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 le pape est-il un antipape ?

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Philippe
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MessageSujet: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 7:57

Je pourrait parler de la manière absolument odieuse dont il s'est comporté avec le grand maître de l'ordre de malte, du contre-exemple pour tout les patrons de ce qu'ils ne doivent jamais faire en virant trois prêtres de la CDF, de dire que le Coran n'est pas violent ce qui est démenti par tous les Orientalistes de métier, de prôner l'ouverture totale des frontières de l'Europe à des voyous  ce qui est un suicide pure et simple, de dire que la Sainte Trinité passent leur temps à s'engueuler ce qui est est LE blasphème et la négation absolue de la Divine Volonté, et enfin Amoris Laetitia qui nous persuade intérieurement que quel que soit le choix que nous feront nous irons en enfer pour désobéissance.

Non! Tout ça je laisse de coté.

Je veux parler de UNIVERSI DOMINICI GREGIS, la constitution apostolique de saint Jean Paul II qui a valeur dogmatique sous l'autorité infaillible de PIERRE.
Cette constitution nous dit qu'à un conclave pour élire un pape, s'il y a conspiration l'élection est nul et non-avenue. Et il n'y a même pas besoin d'un procès pour cela; le pape est invalide, et c'est tout.
Or le cardinal Daneel a dit dans un livre  qu'ils ont conspiré pour faire élire le pape Bergoglio; et donc l'élection est nulle ?

Je me moque de savoir si le pape Bergoglio est un pape ou un antipape et il faut juger sans passion ; je veux seulement LA VÉRITÉ.
Pourquoi personne ne se pose la question, y compris la cardinal Sarah, Burke etc... pourquoi les évêques les curés, les prêtres et les fidèles restent muets sur le sujet ? Quel est ce charme étrange ? J'ai l'impression d'être l'enfant qui de la fable qui dit : "le roi est nu". Car OUI le roi est nu, et je me sent terriblement gêné quand je vois le pape Bergoglio dans la robe blanche des papes ; comme s'il portait une tunique de feu qui le rend ridicule.

certains disent que, non il ne faut pas le critiquer; faire comme Jésus qui a gardé le silence sur Judas alors qu'il savait. Donc attendre la trahison suprême, et donc désirer secrètement cette trahison, avouons-le ?
Mais non la situation n'est pas la même et ce comportement serait malsain. Il s'agit seulement de savoir si, au nom de UNIVERSI DOMINICI GREGIS, le pape Bergoglio est un antipape ou non.

Alors pourquoi personne ne veut obéir à la doctrine, être raisonnable, d'une raison éclairée par la foi.
Et j'ai même envie de crier :

Messieurs les cardinaux, cessez de vous comporter comme des enfants et faites votre boulot.

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Dernière édition par Philippe le Mar 8 Aoû - 8:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 11:09

Dans quel paragraphe c'est indiqué que l'élection est nulle Philippe ?

Ce que j'ai lu (mais en diagonale c'est vrai), c'est ceci :

81. En outre, que les Cardinaux électeurs s'abstiennent de toute espèce de pactes, d'accords, de promesses ou d'autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu'un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n'est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d'excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction. Cependant, je n'entends pas interdire les échanges d'idées en vue de l'élection, durant la vacance du Siège.

82. Pareillement, j'interdis aux Cardinaux d'établir des accords avant l'élection, ou bien de prendre, par une entente commune, des engagements qu'ils s'obligeraient à respecter dans le cas où l'un d'eux accéderait au Pontificat. Si de telles promesses se réalisaient en fait, même par un serment, je les déclare également nulles et non avenues.

Ce sont donc, pour moi, les serments et promesses qui sont nuls et non avenus, et pas l'élection elle-même. En vertu de cela, l'élection (même suite à des serments et promesses nuls et non avenus) n'est pas invalidée. Les seuls frappés d'excommunication sont les transgresseurs de cette interdiction.

Mais je n'ai pas encore tout décortiqué, dis-moi si je me trompe.
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Philippe
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 11:56

Je vais relire attentivement et mettre en rouge ce qui nous concerne. Laisse-moi un peu de temps.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 12:00

@Philippe a écrit:
Je vais relire attentivement et mettre en rouge ce qui nous concerne. Laisse-moi un peu de temps.

Merci Philippe Smile
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Philippe
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 14:11


Voilà le texte en question mais c'est à lire entièrement pour bien comprendre

En rouge ce qu'il faut surtout lire


Election du pape Francis Conformément à Universi Dominici Gregis

« Mon peuple a été un troupeau perdu: leurs bergers les ont fait égarer et ont fait errer dans les montagnes. Ils sont passés de la montagne à la colline. Ils ont oublié leur lieu de repos »(traduction Douay-Rheims, Ancien Testament, Jérémie 50: 6)

« Selon les connaissances, les compétences et le prestige dont ils jouissent, ils [ie, fidèles chrétiens] ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur les questions qui se rapportent au bien de l'Église et à faire connaître leur opinion au reste des fidèles chrétiens, sans préjudice de l'intégrité de la foi et de la morale, avec respect envers leurs pasteurs, et attentif à l'avantage commun et la dignité des personnes. »(1983 CIC 212 § 3)

John J. Aréchiga 27 Mars 2017



John J. Aréchiga me est connu pour être un chercheur de la capacité exceptionnelle. Depuis quelque temps j'ai lu les résultats de ses recherches et à ma demande pressante, il a accepté de me permettre de publier plusieurs de ses essais. Cet essai porte sur une question d'une importance capitale pour l'Eglise catholique en ce moment de son histoire. Je publie cet essai dans l'espoir qu'elle contribuera aux efforts des personnes dans l'Église en autorité qui ont le pouvoir de trouver des solutions aux problèmes qui affligent actuellement l'Eglise.

+ Rene Henry Gracida, évêque émérite de Corpus Christi

13 Mars 2013, l'élection papale de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis) est sans doute un point élevé dans un complot MODERNISTE en cours et ce commentaire établira que l'élection du pape de Bergoglio (Pape Francis) est invalide.

Le 12 Mars 2013, le conclave de 2013 convoquée pour élire un pape pour succéder à Benoît XVI - suite à la démission de Benedict XVI le 28 Février 2013.



Le 13 Mars 2013, le Collège des cardinaux a élu le Jorge Mario Cardinal Bergoglio, SJ, un cardinal argentin et l'archevêque de Buenos Aires comme pontife. Il a choisi le nom de François.

Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape François) a célébré son investiture le 19 Mars 2013, et installé comme évêque de Rome le 7 Avril 2013.

1917 code Pio-bénédictin de droit canonique, Canon 160, indique clairement que seule une constitution apostolique régit l'élection du Pontife Romain.

« L'élection du Pontife Romain est guidé EXCLUSIVEMENT (accent fourni) par la constitution de Pie X Vacante Sede Apostolica [Pape] de Décembre 1904 dans d'autres élections ecclésiastiques, les prescriptions des canons qui suivent doivent être respectées [ainsi que] ceux-là spéciaux, s'il y en a, qui sont mis en place pour les bureaux individuels « .

À cet égard, le Code Johanno-Pauline de Droit Canonique 1983, Canon 349, est compatible avec le 1917 code Pio-bénédictin de Droit Canonique. Dans la partie pertinente:

« Les cardinaux de la sainte Eglise romaine constituent un collège spécial qui prévoit l'élection du Pontife Romain selon la norme de loi spéciale [non canonique] [constitution apostolique]. »

Le 22 Février 1996, Sa Sainteté Jean-Paul II, Souverain Pontife, publié Universi Dominici Gregis, Constitution apostolique, sur la vacance du Siège apostolique et l'élection du Pontife Romain. Le pape Jean-Paul II a déclaré abrogé toutes les constitutions et ordonnances émises à cet égard par les Pontifes romains, et en même temps déclaré quoi que ce soit tout à fait nulle et non avenue fait par toute personne, quel que soit son autorité, consciemment ou inconsciemment, d'une manière contraire à Universi dominici Gregis.

L'élection de Jorge Mario Cardinal Bergoglio (Pape François) était donc en vertu de l'Universi dominici gregis, Constitution apostolique, sur la vacance du Siège apostolique et l'élection du Pontife Romain, Donné à Rome, à Saint-Pierre, le 22 Février, 1996 , par Sa Sainteté Jean-Paul II, Souverain Pontife.

Cela étant dit, il est très important de noter que cet auteur n'est pas un canoniste. L'auteur a utilisé des traductions en anglais des deux 1983 Johanno-Pauline Code de droit canonique et du Code Pio-bénédictin 1917 de droit canonique pour développer ce commentaire.

À l'avenir, il faut d'abord comprendre la pertinence de Universi Dominici Gregis avant de discuter des allégations et des arguments pertinents.



Promulgation de Universi Dominici Gregis

En promulguant Universi Dominici Gregis Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II a écrit:

« Pourquoi, après mûre réflexion et en suivant l'exemple de mes Prédécesseurs, je me couchai et prescrire ces normes et j'ordonne que nul ne peut prétendre contester la présente Constitution et tout ce qu'il contient, pour quelque raison que ce soit (souligné). Cette Constitution doit être entièrement respectées par tous, nonobstant toute disposition contraire, même si digne de mention spéciale. Il doit être entièrement et intégralement mis en œuvre et est de servir de guide pour tous ceux à qui il se réfère. Comme déterminé ci-dessus, je déclare par la présente abrogé toutes les constitutions et ordonnances émises à cet égard par les Pontifes romains, et en même temps, je déclare complètement quoi que ce soit nulle et non avenue fait par toute personne, quel que soit son autorité, consciemment ou inconsciemment, dans une manière contraire à la présente Constitution (souligné). Donné à Rome, à Saint-Pierre, le 22 Février, la fête de la Chaire de Saint Pierre, Apôtre, dans l'année 1996, le dix-huitième de mon Pontificat. [Universi Dominici Gregis, Promulgation] « .

Une Constitution apostolique, en l'absence de référence spécifique à un canon spécifique, a la priorité sur le droit canonique. Par conséquent, le droit canon n'a pas eu d'incidence sur l'élection du conclave.

Interposant droit canonique dans l'élection papale de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis) ne sert qu'à détourner l'attention, confondre, et obscurcir les critères pertinents: Universi Dominici Gregis.

Pouvoirs du collège des cardinaux durant la vacance du Siège apostolique

En promulguant Universi Dominici Gregis Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II a clairement les pouvoirs du Collège des cardinaux durant la vacance du Saint-Siège, et l'élection du Pontife Romain. Les paragraphes 6.4 état:

« Pendant la vacance du Siège apostolique, les lois émises par les Pontifes romains ne peuvent en aucun cas être corrigées ou modifiées, ne peuvent rien ajouter ou soustraites, ni une dispense donner même d'une partie d'entre eux, en particulier en ce qui concerne les procédures régissant l'élection du Souverain Pontife. En effet, si quelque chose devait être fait ou a même tenté contre cette prescription, par mon autorité suprême, je déclare nulle et non avenue (souligné). »[Universi Dominici Gregis, paragraphe 4]



« Doutes SURVENUES concernant les prescriptions contenues dans la présente Constitution, ou sur la manière de les mettre en œuvre, je décret que tout le pouvoir d'émettre un jugement à cet égard appartient au Collège des cardinaux, auquel j'accorde la faculté d'interpréter douteux ou des points. Controverted J'établis que si cela était nécessaire pour discuter de ces questions ou similaires, à l'exception de l'acte d'élection, il suffit que la majorité des membres présents Cardinals devraient concourir dans le même avis. »[Universi Dominici Gregis, paragraphe 5]

« De la même façon, en cas d'un problème qui, de l'avis de la majorité des assemblées cardinaux, ne peut être reporté à un autre moment, le collège des cardinaux peut agir selon l'opinion majoritaire. » [Universi dominici gregis, paragraphe 6]

On peut dire que, Universi Dominici Gregis, paragraphe 5, a également rendu superflu Normas Nonnullas, inutile et sans objet.

La détermination de la validité de l'élection papale

Une élection papale valide dépendait du respect de Universi Dominici Gregis, Constitution apostolique sur la vacance du Siège apostolique et l'élection du Pontife Romain.

« Au cas où l'élection aura lieu d'une manière autre que celle prévue dans la présente Constitution, ou si les conditions prévues ici ne pas être observé, l'élection est pour cette raison nulle et non avenue, sans avoir besoin d'une déclaration sur la question; par conséquent, elle ne confère aucun droit sur l'élu. »[Universi Dominici Gregis, paragraphe 76]

« Décret I que les dispositions concernant tout ce qui précède l'élection du Pontife Romain et l'exécution de l'élection elle-même doit être intégralement (l'accent fourni), même si la vacance du Siège apostolique doit se produire à la suite de la démission du Souverain Pontife, conformément aux dispositions du Canon 333 § 2 du code de droit Canonique et Canon 44 § 2 du code des Canons des Églises orientales. »[Universi Dominici gregis, paragraphe 77]

Universi Dominici Gregis paragraphe 76 essentiellement fait référence aux questions à observer ou éludés dans l'élection du Pontife romain tel que prescrit par les paragraphes 78-86; paragraphe 77 souligne que les dispositions concernant tout ce qui précède l'élection du Pontife Romain et la réalisation de



l'élection elle-même doit être intégralement, même si la vacance du Siège apostolique doit se produire à la suite de la démission du Souverain Pontife.

