait de sœur Olive un “bouc-émissaire”, voilà pourquoi un voile opaque et presque infranchissable est tombé sur elle et plus particulièrement sur le résultat de ses locutions et de ses visions.
 
Dans son exposé Paulette écrit : « l'État réclamant une forte somme d'argent que les religieuses ne pouvaient pas payer, il avait été décidé qu'elles vendraient une partie du monastère ».
 
Faut-il voir ici l’une des causes de cette chape de plomb qui couvre cette belle âme ? Car, si l’État a reçu la somme qui lui était due, ce même État avait peut-être des vues sur cet endroit de la capitale, pour y faire d’autres choses qu’une église ou un couvent.
 
Je ne suis pas en train d’accuser l’État : je ne pose qu’une question qui sera suivie d’autres, comme celle-ci, par exemple :
 
Les acheteurs d’avant — ceux qui devaient acheter lors de l’arrivée de sœur Olive au couvent — sont-ils les mêmes qu’après ?
 
Quel fut le rôle de l’archevêché de Paris — qui avait pourtant cautionné la construction de la Chapelle — à une certaine époque et, pour quelle raison il n’a pas obtempéré aux ordres du Vatican qui leva la sanction qui frappait la “petite bretonne” ?
 
Là encore, je n’accuse pas l’archevêché — j’ai trop de respect pour l’Église pour me permettre une telle accusation ! — mais j’aimerais savoir pourquoi le Cardinal Suhard, pourtant un grand homme d’Église, n’a pas suivi les traces de ses prédécesseurs qui avaient protégé sœur Olive ?
 
Sœur Maria Cécile, lorsque je l’ai interrogée, n’a pas voulu me le dire, tout en me faisant comprendre qu’elle connaissait en partie la raison : “l’influence d’une certaine société qui ne pense qu’à détruire l’Église”.
 
Quand on lit le journal de sœur Olive, les comptes-rendus qu’elle et ses compagnes ont écrit pour expliquer leur cheminement et qu'on lit aussi tout ce qu’à pu écrire la “demoiselle de Versailles”, on ne peut pas rester indifférent, on ne peut pas ne pas prendre parti. J’ai pris le mien : je crois sincèrement que sœur Olive n’a jamais été ni une manipulatrice ni une “illuminée” ; elle a eu des locutions intérieures et probablement des visions : c’est mon intime conviction.
 
Mon “credo” sur cette “Petite sœur” n’engage que moi et, comme humble fils de l’Église, je me soumettrai sans réserve à son jugement, chose qu’elle n’a pas encore fait jusqu’ici.
 
Savez-vous que l’un des plus grands “bienfaiteurs” lors de la construction de la chapelle du Christ-Roi à Paris fut le président de l’Irlande, Monsieur Valera ?
 
Pensez-vous sincèrement qu’un homme comme lui se serait intéressé à une pauvre petite sœur obscure qu’il ne connaissait même pas, s’il ne s’était pas renseigné auparavant à son sujet ?
 
Le cas de sœur Marie du Christ-Roi fera encore couler beaucoup d’encre, car beaucoup de questions légitimes restent encore et toujours sans réponse. Mais, le Seigneur ne dort pas et pour Lui seul le présent existe… Alors, faisons-Lui confiance et disons-nous que le moment venu, Il lèvera le voile qui couvre sa “petite épouse” et la fera briller comme une immense étoile au firmament divin.

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La mission de Soeur Olive du Christ-Roi.
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