Dans la partie pertinente Universi Dominici Gregis, paragraphe 76, stipule: « L'élection [papale] est pour cette raison nulle et non avenue »

Comme il est écrit, « pour cette raison » fait référence à « l'élection aura lieu dans une autre manière que celle prévue dans la présente Constitution, ou si les conditions prévues ici ne pas être respectées. »

Comme il est écrit, « l'élection [papale] » infère il y avait une élection - et que l'Eglise a continué.

Au paragraphe 76, indique également partie pertinente Universi Dominici Gregis,: « Sans aucun besoin d'une déclaration sur la question; »

Comme il est écrit, il n'y a pas besoin d'arbitrage par personne. Cela inclut le magistère et le Collège des cardinaux. C'est à la fois un concept logique et critique. Il serait illogique de prendre la preuve d'une élection papale invalide au pape élu ou ses validement nommées. Il serait également un conflit d'intérêts pour recueillir le témoignage d'une élection papale invalide au pape élu ou ses validement nommées.

La conclusion est que tout ce qui est nécessaire est pour une ou plusieurs parties responsables Avancez preuve que l'élection du pape a eu lieu d'une manière autre que celle prévue à l'Universi Dominici Gregis. Cela comprend des laïcs.

Dans la partie pertinente Universi Dominici Gregis, paragraphe 76, indique également: « Par conséquent, il ne confère aucun droit sur l'élu. »

Comme il est écrit au paragraphe 76 infère qu'un élu pape invalidement ne parle pas infailliblement sur les questions de la foi de l'Église et de la doctrine; ne peut pas convoquer les conseils de l'Église, synodes, etc .; ne peut pas réattribuer légalement, nommer ou évêques, archevêques sacrer ou cardinaux; ne peut pas réorganiser légalement ou restructurer la Rote romaine; etc.

Comme il est écrit au paragraphe 76 infère il peut être minutes, heures, jours, semaines, mois, années, voire des décennies, avant qu'il ne soit découvert « l'élection » a eu lieu d'une manière autre que celle prescrite par Universi Dominici Gregis.



Comme le paragraphe 76 infère il peut être des jours, des semaines, des mois, des années, voire des décennies par écrit, avant qu'il ne soit découvert « l'élection » a eu lieu en violation des choses à observer ou éludés dans l'élection du Pontife romain comme prescrit par Universi Dominici gregis, paragraphes 78-86.

Compte tenu de la discussion précédente de Universi dominici gregis, paragraphes 76 et 77, il est très important de noter que les paragraphes 76 et 77 n'ont pas été adressées par le Pape Benoît XVI S 22 Février 2013, Lettre apostolique, sous la forme d'un Motu proprio, qui abordait des questions spécifiques relatives à l'élection du Pontife romain.

Compte tenu de la discussion précédente de Universi Dominici Gregis, Questions à observer ou à l'élection Evité du Pontife Romain, il est également très important de noter que les paragraphes 78-86 ne sont pas adressées le 22 Février du Pape Benedict XVI, 2013, Lettre apostolique, sous la forme d'un Motu proprio, qui aborde des questions précises concernant l'élection du Pontife romain.

Il faut le répéter: Une élection papale valide dépendait du respect de Universi Dominici Gregis, Constitution apostolique sur la vacance du Siège apostolique et l'élection du Pontife Romain.

« Au cas où l'élection aura lieu d'une manière autre que celle prévue dans la présente Constitution, ou si les conditions prévues ici ne pas être observé, l'élection est pour cette raison nulle et non avenue, sans avoir besoin d'une déclaration sur la question; par conséquent, elle ne confère aucun droit sur l'élu. »[Universi Dominici Gregis, paragraphe 76]

« Décret I que les dispositions concernant tout ce qui précède l'élection du Pontife Romain et l'exécution de l'élection elle-même doit être intégralement, même si la vacance du Siège apostolique doit se produire à la suite de la démission du Souverain Pontife , conformément aux dispositions du Canon 333 § 2 du code de droit Canonique et Canon 44 § 2 du code des Canons des Églises orientales. »[Universi Dominici gregis, paragraphe 77]

Questions à observer ou à l'élection evitée en du Pontife Romain

Les questions à observer ou à l'élection evitée en du Pontife romain sont énumérés dans Universi Dominici Gregis, partie II, l'élection du Pontife Romain,



Chapitre VI, Questions à observer ou à l'élection evitée en du Pontife Romain, paragraphes 78-86. Ce sont les « conditions prévues » fait référence au paragraphe 76:

« Confirmant les prescriptions de mes Prédécesseurs, je défends même personne, même s'il est un cardinal, au cours de la vie du pape et sans l'avoir consulté, de faire des plans relatifs à l'élection de son successeur, ou de promettre votes, ou de prendre des décisions cet égard dans des réunions privées. »[Universi Dominici gregis, point 79] On peut dire que, c'est une façon polie de dire « tu ne conspirent avec les autres » en ce qui concerne l'élection du successeur d'un pape.

« De la même façon, je souhaite confirmer les dispositions prises par mes Prédécesseurs dans le but d'exclure toute ingérence extérieure à l'élection du Souverain Pontife .... Je compte cette interdiction d'inclure toutes les formes possibles d'ingérence, opposition et suggestion par laquelle les autorités laïques de tout ordre et degré, ou tout individu ou groupe, pourraient tenter d'exercer une influence sur l'élection du pape (accent fourni). »[Universi dominici gregis, paragraphe 80] On peut dire que, c'est une façon polie de dire « tu conspire pas avec les autres » en ce qui concerne l'élection du successeur d'un pape.

Dans la partie pertinente: « Les cardinaux électeurs doivent encore s'abstenir de toute forme de pacte, un accord, une promesse ou d'un engagement de quelque nature que ce qui pourrait les obliger à donner ou refuser leur vote à une ou plusieurs personnes. Si cela était fait en réalité, même sous serment, je décrète qu'un tel engagement est nulle et non avenue et que nul ne peut être lié à l'observer .... Il est cependant pas mon intention d'interdire, pendant la période où le siège est vacant, l'échange de vues concernant l'élection. »[Universi dominici gregis, paragraphe 81] On peut dire que, c'est une façon polie de dire « tu ne conspirent avec les autres » en ce qui concerne l'élection du successeur d'un pape.

« Je défends aussi les cardinaux avant l'élection de conclure des stipulations, se sont engagés d'un commun accord à un certain plan d'action devrait être l'un d'entre eux élevé au Pontificat. Ces promesses aussi, devraient tout en fait être, même sous serment, je déclare également nulle et non avenue. »[Universi dominici gregis, paragraphe 82], ce qui est sans doute une façon polie de dire « tu conspire pas avec les autres » concernant la élection du successeur d'un pape.

Dans la partie pertinente: « Avec la même insistance montré par mes Prédécesseurs, j'exhorte instamment les Cardinaux électeurs de ne pas se laisser guider, dans le choix du pape, par l'amitié ou l'aversion, ou à



influencée par faveur ou les relations personnelles envers qui que ce soit, ou d'être contraint par l'ingérence des personnes en autorité ou par des groupes de pression, par les suggestions des médias de masse, ou par la force, la peur ou la poursuite de la popularité (souligné). »[ Universi Dominici gregis, paragraphe 83]

On peut dire que, ces « choses à observer et à éviter ou à l'élection du Pontife romain » sont une façon polie de dire « tu ne conspirent avec les autres » en ce qui concerne l'élection du successeur du pape:

En vertu de l'Universi Dominici Gregis, paragraphe 76, et dans la mesure où il existe des preuves crédibles, « si les conditions fixées ici [paragraphes 78-86] ne sont pas respectées, le [du pape] élection est pour cette raison nulle et non avenue, sans tout besoin d'une déclaration sur la question; par conséquent, elle ne confère aucun droit sur l'élu « .

Les allégations et arguments pertinents

Ces derniers jours, des semaines et des mois allégations ont fait surface que l'élection papale de Jorge Mario Cardinal Bergoglio (Pape François) était en violation des Universi dominici gregis, partie II, l'élection du Pontife Romain, Chapitre VI, Questions à observer ou dans l'élection Evité du Pontife romain, paragraphes 78-86. Par exemple:

1 octobre 2015, livre électronique Kindle a publié le cardinal Godfried Danneels biographie autorisée; et publié l'édition à couverture rigide en néerlandais le 22 Septembre 2015.
La biographie autorisée du cardinal Godfried Danneels est une preuve documentaire. parties pertinentes de la mise au point biographie autorisée sur les questions à observer ou à éviter lors de l'élection du pontife romain, (paragraphes 78-86).

Signé, le 23 Septembre, 2015, article Karim Schelkens, co-auteur du cardinal Danneels biographie autorisée, aurait déclaré: « L'élection de Bergoglio a été préparé à Sankt-Gallen, sans aucun doute ... ».
On peut dire que, dans des réunions privées du groupe Sankt-Gallen, et d'autres, au cours de la vie du pape Benoît XVI et sans l'avoir consulté, fait des plans (conspiré) concernant l'élection de son successeur, en violation de Universi Dominici Gregis, paragraphe 79.


On peut dire que, dans des réunions privées du groupe Sankt-Gallen, et d'autres, conspiré, individuellement et en tant que groupe, d'exercer une influence sur les membres du Collège des cardinaux en ce qui concerne l'élection de Jorge Mario Cardinal



Bergoglio (François) - en violation des Universi Dominici Gregis, paragraphe 80.

On peut dire que, dans des réunions privées du groupe Sankt-Gallen, et d'autres, ont formé un pacte, un accord, une promesse ou d'un engagement (c.-à-conspiré) qui les obligeait à donner leur vote à Jorge Mario Cardinal Bergoglio (Pape Francis) - en violation des Universi dominici gregis, paragraphe 81.

Le 24 Septembre, 2015, le National Catholic Register a publié un article sur le cardinal Godfried Danneels biographie autorisée qui a suggéré la violation de « Questions à observer ou d'éviter dans l'élection du Pontife romain » - et [sans doute] compromis l'élection du pape Francis .
Le 24 Septembre, le Père John ici à 2015 ( « Z ») Zühlsdorf a commenté l'article du National Catholic Register de la biographie autorisée du cardinal Godfried Danneels. Père Zühlsdorf a essentiellement confirmé que le cardinal Danneels reconnaît l'existence d'un club « mafia » qui portait le nom de Saint-Gall; que le groupe voulait une réforme radicale de l'Eglise ( « pour le rendre « beaucoup plus moderne »); et pour le cardinal Jorge Bergoglio à sa tête [l'Eglise].
Le 25 Septembre 2015 La vie du site Nouvelles a publié un article (Cardinal Danneels avoue être une partie de bureau « mafia » qui tracée l'élection de Francis) au sujet de la biographie autorisée du cardinal Godfried Danneels.
Apparemment, le cardinal Godfried Danneels publiquement et bonne humeur a admis qu'il était un membre régulier d'un groupe de pression secret de Ecclésiastiques qui a rencontré dans la ville suisse de Sankt-Gallen.

Apparemment, le cardinal Godfried Danneels a dit que [le rapport officiel discrètement marqué « le groupe Sankt-Gallen » par ses membres que « la mafia » et qu'ils visent à contrer l'influence croissante du cardinal Ratzinger sous le pontificat de saint Jean-Paul II.

Apparemment, « L'élection de Bergoglio a été préparé à Sankt-Gallen, sans aucun doute. Et les grandes lignes du programme du pape [François] mène ceux qui restent [Cardinal] Danneels et Co [Société] discuté il y a plus de dix ans « .

Apparemment, « Ils voulaient réforme de l'Église, ils voulaient amener l'Eglise plus proche des cœurs des gens; ils se sont déplacés vers l'avant par étapes « , a commenté Mettepenningen. « Au début de l'année 2000, lorsque la fin de Jean-Paul II a été de plus en plus prévisible, ils pensaient de façon plus stratégique sur ce qui était



qui va se passer à l'Eglise après Jean-Paul II. Lorsque le cardinal Silvestrini a rejoint le groupe il a pris un caractère plus tactique et stratégique « .

On peut dire que, dans des réunions privées du groupe Sankt-Gallen, et d'autres, au cours de la vie du pape Benoît XVI et sans l'avoir consulté, fait des plans (conspiré) concernant l'élection de son successeur, en violation Universi Dominici Gregis, paragraphe 79.

On peut dire que, dans des réunions privées du groupe Sankt-Gallen, et d'autres, ont comploté, individuellement et en tant que groupe, d'exercer une influence sur l'élection de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis) - en violation des Universi Dominici Gregis, paragraphe 80.

On peut dire que, dans des réunions privées du groupe Sankt-Gallen, et d'autres, ont formé un pacte, un accord, une promesse ou d'un engagement de quelque nature que (conspiré) qui les obligeait à donner leur vote à Jorge Mario Cardinal Bergoglio (Pape Francis) - en violation des Universi Dominici gregis, paragraphe 81.

On peut dire que, dans des réunions privées du groupe Sankt-Gallen, et d'autres, sur une période de dix ans, est entré en stipulations, se sont engagés d'un commun accord à un certain plan d'action si l'un d'entre eux être élevé au Pontificat - en violation des Universi dominici gregis, paragraphe 82.

A 23 Septembre, 2015, courte vidéo en ligne, en flamand, avec le cardinal Godfried Danneels, semble corroborer les deux 24 Septembre, 2015, article du National Catholic Register et 25 Septembre, 2015, article Nouvelles de la vie du site.
Une traduction littérale du texte immédiatement en dessous de la vidéo se lit comme suit: « Une nouvelle biographie officielle donne une meilleure idée de la vie du cardinal Danneels. Dit le cardinal qu'il était dans un club secret des cardinaux qui se sont opposés Joseph Ratzinger. Il appelle un club de mafia et portait le nom de Saint-Gall. Il voulait une réforme radicale de l'Eglise, beaucoup plus moderne et le pape actuel Francis à la tête. C'est finalement couronnée de succès « .

Le 26 Septembre 2015 Père John Zuhlsdorf ( « Père Z ») a demandé au sujet de l'élection du pape François validité.
Le 29 Septembre 2015, la vie du site Nouvelles a publié un article qui justifie encore l'existence du « conseil d'ombre » fait référence au cardinal Godfried Danneels biographie autorisée. évêques suisses essentiellement confirmé l'existence de la « mafia » du cardinal Danneels contre Benedict XVI.


9. Le 29 Septembre 2015, la vie du site Nouvelles a publié un deuxième article qui justifie encore l'existence du « conseil d'ombre » fait référence au cardinal Godfried Danneels biographie autorisée. L'article fait référence à la sortie d'un nouveau livre, par les évêques allemands, au sujet de la controverse « Conseil des ombres » à Rome.

Dans ce contexte, il est important de comprendre que le droit canonique, mais inapplicable aux élections papales, prévoit et définit une confession extrajudiciaire: « Une confession, que ce soit par écrit ou oralement, qui est faite en dehors du procès à l'adversaire lui-même ou à d'autres est appelé extrajudiciaire. il appartient au juge ayant admis au procès et à peser les circonstances de toutes choses, de décider ce qui doit être fait »[1917 CIC 1753] [Voir aussi 1983 CIC 1537]

Pourquoi est-il important de comprendre que le droit canonique, mais inapplicable aux élections papales, définit et prévoit une confession extrajudiciaire? On peut dire que, la biographie autorisée du cardinal Godfried Danneels et 23 Septembre, 2015, courte vidéo en ligne, en flamand, avec le cardinal Godfried Danneels, sont des aveux extrajudiciaires.

Sont ces aveux extrajudiciaires crédibles? Oui. Des rapports récents (25 mai 2015) d'une réunion privée récente ( « conseil d'ombre ») sont compatibles avec les aveux extrajudiciaires. Rappelons que le 25 mai 2015, une réunion privée, qui aurait eu lieu à l'Université pontificale grégorienne, l'Université des Jésuites sous le Saint-Siège, convoquée par les présidents de l'Allemagne, de Suisse, et les conférences des évêques de France, en prévision du Synode sur la famille prévue pour Octobre. Apparemment, l'objectif de la réunion était de faire pression pour des changements modernistes dans la « pratique pastorale » en matière de communion pour les divorcés « remariés », ainsi que l'accueil des catholiques vivant en union de même sexe « stables ».

On peut dire que, compte tenu des aveux extrajudiciaires mentionnés ci-dessus, des articles, des interviews et des vidéos, il y a lieu de conclure que l'élection du pape de Jorge Mario Cardinal Bergoglio (Pape François) était en violation des choses à observer ou Evité dans l'élection du Roman pontife, paragraphes 78-86. Discutablement:

Dans des réunions privées du groupe Sankt-Gallen, et d'autres, au cours de la vie du pape Benoît XVI et sans l'avoir consulté, fait des plans (conspiré) concernant l'élection de son successeur, en violation [Universi Dominici Gregis, point 79]

Dans des réunions privées du groupe Sankt-Gallen, et d'autres, ont comploté, individuellement et en tant que groupe, d'exercer une influence sur l'élection de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis) - en violation des Universi Dominici Gregis, paragraphe 80.



Dans des réunions privées du groupe Sankt-Gallen, et d'autres, ont formé un pacte, un accord, une promesse ou d'un engagement de quelque nature que (conspiré) qui les obligeait à donner leur vote à Jorge Mario Cardinal Bergoglio (Pape Francis) - en violation des Universi dominici gregis, paragraphe 81.

Le groupe Sankt-Gallen, et d'autres, dans des réunions privées avant l'élection, probablement entrées dans les stipulations; engageant à un commun accord et certains d'action devrait Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis) soit élevé au Pontificat - en violation des Universi Dominici Gregis, paragraphe 82. Un grand nombre des allégations précédemment énumérés éléments de preuve à ce droit Canon.

On peut dire que, le Group- Sankt-Gallen et autres- ont permis à leurs amitiés mutuelles, aversions, les relations personnelles, les groupes de pression, intervention des personnes en autorité, des suggestions par les médias, la force, la peur, et / ou popularity- choisir Jorge Mario Cardinal Bergoglio (Pape Francis) en violation des Universi Dominici gregis, paragraphe 83. la plupart des allégations précédemment énumérées pertinentes à Canon Law également des preuves cela.

Il y a des nuances d'arrogance fanfaronnade tout au long des allégations; il est comme s'il n'y a aucune crainte de représailles.

Cela étant dit, et dans la mesure où il existe des preuves crédibles de ces allégations, est, en vertu de l'Universi Dominici Gregis, du paragraphe 76, donc VALIDE 2013 l'élection papale de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis).

Contre-arguments

Laïcs Have No permanent À la question de l'élection papale - Au risque d'être redondant: Certains pourraient faire valoir à tort que les fidèles chrétiens (c.-à-laïcs) ne possèdent pas debout quant à savoir si l'élection papale 2013 de Jorge Mario Cardinal Bergoglio (Pape Francis) était valide. Leur argument ne prend pas en considération pertinente du droit canonique:

« Selon les connaissances, les compétences et le prestige dont ils jouissent, ils [ie, fidèles chrétiens] ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur les questions qui se rapportent au bien de l'Église et à faire connaître leur opinion au reste des fidèles chrétiens, sans préjudice de l'intégrité de la foi et de la morale, avec respect envers leurs pasteurs, et attentif à l'avantage commun et la dignité des personnes. »[1983 CIC 212 § 3]



Nous devons éviter les problèmes - Certains, par peur de l'échec, pourraient faire valoir à tort que le chaos produit par infirmation d'une élection papale apporterait plus spirituelle

mal que de bien; que nous devons éviter certains problèmes à tout prix: Excommunication, sédévacantisme, Schisme et l'indéfectibilité de l'Église. La peur de l'échec est souvent associée à un état d'esprit: Jouer de ne pas perdre. Cela me rappelle un dicton familier: « La victoire est pas tout; il est la seule chose. » Cela dit, les enjeux sont élevés. Nous jouons pour la vie éternelle. Les gagnants vont au ciel et les perdants vont en enfer.

Ayez confiance! Nous avons rien à craindre, mais peur elle-même. Il est l'Eglise du Christ - et les pouvoirs de la mort ne prévaudront point contre elle (Bible Douay-Rheims, Matthieu 16:18).

Une question de priorités - Certains diront à tort que nous avons un pape. Ce n'est pas le problème. La principale question est de savoir si une élection valide a eu lieu. La pertinence des questions secondaires et collatéraux - Dubia, correction fraternelle (Matthieu 18: 15-18), Excommunication, sédévacantisme, Schisme, indéfectibilité de l'Église, etc., repose si nous avons un pape valablement élu.

Nous devons être patient - Certains pourraient faire valoir à tort que nous devons donner la Dubia récente et la correction fraternelle (Matthieu 18: 15-18) le temps de résoudre les nombreux conflits récents doctrinales et morales. L'histoire nous dit que ce plan d'action peut prendre des années et des années - et même alors nous pouvons encore pas de réponse. Dans l'intervalle, nous allons perdre beaucoup d'âmes à Lucifer. Le temps est donc de l'essence. Nous devons mettre toutes les questions sur la table - y compris la validité de l'élection papale de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis) - ou nous devons également assumer la responsabilité du retard et de la responsabilité pour les nombreuses âmes nous perdre à Lucifer.

La question sous-jacente est scandale - en particulier le scandale des faibles. Nous restons aussi responsable que la personne (s) faisant scandale si nous ne poursuivons pas la correction fraternelle conforme à nos connaissances et capacités. Nos âmes dépendent de ce que nous faisons partie du problème ou de la solution.

Argument Lacks Foundation - Certains vont mal contre en affirmant que l'argument (invalide l'élection du pape) n'a pas la vision plus profonde que l'Eglise est une institution divine. Ils pourraient faire valoir à tort, par exemple, que:

« Votre thèse (invalide l'élection papale) ne peut pas être convaincante soutenue, parce qu'il n'a pas le fondement. Votre approche est trop humaine et n'a pas la vision plus profonde du fait que l'Eglise est finalement une institution divine, bien sûr, elle est aussi un être humain, une réalité juridique avec l'importance du droit Canon ou positif. Dans le thème discuté de l'élection invalide allégué du pape Francis, la loi humaine positive (Universi Dominici Gregis) devient le critère absolu « .



Ce qui précède ne prend pas en considération le fait que l'Eglise catholique romaine est l'Eglise du Christ (Matthieu 16:18) et que le Christ a donné l'exemple pour nous. Il était si mauvais pendant la vie publique du Christ que le Christ a jugé nécessaire de conduire les changeurs hors du temple:

« Et ils sont venus à Jérusalem. Et quand il est entré dans le temple, il a commencé à jeter les que vendu et acheté dans le temple, et il renversa les tables des changeurs, et les sièges de ceux qui vendaient les colombes. Et il a souffert pas que tout homme doit porter un navire dans le temple; Et il a enseigné, en leur disant: est-il pas écrit: Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations? Mais vous avez fait une caverne de voleurs. Ce qui les principaux sacrificateurs et les scribes avaient entendu, ils cherchaient comment ils pourraient le détruire. Car ils le craignaient, parce que toute la foule était dans l'admiration de sa doctrine. Et quand le soir fut venu, il sortit de la ville »[Douay Rheims, Marc 11: 15-19.; voir aussi Matthieu 21: 10-14, Luc 19: 45-48 et Jean 2: 13-16]

L'argument (élection invalide) a une vision qui se concentre sur l'exemple que le Christ fixé pour nous.

Straw Man Argument - Certains vont mal contre un argument homme de paille. Ils pourraient faire valoir à tort, par exemple, que:

« Imaginons le scénario hypothétique et peut-être exceptionnelles suivantes: avant un conclave, il existe un réel danger qu'un candidat complètement libéral serait élu pape, même si dans le respect scrupuleux de la loi électorale et ce candidat apporterait un immense dommage à l'Eglise , mais un groupe de bons cardinaux afin de sauver l'Eglise d'une telle catastrophe, procéderait à quelques pas, ce qui serait formellement contraire à la loi du pape humain de l'élection (et donc de caractère invalidant), afin d'élire un célèbre candidat saint, fort et orthodoxe, et en actes que le pape sera élu candidat. Ce nouveau pape (juridique peut-être élu validement) permettrait de sauver l'Eglise d'une véritable catastrophe, et il délivrera alors de fortes déclarations doctrinales, restaurer la dignité de la liturgie, de restaurer le chaos doctrinal, nommer de nouveaux saints évêques et orthodoxes et les cardinaux. Voulez-vous lancer une campagne et une discussion pour déclarer un tel pape un pape invalide, même si il renouvellera l'Eglise avec sa vie sainte et avec son gouvernement fort et sage, sauvant ainsi l'Eglise



de la domination des évêques et des cardinaux libéraux, qui ont été nommés par son ancien prédécesseur valablement élu? »

Un « homme de paille » est une forme courante de l'argumentation et est une erreur informelle basée sur donnant l'impression de réfuter l'argument d'un adversaire, tout en réfutant un argument qui n'a pas été avancé par cet adversaire. Celui qui se livre à cette erreur est dit « attaquer un homme de paille ». L'argument de l'homme de paille typique crée l'illusion d'avoir complètement réfutée ou vaincu la proposition d'un adversaire par le remplacement secret de celui-ci avec une proposition différente (par exemple « se lever un homme de paille ») et la réfutation ultérieure de cet argument faux ( « abattre un homme de paille ») au lieu de la proposition de l'adversaire. Cette technique a été utilisée tout au long de l'histoire dans le débat polémique, en particulier dans les arguments au sujet de problèmes émotionnels très chargés où une « bataille » de feu et la défaite d'un « ennemi » peut être plus de valeur que la pensée critique ou la compréhension des deux côtés de la question. [Essentiellement Verbatim: Wikipédia, l'article en ligne sur l'homme de paille]

L'argument ci-dessus l'homme de paille cité ne réfute pas ou défaite la proposition selon laquelle 13 Mars 2013, l'élection papale de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape François) était invalide.

Sédévacantisme - Certains diront à tort que remettre en question la validité de l'élection papale de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis) est un acte de sédévacantisme. Sédévacantisme est la position, détenue par une minorité de catholiques traditionalistes que l'occupant actuel présumé du Saint-Siège n'est pas vraiment pape en raison de épousailles de l'église courant dominant de l'hérésie du modernisme et que, faute d'un pape valide, le Saint-Siège a vacant depuis la mort du pape Pie XII en 1958. Remise en cause la validité d'une élection papale spécifique de Bergoglio (Pape Francis) n'a rien à voir avec le fait que le Saint-Siège est vacant depuis la mort du pape Pie XII en 1958. Il y avait une vacance réelle du Saint-Siège (c.-à-démission du pape Benoît XVI) au moment de l'élection du pape. La question n'est pas sédévacantisme, mais si oui ou non le Collège des Cardinaux a suivi ou violé Universi Dominici Gregis. De toute évidence, les preuves et les faits corroborés indiquent qu'un nombre important de cardinaux a violé les normes énoncées à l'Universi Dominici Gregis.

Normas Nonnullas - Certains diront à tort que Normas Nonnullas du Pape Benedict XVI, sur certaines modifications aux normes régissant l'élection du Pontife Romain, a été un facteur dans l'élection de son successeur (Benedict XVI de).

Normas Nonnullas est sans valeur. Le pape Benedict XVI a promulgué le 22 Février 2013, seulement six jours avant sa démission le 28 Février 2013, et en prévision de sa démission. Lorsque le pape Benedict XVI a publié Normas Nonnullas (22 Février, 2013) le Siège Apostolique était (pour toutes fins utiles), vacant en attendant la démission officielle du pape Benoît XVI six jours plus tard (28 Février 2013). Rappelons que, alors que le Siège apostolique était vacant, quoi que ce soit fait « en ce qui concerne les procédures régissant

l'élection du Souverain Pontife » non valeur en vertu de Universi Dominici Gregis, paragraphe 4.

Normas Nonnullas est également discutable. Normas Nonnullas peut avoir référencé un certain nombre de paragraphes dans Universi Dominici Gregis - mais il n'a pas l'abrogation ou faire référence aux paragraphes Universi Dominici Gregis critiques pour déterminer la validité de l'élection papale de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis); il n'a pas ou autre référence abrogent dominici gregis paragraphes Universi 76-77 ou paragraphes 78-86.

Enfin, on peut aussi faire valoir que le pape Benedict XVI a publié Normas Nonnullas (six jours avant sa démission) afin qu'il puisse influer sur le choix de son remplaçant. Cette question ne relève pas du champ d'application de ce commentaire.

Pertinence de Universi Dominici Gregis Paragraphes 76 et 77 - Certains diront à tort que les paragraphes Universi Dominici Gregis 76-77 ne sont pas applicables aux paragraphes 78-86 (Les questions à observer ou à l'élection evitée en du Pontife romain). Simplement dit, il n'y aurait pas besoin de paragraphes 78-86 s'il n'y avait pas des paragraphes 76-77 - et vice versa. Les questions à observer ou à l'élection evitée en du Pontife Romain (paragraphes 78-86) sont au cœur de déterminer si l'élection du pape est nulle et non avenue sans avoir besoin d'une déclaration sur la question (paragraphe 76).

Les conditions fixées par référence au paragraphe 76 sont les questions à observer ou à l'élection evitée en du Pontife Romain conformément aux paragraphes 78-86.

Les dispositions relatives à tout ce qui précède l'élection du Pontife Romain et l'exécution de l'élection elle-même fait référence au paragraphe 77 sont également les choses à observer ou éludés dans l'élection du Pontife Romain conformément aux paragraphes 78-86.

Démission du pape Benoît XVI - Certains disent que « les coulisses » la coercition est entré en jeu avec la démission du pape Benoît XVI. Cette question ne relève pas du champ d'application de ce commentaire. L'objectif de ce commentaire est de savoir si l'élection papale de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape François) était valide.

Conclusion

Dans la mesure où il existe des preuves crédibles des allégations mentionnées ci-dessus, l'élection papale 2013 de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis) est annulé conformément au paragraphe 76 de Universi Dominici Gregis.



Rappelons que le paragraphe 76 infère il peut être minutes, heures, jours, semaines, mois, années, voire des décennies, avant qu'il ne soit découvert « l'élection » a eu lieu d'une manière autre que celle prescrite par Universi Dominici Gregis;

Rappelez-vous également que le paragraphe 76 infère il peut être minutes, heures, jours, semaines, mois, années, voire des décennies, avant qu'il ne soit découvert « l'élection » a eu lieu en violation des choses à observer ou éludés dans l'élection du Roman pontife comme prescrit par Universi Dominici gregis, paragraphes 78-86.

A qui ne nous attendons la résolution? Le Collège des cardinaux. Rappelons que dans Universi dominici gregis, paragraphe 5, Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II, dans sa partie pertinente, écrit: « doutes SURVENUES concernant les prescriptions contenues dans la présente Constitution (l'accent fourni), ou sur la manière de les mettre en œuvre, je décret que tout le pouvoir d'émettre un jugement à cet égard appartient au Collège des cardinaux, auquel j'accorde la faculté d'interpréter les points douteux ou controversés « .

De toute évidence, la question n'est pas sédévacantisme, le schisme ou l'indéfectibilité de l'Église. Le principal problème est la correction fraternelle (Matthieu 18: 15-18) des catholiques modernistes scandaleux - fils prodigues - qui a élu le pape François. A quelle fin la correction fraternelle? De préférence retour des fils prodigues - l'excommunication d'autre.

Par conséquent, les autorités ecclésiastiques appropriées doivent rapidement enquêter et statuer sur les allégations soumises à la loi Canon avant que le Collège des Cardinaux aborde la question de l'élection du pape de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis).

Pourquoi? enquête canonique et du jugement seront rapidement déraciner et identifier les cardinaux - fils prodigues - qui doit se récuser lorsque le collège des cardinaux aborde la question de l'élection du pape de Jorge Mario Bergoglio Cardinal (Pape Francis).

pensée Parting

Il est écrit dans l'Ancien Testament prophétie d'Isaïe:

« Et j'ai entendu la voix du Seigneur, disant: Qui enverrai-je, et qui irai pour nous? Et je dis: Voici, Me voici, envoie-moi « (Douay-Rheims, Ancien Testament, Isaias 6:  .



Aujourd'hui, nous devons nous demander qui aller de l'avant, qui soulèvera aussi la question de l'élection du pape François Conformément à Universi Dominici Gregis. Qui vous dira:

« Lo, Me voici, envoie-moi. » Parlez maintenant ou taise à jamais!

Election du pape Francis Conformément à Universi Dominici Gregis

« Mon peuple a été un troupeau perdu: leurs bergers les ont fait égarer et ont fait errer dans les montagnes. Ils sont passés de la montagne à la colline. Ils ont oublié leur lieu de repos »(traduction Douay-Rheims, Ancien Testament, Jérémie 50: 6)

« Selon les connaissances, les compétences et le prestige dont ils jouissent, ils [ie, fidèles chrétiens] ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur les questions qui se rapportent au bien de l'Église et à faire connaître leur opinion au reste des fidèles chrétiens, sans préjudice de l'intégrité de la foi et de la morale, avec respect envers leurs pasteurs, et attentif à l'avantage commun et la dignité des personnes. »(1983 CIC 212 § 3)

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 16:16

Grand merci pour ta réponse Philippe Very Happy

Je retiens pour ma part ceci :

I- Le Cardinal Godfried Danneels : il a participé au conclave de 2013 (élection du Pape François) et de 2005 (Pape Benoît XVI). Universi Dominici gregis a été promulguée en 1996, et ce Cardinal a donc dû 2 fois faire ceci :

1- recevoir un exemplaire de cette constitution apostolique "Lors des premières congrégations générales, on fera en sorte que tous les Cardinaux disposent d'un exemplaire de la présente Constitution"

2- avoir la "possibilité de formuler éventuellement des questions sur la signification et sur l'exécution des normes qu'elle établit"

3- prêter serment comme suit "tous les Cardinaux présents devront prêter serment d'observer les prescriptions de cette Constitution et de garder le secret... selon la formule suivante : Nous, Cardinaux de la Sainte Église Romaine, dans l'ordre des Évêques, des Prêtres et des Diacres, promettons, nous déclarons obligés et jurons, tous et chacun, d'observer exactement et fidèlement toutes les normes contenues dans la Constitution apostolique Universi Dominici Gregis du Souverain Pontife Jean-Paul II, et de maintenir scrupuleusement le secret sur tout ce qui a rapport de quelque manière que ce soit avec l'élection du Pontife Romain. Ensuite, chaque Cardinal dira : Et moi, N. Cardinal N. je promets, je m'oblige et je jure. Et, posant la main sur l'Évangile, il ajoutera : Que Dieu m'aide en cela, et ces saints Évangiles que je touche de ma main.

Ce qui est répété plus bas mais complété en l'article 53 "Nous promettons et nous jurons surtout de garder avec la plus grande fidélité le secret sur tout ce qui concerne d'une manière quelconque l'élection du Pontife Romain .. de ne violer en aucune façon ce secret aussi bien pendant qu'après l'élection du nouveau Pontife, à moins qu'une autorisation explicite en ait été accordée par le Pape lui-même.

Et bien rappelé en l'article 60 "J'ordonne en outre aux Cardinaux électeurs, graviter onerata ipsorum conscientia, de conserver le secret sur tout cela même après l'élection du nouveau Pontife, se souvenant qu'il n'est permis de le violer en aucune façon, à moins qu'une permission particulière et expresse n'ait été concédée par le Pontife lui-même.

En l'occurrence donc, je lui conseillerai de bien veiller à ne pas promettre, s'obliger et jurer, la main sur l'Evangile, quelque chose qu'il reniera quelques années plus tard (à moins que cela ne lui pèse pas lourdement sur sa propre conscience ?? ou qu'il en ait l'autorisation expresse du Pape François ?).
S'il avait une objection à faire, il n'avait qu'à le faire au moment de l'élection, qui est présent, sait, vote et se tait est complice.


Et si certains cardinaux ont fait ça, peut-être à sa propre instigation à lui, cela ne l'empêche pas de relever de ces articles, ce n'est donc pas le Pape qu'il faut viser pour l'excommunication mais ce Cardinal Danneels (et pour ma part, je préfère prier pour lui car c'est franchement navrant, si c'est vrai).


II - l'article 76 et sa sentence "Si l'élection était faite d'une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n'aient pas été observées, l'élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu'il y ait besoin d'aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue vient à la fin du CHAPITRE V - LE DÉROULEMENT DE L'ÉLECTION et s'applique donc à ce qui précède (et pas forcément à ce qui suit).

III - ce qui est cité par l'article logorrhéique porte sur le CHAPITRE VI - CE QUI DOIT ÊTRE OBSERVÉ OU ÉVITÉ DANS L'ÉLECTION DU SOUVERAIN PONTIFE

- article 78. Si dans l'élection du Pontife Romain était perpétré.. le crime de simonie, je décide et je déclare que tous ceux qui s'en rendraient coupables encourront l'excommunication latae sententiae (on ne parle pas d'invalider l'élection mais de punir ceux qui se sont fait payer leur vote) mais il est précisé "et qu'est cependant supprimée la nullité ou la non validité de cette élection simoniaque, afin que, pour cette raison - comme cela a déjà été établi par mes Prédécesseurs -, ne soit pas mise en cause la validité de l'élection du Pontife Romain (ce qui veut dire que même dans ce cas extrême, l'élection du Pape reste valide).

- article 80. C'est pourquoi de nouveau, en vertu de la sainte obéissance et sous peine d'excommunication latæ sententiæ, j'interdis à tous et à chacun des Cardinaux électeurs.. d'accepter, sous aucun prétexte, de n'importe quel pouvoir civil, la mission de proposer un veto, ou une exclusive etc.... Je veux que cette interdiction s'étende à toutes formes d'ingérences, d'oppositions, de désirs, par lesquels les autorités civiles de quelque ordre et de quelque degré que ce soit, ou n'importe quel groupe ou des individus voudraient s'immiscer dans l'élection du Pontife.
Encore une fois, ce sont ceux qui votent qui sont menacés d'excommunication, s'ils ont permis l'ingérence du pouvoir civil dans l'élection (en aucun cas n'est fait mention d'invalidité de l'élection).

- article 81. En outre, que les Cardinaux électeurs s'abstiennent de toute espèce de pactes, d'accords, de promesses ou d'autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu'un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n'est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d'excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction.
Idem ci-dessus (ce sont les transgresseurs cardinaux qui sont frappés d'excommunication, l'élection n'est pas invalidée pour autant).

- article 82. Pareillement, j'interdis aux Cardinaux d'établir des accords avant l'élection, ou bien de prendre, par une entente commune, des engagements qu'ils s'obligeraient à respecter dans le cas où l'un d'eux accéderait au Pontificat. Si de telles promesses se réalisaient en fait, même par un serment, je les déclare également nulles et non avenues.
(idem.. sauf que là, ils ne risquent rien du tout).


Je souligne que le chapitre VI se termine par une exhortation sous forme de prière aux vénérables Cardinaux et non par une sentence comme le chapitre précédent. Et j'en veux pour preuve, non seulement la place à laquelle est insérée cette sentence de nullité (après les conditions de vote) mais surtout ce qui vient après, à savoir que même en cas de crime de simonie (ce qui est plus que grave, et bien plus encore que des ententes cardinales) l'élection du Pape n'est pas invalidée pour autant !

Ce texte est juridique, et on ne peut pas faire dire ce qu'on veut à un texte, sauf à le tordre dans tous les sens, ce qu'il me semble que fait cet essayiste aux "capacités exceptionnelles" (ce qui ne veut rien dire pour moi, sauf peut-être qu'il est surdoué, supérieurement intelligent en terme de quotient intellectuel, ce en quoi je ne me sens pas amoindrie l'étant moi-même, et juriste à mes heures aussi).


Je veux bien qu'on se pose des questions face à ce que dit le Pape François, qu'on ait peur de l'iniquité dans l'Eglise (c'est pas nouveau, juste après Vatican II cela a été dit) et que cela contredise même des passages de l'Evangile ou des Paroles de Jésus Lui-même et c'est plus que troublant mais au moins, que ce soit fait de manière honnête.

Là le procédé est dilatoire et manipulatoire, face à des gens qui ne vont pas prendre le temps, comme je viens de le faire, de décortiquer par eux-mêmes le texte en question, de fait c'est abuser de la crédulité ou a minima profiter d'une forme de paresse ou incapacité à le faire. Au final, cela ne porte pas tout un chacun à la prière pour l'Eglise et les prêtres (qui nous est pourtant demandée par la Vierge Marie) pour ces temps prévus depuis l'Apocalypse.

Je ne défends pas à tout crin le Pape François, mais je refuse de plonger dans ce genre de manipulation facile, je n'en suis pas à filtrer le moucheron et à avaler un chameau.

Pour moi, la prudence reste de mise (même si je peux parfois m'interroger sur ce que dit le Pape François et sur les évolutions qu'il veut pour l'Eglise, évolutions auxquelles je ne suis pas favorable) car je ne veux pas me retrouver à juger sur des fondements scripturaires et des raisonnements faux.
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 17:56

Il y a quand même quelque chose de bizarre. je cite =

Citation :
II - l'article 76 et sa sentence "Si l'élection était faite d'une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n'aient pas été observées, l'élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu'il y ait besoin d'aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue vient à la fin du CHAPITRE V - LE DÉROULEMENT DE L'ÉLECTION et s'applique donc à ce qui précède (et pas forcément à ce qui suit).

Et ensuite tu me dis que selon Universi Dominici Gregis il n'y a aucune cause invalidant l'élection du pape (cela semble du moins ta conclusion). Donc cite moi selon UDG les causes et situations invalidant l'élection ?

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 19:14

@Philippe a écrit:
Il y a quand même quelque chose de bizarre. je cite =

Citation :
II - l'article 76 et sa sentence "Si l'élection était faite d'une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n'aient pas été observées, l'élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu'il y ait besoin d'aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue vient à la fin du CHAPITRE V - LE DÉROULEMENT DE L'ÉLECTION et s'applique donc à ce qui précède (et pas forcément à ce qui suit).

Et ensuite tu me dis que selon Universi Dominici Gregis il n'y a aucune cause invalidant l'élection du pape (cela semble du moins ta conclusion). Donc cite moi selon UDG les causes et situations invalidant l'élection ?

Justement, c'est pour cela que je te demande tes sources : il n'y a qu'en cas de non respect de l'article 5 - chapitres 62 à 75 - que l'élection est invalidée pour non respect des règles de vote. Ce n'est pas ce qui est cité dans l'article (qui extrapole une phrase de l'article 5, pour l'appliquer à l'article 6 et même à l'ensemble du texte), c'est ce que je dénonce.


J'ai écrit ça :

"l'article 76 et sa sentence "Si l'élection était faite d'une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n'aient pas été observées, l'élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu'il y ait besoin d'aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue"

vient à la fin du CHAPITRE V - LE DÉROULEMENT DE L'ÉLECTION et s'applique donc à ce qui précède (et pas à ce qui suit). c'est à dire que cette clause de nullité s'applique en cas de non respect des articles de la deuxième partie et qui porte sur le déroulement de l'élection, c'est à dire :


DEUXIÈME PARTIE - L'ÉLECTION DU PONTIFE ROMAIN
CHAPITRE I - LES ÉLECTEURS DU PONTIFE ROMAIN
CHAPITRE II - LE LIEU DE L'ÉLECTION ET LES PERSONNES QUI Y SONT ADMISES EN RAISON DE LEUR CHARGE
CHAPITRE III - LE DÉBUT DES ACTES DE L'ÉLECTION
CHAPITRE IV - LE SECRET À GARDER SUR TOUT CE QUI CONCERNE L'ÉLECTION
CHAPITRE V - LE DÉROULEMENT DE L'ÉLECTION
62. Étant abolis les modes d'élection ..
63. On procédera à l'élection immédiatement ..
64. La procédure du scrutin se déroule en trois phases ..
65. Pour cette phase du scrutin, il convient d'observer les dispositions suivantes …
66. La seconde phase, qui est le scrutin proprement dit, comprend …
67. S'il y a des Cardinaux électeurs malades dans leurs chambres
68. Lorsque tous les Cardinaux électeurs auront déposé leur bulletin dans l'urne…
69. Les scrutateurs sont assis à une table placée devant l'autel...  
70. Vient alors la troisième et dernière phase, appelée aussi post-scrutin, qui comprend …
71. J'ordonne à tous et à chacun des Cardinaux électeurs, afin de sauvegarder plus sûrement le secret, …
72. Confirmant les dispositions prises par mes prédécesseurs, je prescris que aussitôt après un scrutin ..
73. Tout ce qui a été établi précédemment à propos du déroulement des opérations de vote doit être observé soigneusement par les Cardinaux électeurs …
74. Au cas où les Cardinaux électeurs auraient des difficultés à s'accorder sur la personne à élire…
75. S'il n'y a pas de résultat aux opérations de vote, les Cardinaux électeurs seront invités par le Camerlingue à exprimer leur avis sur la manière de procéder, et l'on procédera suivant ce que la majorité absolue d'entre eux aura décidé…

76. Si l'élection était faite d'une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n'aient pas été observées, l'élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu'il y ait besoin d'aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue.

77. Je déclare que les dispositions concernant tout ce qui précède l'élection du Pontife Romain et son déroulement doivent être observées de manière intégrale, même si la vacance du Siège apostolique devait se produire par renonciation du Souverain Pontife.

Cela ne s'applique pas à la suite du texte :

CHAPITRE VI - CE QUI DOIT ÊTRE OBSERVÉ OU ÉVITÉ DANS L'ÉLECTION DU SOUVERAIN PONTIFE
78. Si dans l'élection du Pontife Romain  - que Dieu nous en préserve ! -était perpétrée le crime de simonie, je décide et je déclare que tous ceux qui s'en rendraient coupables encourront l'excommunication latae sententiae et qu'est cependant supprimée la nullité ou la non validité de cette élection simoniaque, afin que, pour cette raison - comme cela a déjà été établi par mes Prédécesseurs -, ne soit pas mise en cause la validité de l'élection du Pontife Romain.

79. De même, confirmant les prescriptions de mes Prédécesseurs, j'interdis à quiconque, fût-il revêtu de la dignité cardinalice, de contracter des engagements, tandis que le Pontife est vivant et sans l'avoir consulté, à propos de l'élection de son Successeur, ou de promettre des voix ou de prendre des décisions à ce sujet dans des réunions privées.

80. De même … en vertu de la sainte obéissance et sous peine d'excommunication latæ sententiæ, j'interdis à tous et à chacun des Cardinaux électeurs.. d'accepter, sous aucun prétexte, de n'importe quel pouvoir civil, la mission de proposer un veto... Je veux que cette interdiction s'étende à toutes formes d'ingérences, d'oppositions, de désirs, par lesquels les autorités civiles de quelque ordre et de quelque degré que ce soit, ou n'importe quel groupe ou des individus voudraient s'immiscer dans l'élection du Pontife.

81. En outre, que les Cardinaux électeurs s'abstiennent de toute espèce de pactes, d'accords, de promesses ou d'autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu'un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n'est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d'excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction.

82. Pareillement, j'interdis aux Cardinaux d'établir des accords avant l'élection, ou bien de prendre, par une entente commune, des engagements qu'ils s'obligeraient à respecter dans le cas où l'un d'eux accéderait au Pontificat..

Ce que je dénonce comme abusif dans cet article, c'est justement d'extrapoler et je confirme en disant que même "si le crime de simonie - que Dieu nous en préserve !"  (c'est dire que Saint Jean-Paul II trouvait que c'était le pire qui pouvait arriver) était avéré, il n'invaliderait pas l'élection !

Alors dire que l'entente préalable entre cardinaux invalide l'élection est faux.

C'est un texte juridique, et il faut le lire comme le texte juridique de nos élections, en respectant l'ordre des chapitres, la place à laquelle les interdictions interviennent, voir à quoi elles s'appliquent etc.. et pas mélanger et sortir un élément du contexte en disant qu'il s'applique à tout le texte, c'est fallacieux.
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 20:05

Ok. Lu et approuvé, l'article que j'ai lu est fallacieux, volontairement ou non.
Rien dans UDG n'indique que l'élection de Bergoglio est invalide.

Mais je continue à penser qu'il y a anguille sous roche

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 21:02

@Philippe a écrit:
Ok. Lu et approuvé, l'article que j'ai lu est fallacieux, volontairement ou non.
Rien dans UDG n'indique que l'élection de Bergoglio est invalide.

Mais je continue à penser qu'il y a anguille sous roche

Merci Philippe Smile

Pour moi non, rien ne permet d'invalider l'élection d'un Pape à partir de ce texte (qui ne fait que toiletter la constitution apostolique VACANTIS APOSTOLICÆ SEDIS à laquelle elle ressemble beaucoup).

Et puisque même le crime de simonie ne le pourrait pas, citant d'ailleurs des textes précédents qui allaient en ce sens, je me demande personnellement où ils espèrent trouver un texte qui pourraient invalider une élection papale ?..

L'élection est valide, de fait personne ne peut l'obliger à en partir, qu'on l'aime ou pas (rien qu'à lire le Canon de l'Eglise n° 219 : Le Pontife romain, légitimement élu, obtient de droit divin, immédiatement après son élection, le plein pouvoir de souveraine juridiction, le n° 1556 : Le premier Siège n'est jugé par personne).

Au final, c'est comme les élections présidentielles : on fait avec, et on n'est jamais contents lol!
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 21:56

L’aveu du cardinal Danneels en vidéo ( Sorry it's in english !) :



The St Gallen Group Confirmed!

Serious concerns are being raised about Cardinal Godfried Danneels, for confessing to being part of a radical “mafia” reformist group opposed to Benedict XVI. . .
At the launch of his book in Brussels, the cardinal said he was part of a secret club of cardinals opposed to Pope Benedict XVI.
He called it a “mafia” club that bore the name of St. Gallen. The group wanted a drastic reform of the Church, to make it “much more modern”, and for Cardinal Jorge Bergoglio to head it. The group, which also comprised Cardinal Walter Kasper and the late Jesuit Cardinal Carlo Maria Martini, has been well documented in Austen Ivereigh’s biography of Pope Francis, The Great Reformer.

The election of Jorge Bergoglio was the result of secret meetings that cardinals and bishops, organized by Carlo Maria Martini, held for years in St. Gallen, Switzerland. This, according to the authors of a newly published biography of the Belgian Cardinal Godfried Danneels, who calls the group of cardinals and bishops a “Mafia club”.
Danneels according to the authors, worked for years to prepare for the election of Pope Francis, which took place in 2013. Danneels, moreover, in a video recorded during the presentation of the book in Brussels, (above) admits that he was part of a secret club of cardinals who opposed Joseph Ratzinger. Laughing, he calls it “a Mafia club that bore the name of St. Gallen”.
They got what they wanted. Besides Danneels and Martini, the group according to the book were part of the Dutch bishop Adriaan Van Luyn, the German cardinal Walter Kasper and Karl Lehman, the Italian Cardinal Achille Silvestrini and British Basil Hume, among others.
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 22:05

Philippe a écrit :

Messieurs les cardinaux, cessez de vous comporter comme des enfants et faites votre boulot.


Hélas, les cardinaux des "dubias" ont déjà fait allégeance au Pape François
à l'occasion de leur récente demande d'audience (entre temps Mgr Meisner est décédé) :


[...] Nous souhaitons avant tout réaffirmer notre dévouement et notre amour inconditionnel à la Chaire de Pierre et pour Votre auguste personne, en laquelle nous reconnaissons le Successeur de Pierre et le Vicaire de Jésus : le « doux Christ de la terre » comme aimait à le dire Sainte Catherine de Sienne. Nous ne partageons en rien la position de ceux qui considèrent que le Siège de Pierre est vacant ni celle de ceux qui voudraient également attribuer à d’autres l’indivisible responsabilité du « munus » pétrinien. [...]

Code:
indivisible ? Benoit XVI ou Francis ? Philippe
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 0:10

Métanoia a écrit:
Et puisque même le crime de simonie ne le pourrait pas, citant d'ailleurs des textes précédents qui allaient en ce sens, je me demande personnellement où ils espèrent trouver un texte qui pourraient invalider une élection papale ?..

Si ! du coté de Benoit XVI.

Le canon 188 stipule que la démission d'un pape est nul, s'il elle est le fait d'une peur non fondée ou d'une erreur substantielle grave.

Erreur de penser que Dieu ne lui donnait plus la force d'être pape (précisé dans UDG que Dieu donne toujours la force et jusqu'au bout).

Et surtout il a donné sa démission, mais pas entièrement puisque sous-entendu qu'il restait pape de la prière, en renonçant seulement à l'action. Or il ne peut y avoir deux pape en même temps. Donc ou bien Benoit XVI n'est absolument plus pape, ni de prière ni d'action, ou bien l'élection de Bergoglio n'a même pas existé.
Pourquoi à Fatima Marie a parlé d'un évêque blanc et non d'un pape, suggérant une imposture ?

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 9:56

Chouan du cœur-sacré a écrit:
L’aveu du cardinal Danneels en vidéo ( Sorry it's in english !) :

Oui, mais là aussi, ils indiquent Canon Law n°81 de manière orientée laissant croire que c'est le Canon de l'Eglise - alors que le Canon 81 ne parle pas de ça du tout- et laissant croire que cet extrait s'avérant de UDG s'applique à tout, tout le temps. Quand je vois ça, et quel que soit le sujet environnement, politique ou autre, j'ai tendance à me méfier de tout ce qui est dit dans le reportage car si on déforme une information importante, dans le but de manipuler l'opinion, quel crédit apporter au reste ?..

Pour moi, cela discrédite ipso facto le reportage (ou la vidéo, ou l'article) car ce n'est pas avec du faux qu'on informe, mais avec du vrai, du concret, irréfutable. C'est aussi pourquoi je vérifie toujours ce qu'on écrit sur internet quand c'est polémique, pour m'apercevoir la plupart du temps que c'est faux, orienté, mal-interprété, déformé, sorti du contexte etc..

Je ne suis pas contre l'information (au contraire d'ailleurs !), la dénonciation de choses ou de comportements aberrants etc.. mais qu'on ne fasse pas ce qu'on reproche : manipuler avec des demies-vérités (qui n'en sont plus du coup des vérités).


@Philippe a écrit:
Si ! du coté de Benoit XVI. Le canon 188 stipule que la démission d'un pape est nul, s'il elle est le fait d'une peur non fondée ou d'une erreur substantielle grave.

Erreur de penser que Dieu ne lui donnait plus la force d'être pape (précisé dans UDG que Dieu donne toujours la force et jusqu'au bout).

C'est le canon 185 qui stipule "La renonciation causée par une crainte grave, injustement provoquée, ou par le dol ou par une erreur touchant la substance de l'acte, ainsi que la renonciation entachée de simonie sont nulles de plein droit".

Une peur non fondée c'est par exemple "si tu restes Pape tu vas aller en enfer !"; une crainte grave injustement provoquée c'est par exemple "si tu ne démissionnes pas, je te flingue". Le texte parle de crainte grave, injustement provoquée et pas d'une erreur humaine qui pourrait être due à des doutes.

Quand bien même il est dit que Dieu donne toujours la force de supporter les épreuves qu'Il permet, si Benoît XVI ne l'a plus cru, c'est donc qu'il a douté. C'est donc une tentation, à laquelle par faiblesse, il aurait succombé (ce qui me semble très humain mais bon..). Ce n'est pas une erreur substantielle grave (qui n'existe pas comme telle dans le texte mais comme "erreur touchant la substance de l'acte".

Encore une fois, on vise la substance de l'acte de renonciation exemple : on me fait signer plein de papiers, en glissant un acte de renonciation, en me disant de faire très vite ne me laissant pas le temps de tout lire, et hop ! j'ai démissionné. Ben non, c'est une manoeuvre subversive entraînant la nullité de la renonciation, de plein droit.

Il a indiqué qu'il restait pape de la prière, c'est donc pape émérite en quelque sorte.. un président de la république émérite n'est plus Président et n'interfère plus comme tel, je ne vois pas en quoi le fait de savoir qu'il seconde le Pape François par sa prière est de nature à interférer gravement.

D'autant que UDG n° 85 recommande "aux vénérés Pères Cardinaux qui, en raison de leur âge, ne jouissent plus du droit de participer à l'élection du Souverain Pontife.. qu'ils guident le Peuple de Dieu .. pour que, par la prière assidue et intense.. soient accordées par Dieu Tout-Puissant l'assistance et les lumières de l'Esprit Saint .. ils participent ainsi efficacement et réellement à la lourde charge de donner un nouveau Pasteur à l'Église universelle", en cela il se rapproche de la demande de prière demandée aux cardinaux n'exerçant plus de charges.

Il n'y a pas deux papes en même temps, Benoît XVI ne l'est plus (mais il reste en prières, comme on devrait tous l'être au passage), et l'élection du Pape François est légitime.

Quand aux révélations de Fatima, que je reconnais pour vraies, il ne faut pas mélanger le droit canonique et les révélations du Ciel (non pas que celles-ci soient en opposition mais c'est une question d'argumentaire et de parallélisme des formes).
Sinon, à ce compte-là, je peux citer les messages de Sulema qui disent que la Vierge Marie demande de prier pour le Pape François.

Je vous laisse, car je vais à la messe Smile et je vais prier pour que l'Esprit Saint nous éclaire tous, sachant que l'Eglise est de Christ, qu'Il ne la laissera jamais tomber car "les portes de l'Enfer ne prévaudront pas contre elle" et qu'Il a prié pour cela (c'est ce que nous devons faire, prier pour l'Eglise et nos pasteurs, plutôt que de nous excommunier à la manière des fondamentalistes musulmans.. l'enfer est pavé de bonnes intentions ne l'oublions pas, n'oublions pas non plus que nous ne sommes pas juges de nos frères et soeurs).

La Paix soit avec vous flower
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 10:13

Citation :
Il n'y a pas deux papes en même temps, Benoît XVI ne l'est plus (mais il reste en prières, comme on devrait tous l'être au passage), et l'élection du Pape François est légitime.
Ben SI ! il se dit PAPE et il reste en soutane blanche.
Pape émérite, mais c'est comme un évêque émérite ; un évêque émérite n'exerce plus, mais il reste de plein droit évêque. Il peut ordonner un autre évêque par exemple; ce serait illicite mais valide. Par contre il ne peut pas y avoir DEUX papes en même temps, l'un fut-il émérite.

Marie a dit à frère Van que "tout homme se trompe au moins une fois". Et même elle quand ils avaient perdu Jésus et qu'elle a cru qu'il était mort. Et bien là sans doute que Benoit XVI s'est trompé ?....

Se poser la question de savoir si on est ou non face à un antipape est un devoir, justement de fidélité. Et on ne peut pas en faire l'impasse sous prétexte d'unité, ou de piété mal placé.

Mais prier pour lui ? oui ! et o! combien.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 13:26

@Philippe a écrit:
Ben SI ! il se dit PAPE et il reste en soutane blanche.
Pape émérite, mais c'est comme un évêque émérite ; un évêque émérite n'exerce plus, mais il reste de plein droit évêque. Il peut ordonner un autre évêque par exemple; ce serait illicite mais valide. Par contre il ne peut pas y avoir DEUX papes en même temps, l'un fut-il émérite.

Mais il ne peut pas poser d'actes en tant que Pape non ? Car s'il le faisait, effectivement il y aurait un souci..
De toutes manières, je pense qu'il y a un souci.

Quand je vois l'attitude de Jean-Paul II, gravement malade, qui est resté, je ne peux pas m'empêcher de penser que partir est comme dire "c'est un boulot, je suis fatigué, je m'en vais" (comme j'entends parfois au sujet des prêtres "la tenue de travail" en parlant de la soutane). Ce n'est pas un job, comme un autre, c'est une vocation, un don de soi total et entier au Christ, jusqu'à la mort.

Mais comme je ne veux pas juger de ses intentions ou du vrai contexte, ne les connaissant pas, je préfère m'en remettre à Dieu qui l'a autorisé ainsi.. c'est pourquoi j'y vois la Passion de l'Eglise entière, le peuple de Dieu. C'est un peu comme lorsque tout le monde a compris que Jésus allait être arrêté, que beaucoup hurlaient avec les loups qu'Il était blasphémateur, les autres s'éparpillaient, et qu'il n'est resté qu'un tout petit reste qui faisait confiance à Dieu. J'ai choisi d'être avec ce petit reste, qui ne comprend pas tout, mais qui ne cherche pas non plus à "tout savoir" car j'ai opté pour la confiance en Dieu qui mène son Eglise, là où elle doit être et par les épreuves qu'elle doit subir (pour sa plus grande gloire, après). C'est une épreuve de confiance en Dieu que nous subissons tous je pense.

@Philippe a écrit:
 Marie a dit à frère Van que "tout homme se trompe au moins une fois". Et même elle quand ils avaient perdu Jésus et qu'elle a cru qu'il était mort. Et bien là sans doute que Benoit XVI s'est trompé ?....

Le juste chute 7 fois par jour, alors bon.. il peut bien s'être trompé aussi  lol!

@Philippe a écrit:
 Se poser la question de savoir si on est ou non face à un antipape est un devoir, justement de fidélité. Et on ne peut pas en faire l'impasse sous prétexte d'unité, ou de piété mal placé. Mais prier pour lui ? oui ! et o! combien.

Ah mais oui, se poser la question ça oui, mais pas manipuler, ou tordre les textes, pour obtenir des réponses qui nous arrangent dans un seul sens. Quand on m'aura convaincue, par des arguments qui tiennent la route sans fausseté, alors j'aurais le même avis.

Au final, je me dis qu'il y a un souci en effet, mais quelles en sont les vraies conséquences ? Pour le moment, ils ne se prononcent pas en même temps, sur le dogme de l'Eglise catholique, en usant de l'infaillibilité pontificale tous les deux (ce qui serait quand même le summum).

Je ne suis pas dans la piété exagérée (qui ne serait que de l'orgueil spirituel, le même que de juger du haut de son propre piédestal) et encore moins dans l'unité qui bafouerait les fondamentaux. Je ne suis pas papophile non plus, je ne juge pas des intentions et préfère m'en tenir aux faits, concrets et vrais, et après je me fais mon propre avis sur la question (mais je ne prends jamais un texte lu quelque part pour le tenir pour vrai "parce que c'est écrit" : je vais aux sources, et c'est là que souvent je vois la manipulation).

Bref.. tout ceci me porte encore plus à la prière pour l'Eglise et son corps sacerdotal (au final, ça sert à quelque chose !) et en la confiance en notre Seigneur Jésus Christ  I love you

Merci pour ce post Philippe qui m'a permis de plonger dans UDG flower
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 13:30

Citation :
Je vous laisse, car je vais à la messe  et je vais prier pour que l'Esprit Saint nous éclaire tous, sachant que l'Eglise est de Christ, qu'Il ne la laissera jamais tomber car "les portes de l'Enfer ne prévaudront pas contre elle" et qu'Il a prié pour cela (c'est ce que nous devons faire, prier pour l'Eglise et nos pasteurs, plutôt que de nous excommunier à la manière des fondamentalistes musulmans.. l'enfer est pavé de bonnes intentions ne l'oublions pas, n'oublions pas non plus que nous ne sommes pas juges de nos frères et soeurs). 

Merci Métanoiam tout a fait d'accord avec vous....

Bon et saint dimanche...

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 16:59

Citation :
prier pour l'Eglise et nos pasteurs, plutôt que de nous excommunier à la manière des fondamentalistes musulmans.. l'enfer est pavé de bonnes intentions ne l'oublions pas, n'oublions pas non plus que nous ne sommes pas juges de nos frères et sœurs).

Il ne s'agit pas de juger nos frères, mais d'être prudent.  Et comme tu dis : "l'enfer est pavé de bonnes intentions".

L'écriture nous dit qu'à la fin des temps il y aurait un faux prophète, et qu'on verrait l'abomination de la désolation dans les lieux saints. Et Marie nous a dit à La Salette que nous sommes à la fin des temps. Alors, beaucoup de prudence, ni pour suivre le faux prophète, ni pour en accuser un qui ne le serait pas. Mais bien sûr, Jésus nous demandera alors de ne pas suivre le faux prophète.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 19:06

@Philippe a écrit:
L'écriture nous dit qu'à la fin des temps il y aurait un faux prophète, et qu'on verrait l'abomination de la désolation dans les lieux saints. Et Marie nous a dit à La Salette que nous sommes à la fin des temps. Alors, beaucoup de prudence, ni pour suivre le faux prophète, ni pour en accuser un qui ne le serait pas. Mais bien sûr, Jésus nous demandera alors de ne pas suivre le faux prophète.

Et ça, j'y crois ! Non seulement que nous y sommes, mais qu'il y aura bientôt le faux prophète qui va se lever et nier la divinité de Jésus etc.. jusqu'à ce qu'on ne voit plus une seule messe se faire ouvertement, plus de Saint Sacrement etc.. et bien pire encore.

En fait, je ne lui fait pas de procès d'intention, ni de blanc seing, je reste prudente car les choses viennent de, ou sont autorisées par, Dieu (y compris le faux prophète, et ce sera pour beaucoup un ultime choix de conversion ou d'apostasie).

Donc oui, prudence.. et prières (car je n'aurais aucune fierté d'être du "petit reste" sauvé pendant que des millions d'âmes ne l'auront pas été, j'en serai plutôt triste et je regretterai de n'avoir pas prié pour elles pendant que je le pouvais encore).
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 19:34

Citation :
Donc oui, prudence.. et prières (car je n'aurais aucune fierté d'être du "petit reste" sauvé pendant que des millions d'âmes ne l'auront pas été, j'en serai plutôt triste et je regretterai de n'avoir pas prié pour elles pendant que je le pouvais encore).

Complètement.
Quand j'arriverais au ciel, je voudrais que Jésus me dise = "tous ceux que tu aimes sont sauvés". et c'est pour ça uniquement que je me suis offert en victime à la miséricorde.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 20:05

Citation :
Quand j'arriverais au ciel, je voudrais que Jésus me dise = "tous ceux que tu aimes sont sauvés". et c'est pour ça uniquement que je me suis offert en victime à la miséricorde.

Excuser moi, mais seulement les Saint(es) ont écrits cela dans les écrits qu'ils ont été obliger d'écrire par obéissance, et ont la appris nous après leurs Décès.....

Je trouve que cela manque d'humilité, ce n'est pas une offrande de la quelle on se vante sur un Forum Catholique  sur internet.......

Vous pouvez me virer si vous voulez, mais trop c'est comme pas assez. Shocked
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Philippe
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 20:07

Pas du tout et c'est ce que nous devons tous faire. flower

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 9 Juil - 21:53

Bonsoir,

Restons humble et prudent. Gardons le cap sur le but de ce forum qui est l'édification et l'aide entre frères et soeurs en Christ pour cette fin des temps. Tout le reste n'est que palabre bien inutile.

Je confierai ce forum et ses membres demain après midi au bon Saint Curé d'Ars en prière devant sa châsse.

Union de prière,
Françoise.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Lun 10 Juil - 1:05

Invité a écrit:
Citation :
Quand j'arriverais au ciel, je voudrais que Jésus me dise = "tous ceux que tu aimes sont sauvés". et c'est pour ça uniquement que je me suis offert en victime à la miséricorde.
Excuser moi, mais seulement les Saint(es) ont écrits cela dans les écrits qu'ils ont été obliger d'écrire par obéissance, et ont la appris nous après leurs Décès.....
Je trouve que cela manque d'humilité, ce n'est pas une offrande de la quelle on se vante sur un Forum Catholique  sur internet.......
Vous pouvez me virer si vous voulez, mais trop c'est comme pas assez. Shocked


J'ai découvert l'offrande à la miséricorde Divine de la petite Thérèse à une retraite du mouvement des petites âmes. Et l'offrande à la miséricorde Divine fait intégralement parti de sa petite voix proposée à TOUS. Non seulement elle-même s'est offerte, mais tout en disant qu'elle en avait fait l'acte, a proposé à tous de s'offrir à leur tour = les autres sœurs du Carmel, les novices, mais aussi son oncle, sa tante et ses cousines. Bref tout le monde.

Alors NON ce n'est pas orgueilleux d'être missionnaire de l'offrande à la miséricorde; pas plus que de dire qu'on s'est consacré au cœur de l'immaculée ou que l'on se livre à la Divine Volonté.
Sinon, comment cette offrande pourrait-elle être connue et proposée ?

ps = Lys je ne t'ai pas "virée" loin de moi cette idée. C'est toi qui es parti  de toi-même avant même que j'ai le temps de t'expliquer ce qu'est l'acte d'offrande, la pierre angulaire de la petite voix proposée à tous.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Lun 10 Juil - 6:25

à tous:
 
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Lun 10 Juil - 9:25

Je suis tout à fait d'accord avec Métanoia. Notre chemin est le chemin de l'offrande, mais en même temps un chemin d'humilité. Parce que notre offrande se fait en boitant et avec beaucoup d'infidélités, mais le père Jean Marie Delfieux nous dit :

Mieux vaut avancer en boitant sur le chemin du Seigneur, qu'avancer à grand pas sur un chemin qui n'est pas le nôtre.

Mais ceci est hors sujet et je vais ouvrir un fil sur l'offrande.

Pour revenir au cas Bergoglio, je suis bien embarrassé ; et nous sommes face à un mystère que le Seigneur nous révélera quand il le voudra. Mais en attendant ?
Ce qui est sûr, c'est qu'il y a chez lui des abus d'autorité, des erreurs très graves, et même des hérésies.
- des abus d'autorité : se substituer au grand maître de Malte comme chef d'état de celui-ci, renvoyer trois prêtres sans donner de raison ce qu'aucun patron d'entreprise ne doit jamais faire selon la doctrine de l'Eglise, noyauter ou supprimer systématiquement tout ce qui est tradi dans l'Eglise etc...
-Erreurs très graves Dire que le Coran n'est pas violent, que le Deach n'est pas musulman, que les Catholiques sont aussi violents que les terroristes, vouloir l'invasion de l'Europe ce qui est un suicide de celle-ci.
-Des hérésies. Dire que la Sainte Trinité s'engueule entres eux pour ne donner qu'un visage d'unité de façade, ce qui est LE blasphème et montre qu'il est très profondément hors du chemin de la Divine Volonté. Quant à Amoris Laetitia de deux choses l'une : Ou saint Jean Paul II était hérétique, ou c'est lui.

On ne peut pas faire l'impasse et faire comme si tout allait bien, l'écouter et le citer comme font la plupart, puisqu'il est le pape. Parce que ce serait tomber dans une sorte de schizophrénie intellectuelle ou même une désobéissance.
D'autres disent : "il faut l'écouter quand ce qu'il dit est bien et ne pas l'écouter quand ce n'est pas bien". Mais là ça ne va pas. Parce que :
- Tôt ou tard on va finir pat être séduit et le suivre dans le mensonge. Si j'étais Lucifer qu'est-ce que je ferais pour vous perdre ? Je sortirais des choses très belles car on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre. Je vous dirais : "l'avortement est le mal absolu’’ ou encore : "il faut beaucoup prier pour rencontrer Jésus". Oh ! mon Dieu que Philippe est bien !.....Mais en même temps je vous mènerai doucement sur le chemin de la désobéissance et de la débauche. Au nom de la miséricorde et de l'amour, bien sûr ; tout en faisant l'impasse de la justice.
- C'est saint Jacques, ou plutôt saint Jean, qui nous dit : "Si quelqu'un vous prêche un autre Évangile que le nôtre, ne le recevez pas, et ne le saluez même pas". Et c'est le cas puisque de façon claire et objective, il a déjà sorti des hérésies.

Pour conclure, je pense que le conseil de Françoise est le bon. A savoir : Nous ne sommes pas ici pour palabrer mais nous entraider sur le chemin de la sainteté.  Donc, gardons dans la mesure du possible un grand silence sur "l'évêque blanc". Mais surtout ne l'écoutons pas. Quand on l'entend à la TV ou quand on entend une méditation sur ce qu'il dit, fermons le poste sur-le-champs.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Lun 10 Juil - 19:55

Bonsoir @ tous ,
Merci @ Philippe pour ce post qui remet les pendules à l'heure .Et ma réflexion m'avait amenée à ce que tu dis ..
Prions 
Brocéliande
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Lun 10 Juil - 22:47

@Philippe a écrit:
 Pour revenir au cas Bergoglio, je suis bien embarrassé ; et nous sommes face à un mystère que le Seigneur nous révélera quand il le voudra. Mais en attendant ?

Ben, en attendant, il faut discerner.

@Philippe a écrit:
D'autres disent : "il faut l'écouter quand ce qu'il dit est bien et ne pas l'écouter quand ce n'est pas bien". Mais là ça ne va pas. Parce que : Tôt ou tard on va finir pat être séduit et le suivre dans le mensonge.
...
Mais surtout ne l'écoutons pas. Quand on l'entend à la TV ou quand on entend une méditation sur ce qu'il dit, fermons le poste sur-le-champs.

Non justement, car il faut user de son propre discernement, et si on en manque, il faut le demander au Seigneur. L'Esprit Saint nous enseigne aussi, et plus sûrement que n'importe quel théologien, fût-il Pape (sauf lorsqu'il use de son infaillibilité pontificale où là, c'est forcément la même chose).

Je n'attends pas qu'un théologien, même pape, me dise QUI est le Seigneur, c'est dans ma relation à Lui que je sais qui Il est. De fait, lorsque j'ai un problème (et j'en ai eu un récemment), je Le lui soumets et sa réponse est toujours précise, et en plein dans le mille (et Il me rappelle un passage de la Bible qui correspond et répond très justement).

Si c'est un pasteur qui nous trompe, il n'y aura pas d'enfer pour nous à le suivre même dans l'erreur, car St Paul nous dit aussi "Pourtant, si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un Évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème !" qu'il soit anathème, et pas vous serez anathèmes.

Enfin, on ne peut pas se revendiquer des messages marials en oubliant au passage ce que la Vierge Marie à maintes fois répété à tous les saint(e)s : obéissez à vos pasteurs, vos prêtres, vos confesseur car l'obéissance est la reine des vertus (et quand bien même le prêtre ne voulait pas obéir à la Sainte Vierge ! Elle disait de l'écouter). Le Seigneur Lui-même a dit à Sainte Faustine qui allait manquer la messe suite aux préconisations du médecin "Ma fille, sache que tu me rends une plus grande gloire par un acte d’obéissance que par de longues prières et des mortifications".

Encore une fois, je fais confiance au Seigneur, c'est Lui qui mène Son Eglise, où Il la veut (je ne me prends pas pour le barreur, ni même pour le rameur), et je prie pour ne jamais faire autre chose par mon comportement, mes interventions, mes témoignages que de ramener des brebis perdues à l'Eglise catholique, au Seigneur, et ne pas les troubler ou les en éloigner.
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 12 Juil - 2:24

Romains 16

17Je vous exhorte, frères, à prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales, au préjudice de l'enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d'eux. 18 Car de tels hommes ne servent point le Christ notre Seigneur, mais leur propre ventre; et, par des paroles douces et flatteuses, ils séduisent le cœur des simples.…

Psaume 125, 3 : Jamais un sceptre impie ne tombera sur la part des justes, de peur que la main des justes ne tende vers l'iniquité.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 9 Aoû - 10:55

toute la question n'est pas canonique mais théologique, et les cardinaux refusent de se poser la question = peux-t'il y avoir deux papes en même temps ? Benoit XVI a bien donné sa démission, mais implicitement dans son esprit il restait pape émérite. Et donc il restait pape, tout comme un évêque émérite reste évêque. Or le canon 188 stipule que si la démission d'un pape est sous l'effet d'une erreur substantielle grave, la démission est invalide. L'erreur substantielle grave de Benoit XVI serait de croire qu'il peut y avoir deux papes : un de la prière et un autre de l'action. Mais ça c'est au Magistère de se poser la question. Il reste quand même que dans le pire des cas Francis Bergoglio resterait le Mici Dominici de Benoit XVI agissant en lieu et place du pape sous la caution de celui-ci; et donc on lui doit, respect, amour, et prière pour sa conversion. Mais autre question troublante = Comment Benoit XVI peut-il encore cautionner Francis Bergoglio ? Et s'il est resté pape, il est le SEUL à pouvoir juger Francis Bergoglio.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Ven 18 Aoû - 10:52

je vous donne l’interview du cardinal Burke. C'est une mauvaise traduction mais on comprend quand même et ensuite on commente :
https://akacatholic.com/formal-act-of-correction-and-then-some/


Citation :
La semaine dernière, j'ai publié une publication pour savoir si Cardinal Burke aurait peut-être supprimé l'acte de correction formel.

À la conclusion de ce post, j'ai écrit: "Peut-être que son Eminence sera posée directement sur cette entrevue (qui, si l'histoire est une indication, ne peut pas être très éloignée d'aujourd'hui)".

Eh bien, nous n'avions pas à attendre très longtemps.

Le 14 Août e , le Wanderer a publié la partie 2 d'un entretien avec Son Eminence , dans laquelle il a indiqué que l'acte formel de correction est non seulement sur la table, il peut en fait être le précurseur de quelque chose de beaucoup plus important.

Ici, j'aimerais approfondir les parties pertinentes de la discussion concernant la correction, mais avant que nous obtenions cela ...

Peut-être que vous avez peut-être remarqué que les entretiens du Cardinal Burke contiennent souvent des injures voilées destinées directement à Francis. Eh bien, celui-ci n'était pas différent. En réponse à une invitation à rappeler la vie du cardinal Meisner, il a déclaré:

Il était un pasteur merveilleux et n'a jamais été seul à dire que ceux qui soutenaient l'enseignement de l'Église étaient des juristes et ne se souciaient pas des gens, qu'ils leur jettent des pierres. Il était un pasteur très aimant qui a compris qu'un bon berger du troupeau doit enseigner la vérité aux fidèles dans leur intégralité.

Voici la traduction (même si je suis certain que très peu en ont réellement besoin):

Francis n'est pas un pasteur merveilleux. Il dit que ceux qui soutiennent l'enseignement de l'Église sont des juristes et ne se soucient pas des gens, qu'ils leur jettent des pierres. François n'est pas non plus un pasteur aimant qui comprend qu'un bon berger du troupeau doit enseigner la vérité aux fidèles dans leur intégralité.

Ceci, je suppose, c'est comment le jeu se joue à Rome ...

En revenant au thème principal en main, l'intervieweur a demandé:

En mettant de côté la question du moment, expliquez-vous comment le processus d'exécution d'une «correction formelle» se déroulera si une réponse aux cinq dubia ne serait pas à venir? [Sic] Comment une correction formelle est-elle officiellement soumise, comment est-elle abordée dans la structure hiérarchique de l'Église, etc.?

Tout d'abord, permettez-moi de dire que je ne suis pas au courant de l'ampleur, le cas échéant, que l'intervieweur devait accepter d'éviter certains sujets, mais en dehors de cela, pourquoi est-ce qu'il mettrait de côté «la question du timing»?

Je veux dire, la dubia est sur le point de faire un anniversaire pour pleurer à haute voix!

En tout état de cause, il semble que la réponse à cette question soit, si elle n'est pas donnée, au moins suggérée plus tard dans l'interview. Nous en arriverons à un instant.

Jetons un coup d'oeil à la réponse du Cardinal Burke par étapes:

Le processus n'a pas été fréquemment invoqué dans l'Église, et pas maintenant depuis plusieurs siècles. Il y a eu la correction des anciens Pères sainte sur des points importants, mais pas de façon doctrinale.

NB: Son Eminence dit que ce n'est pas une question de discipline (comme le soutiennent les partisans d' Amoris Laetitia ); C'est une question de doctrine.

Il me semble que l'essence de la correction est assez simple. D'une part, on énonce l'enseignement clair de l'Église; D'autre part, ce qui est actuellement enseigné par le Pontife romain est indiqué. S'il y a contradiction, le Pontife romain est appelé à se conformer à son enseignement en obéissance au Christ et au Magistère de l'Eglise.

En d'autres termes, dans l'état actuel des choses, l'enseignement de Francis n'est pas conforme à celui du Christ et du Magistère de l'Église, et il sera donc appelé à se conformer.

À ce moment-là, nous arrivons à l'une des parties les plus importantes de l'interview pendant que le Cardinal Burke continue:

La question est posée: "Comment cela se fera-t-il?" Cela se fait très simplement par une déclaration formelle à laquelle le Saint-Père serait obligé de répondre.

NB: Une fois qu'une correction est émise, Francis sera obligé de répondre.

Dans mon article précédemment mentionné concernant la correction, j'ai souligné combien incompréhensible, et même contradictoire, le Cardinal Burke a parfois été confronté à la question. Il en est encore un autre exemple.

Dans un entretien en janvier 2017 avec la publication italienne, La Verità , le cardinal Burke a dit de la dubia:

Il n'y a pas d'ultimatum au pape, mais il faut aller de l'avant: la foi est en danger

Comme je le disais à l'époque, la dubia a toujours été un «ultimatum», une proposition qui exige essentiellement: «Faites cela, ou subissez les conséquences».

Maintenant, le cardinal Burke admet clairement que c'est le cas.

Encore une fois, dans la défense de l'intervieweur, peut-être est-il interdit de le demander, mais la prochaine question logique est évidente:

Vous dites qu'il serait «obligé». Quelles conséquences sera-t-il confronté pour ne pas le faire?

Bien que cela n'ait pas été demandé, il m'a été répondu, et dans ce cas, le cardinal Burke fait preuve de cohérence.

Avant d'arriver à cette réponse, considérons "la question du moment".

Le cardinal Burke a ajouté:

Le pape Francis a choisi de ne pas répondre aux cinq dubia, il faut maintenant simplement dire ce que l'Église enseigne au sujet du mariage, de la famille, des actes intrinsèquement mauvais, etc.

Comme nous l'avons appris, on ne peut pas trop stocker en une seule chose les états cardinaux. Même ainsi, on peut noter qu'il n'a pas dit "il faudra " procéder à la correction; Il a déclaré "il est maintenant nécessaire".

L'implication est que cela se produira prochainement.

Si j'étais assez fou pour placer un pari sur l' endroit où ce manège tour est dirigé, mon argent serait sur un certain temps peu après le 19 Septembre e - le premier anniversaire de la de dubia l'émission.

Quant à la forme de la correction, le Cardinal Burke a déclaré:

Alors, la prochaine étape serait une déclaration officielle indiquant les enseignements clairs de l'Église tels qu'ils sont énoncés dans la dubia. En outre, il serait indiqué que ces vérités de la foi ne sont pas clairement définies par le pontife romain. En d'autres termes, au lieu de poser les questions comme cela a été fait dans la dubia, la correction formelle indiquerait les réponses que l'Église a clairement enseignées.

Les lecteurs réguliers de cet espace peuvent se souvenir de ma série multipartite avec Robert Siscoe concernant la question de savoir si Francis est un hérétique formel. J'ai soutenu qu'il l'était; Robert qu'il ne l'est pas. Nous avons tous deux convenu, cependant, que la hiérarchie sacrée a un devoir dans de tels cas de faire une déclaration formelle.

Une telle déclaration n'est pas une question de jugement, à proprement parler, car un pape (si vous le permettez dans ce cas) n'est jugé par aucun homme, mais il s'agit plutôt d'annoncer à l'Église ce qu'il a lui-même révélé.

Le but de la déclaration, tel que décrit par le théologien du 18ème siècle, Fr. Pietro Ballerini, est comme suit:

Afin de ne pas endommager le reste, il faudrait que son hérésie et sa contumace fassent l'objet d'une proclamation publique afin que tous puissent être également gardés par rapport à lui.

C'est essentiellement ce dont le Cardinal Burke parle:

... une déclaration officielle indiquant ... que ces vérités de la foi ne sont pas clairement définies par le pontife romain.

Certes, le cardinal Burke a choisi d'utiliser un libellé moins précis que le père. Ballerini.

Pas de surprise là-bas. Après tout, si l'interview ne représentait pas un certain nombre de pièces de puzzle pour le lecteur, il faudrait se demander s'il s'agissait de "fausses nouvelles"!

Peut-être la partie la plus remarquable de l'entrevue concerne la réponse du cardinal Burke à une question sur la CDF.

On lui a demandé:

Au cours de son mandat de Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF), Gerhard Cardinal Mueller a été un fervent défenseur que des déclarations confuses à Amoris Laetitia doivent être interprétées conformément à l'enseignement traditionnel de l'Église sur l'accueil de la Sainte Communion par civillement divorcé et Se sont remariés les catholiques. Prévoyez-vous la possibilité d'un renversement de cet enseignement de la CDF à la suite de son non-renouvellement en tant que préfet?

Prêtez une attention particulière à la réponse du cardinal Burke:

Il n'est pas possible pour la Congrégation de la Doctrine de la Foi de déclarer autrement. Si c'était le cas, il serait en communion avec l'Église. Ce que le cardinal Mueller a exposé, c'est exactement ce qui a toujours été enseigné par l'Église. Plus récemment, le paragraphe 84 de l'exhortation apostolique de Pope St. John Paul II, Familiaris Consortio, a prononcé l'enseignement constant de l'Église. Donc, ce type de renversement n'est tout simplement pas possible.

Lorsque les pièces sont assemblées, il semblerait que ce soit la réponse de Son Eminence à la question non formulée:

Vous dites que Francis serait «obligé» de répondre à la correction formelle; Vraisemblablement, conformément à ce qui a toujours été enseigné par l'Eglise. Quelles seraient les conséquences de son incapacité à le faire?

La réponse: Il serait en communion avec l'Église.

Dans ce cas, il y a cohérence.

Rappelons l'entrevue du Cardinal Burke en décembre 2016 avec Catholic World Report où on lui a demandé:

Certaines personnes disent que le pape pourrait se séparer de la communion avec l'Église. Le pape peut-il être légitimement déclaré dans le schisme ou l'hérésie?

A quoi le cardinal Burke a répondu:

Si un pape professait formellement l'hérésie, il cesserait, par cet acte, d'être le pape. C'est automatique. Et ainsi, cela pourrait arriver.

Comme je l'ai suggéré, personne ne sait où se dirige ce manège. Ce que nous avons devant nous, c'est une série de pièces de puzzle qui, une fois assemblées, peuvent ou non dire le récit.

Même si, il semble que l'acte formel de correction, qui semble maintenant probable, n'est pas le jeu final, mais plutôt peut- être (s'il vous plaît, Dieu) un pas dans ce qui peut conduire à ce que François soit ouvertement déclaré un anti-pape.

Oui, tout cela spécule est de plus en plus fastidieux, mais ce sont les cartes que nous avons traitées.

En tout état de cause, il semble que le mois prochain (comme le 13 octobre s'approche) sera très intéressant.

je pense qu'on commence à y voir clair.
La solution n'est pas de le déclarer antipape parce qu'il ne peut pas y avoir deux papes en même temps (canon 188), car la question reste problématique et n'a pas été vu par le Magistère et les théologiens.
On ne peut pas non plus le déclarer tout de go le faux berger voir l'Antéchrist comme le font certains sous l'inspiration de je ne sais quel message soi disant du Christ, car c'est aller un peu vite en besogne, sinon, un peu "dingue". De même on ne peut pas prendre la voie du schisme comme l'on fait les intégristes et les protestants, car le schisme n'est jamais une solution.
Mais on ne peut pas non plus le suivre sous prétexte de fidélité quand lui-même n'est pas fidèle, car alors ce serait tomber avec lui dans l'apostasie et la papolâtrie.
La solution et donc simple : on suit paisiblement le cardinal Burke.  En l’occurrence le pape ne nous manque pas puisque Benoit XVI se dit "pape émérite". Émérite, mais pape quand même, même si on est dans un mystère de fin des temps.....
Et même, on ne doit pas pour autant garder le silence, car ce serait faire comme les apôtres qui ont gardé le silence pendant le procès du Christ.
Laissons faire la véritable Eglise, et confions tout à Marie Immaculée.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Ven 18 Aoû - 11:52

Citation :
Et même, on ne doit pas pour autant garder le silence, car ce serait faire comme les apôtres qui ont gardé le silence pendant le procès du Christ. 
Laissons faire la véritable Eglise, et confions tout à Marie Immaculée.


Oui, Philippe, je suis plutôt de ton avis. sunny
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 23 Aoû - 9:19



L. Dandrieu : «La sécurité personnelle ne peut exister si les nations basculent dans l'anarchie»



FIGAROVOX/ENTRETIEN - Laurent Dandrieu réagit à la publication d'un texte dans lequel le pape François va plus loin qu'auparavant dans la défense des migrants. Il déplore le peu d'intérêt du souverain pontife pour les pays qui les accueillent.
Laurent Dandrieu est rédacteur en chef des pages Culture à Valeurs Actuelles. Il a publié Église et immigration, le


grand malaise. Le pape et le suicide de la civilisation européenne, de Laurent Dandrieu. Presses de la Renaissance, 288 p., 17,90 €.

FIGAROVOX.- Le pape François vient de publier un texte où il plaide pour «faire passer la sécurité personnelle [des migrants] avant la sécurité nationale», et appelle à un accueil beaucoup plus large des migrants. Que vous inspirent ces propos? Sont-ils inédits?

Laurent DANDRIEU.- Il me semble que ce message qui vient d'être publié en préparation de la Journée mondiale du migrant et du réfugié 2018, qui aura lieu le 14 janvier prochain, est dans la droite ligne des positions défendues par le pape François depuis le début de son pontificat, mais qu'il va cependant plus loin que d'habitude sur un certain nombre de points. Dans un entretien accordé à une radio portugaise le 14 septembre 2015, par exemple, le pape reconnaissait le risque d'infiltration terroriste lié à la crise des migrants, mais n'en ajoutait pas moins qu'«à l'évidence, si un réfugié arrive, en dépit de toutes les précautions liées à la sécurité, nous devons l'accueillir, car c'est un commandement de la Bible». Quand, dans ce nouveau message, François écrit que «le principe de la centralité de la personne humaine (…) nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale», il donne en quelque sorte une version plus théorique de cette précédente déclaration.
La question est de savoir si, ce faisant, il ne cède pas à un certain idéalisme, potentiellement désastreux: car c'est oublier que la sécurité nationale est le plus sûr rempart de la sécurité personnelle, et qu'il n'existe aucune sécurité personnelle qui puisse exister en dehors de cadres politiques, juridiques et légaux qui en sont le rempart. Aucune sécurité personnelle ne peut exister si les nations occidentales, par exemple, du fait du terrorisme ou d'une immigration incontrôlée et ingérable, basculent dans l'anarchie.
Le principe de la centralité de la personne humaine oblige à considérer, aussi, que les citoyens des nations occidentales ont un droit évident à la sécurité nationale.
Par ailleurs, le principe de la centralité de la personne humaine oblige à considérer, aussi, que les citoyens des nations occidentales ont un droit évident à la sécurité nationale. On attend vainement, tout au long de ce texte, une prise en considération des intérêts des populations des pays d'accueil, qui ont droit, eux aussi, à la sollicitude de l'Église, et dont une partie de plus en plus importante vit, elle aussi, des situations de grande détresse et de grande précarité, matérielle, spirituelle et morale.

Deuxième élément important et pour le coup très novateur de ce texte: le pape prend position pour «la défense des droits et de la dignité des migrants ainsi que des réfugiés, indépendamment de leur statut migratoire»: ce qui veut dire qu'il réclame des droits égaux pour les clandestins et pour les immigrants légaux, pour les demandeurs d'asile et pour les immigrés économiques. Parmi ces droits figurent «la liberté de mouvement dans le pays d'accueil, la possibilité de travailler et l'accès aux moyens de télécommunication»: ce qui veut dire, concrètement, que le pape réclame un droit d'installation préalable pour tous les migrants, avant même que soit étudié leur cas. Ce qui revient à donner une prime à l'illégalité d'autant plus forte qu'il est évident qu'un clandestin qui, entre-temps, aura trouvé un moyen de subsistance, aura d'autant moins de chance de voir son dossier rejeté. Cette prime à l'illégalité me paraît une seconde atteinte, très forte, contre les droits des nations et la citoyenneté: car la nation, la citoyenneté n'existent que par un consensus sur la légitimité de la loi. Si on postule que la loi est faite pour être contournée, il n'y a plus de bien commun possible.


Ce discours a-t-il selon vous une dimension politique?

Un autre aspect du message me semble clarifier ce qui apparaissait jusqu'alors une ambiguïté dans le discours de François. Il prônait jusqu'alors une grande générosité dans l'accueil, sans que l'on sache toujours si cela signifiait un simple rappel évangélique de la charité avec laquelle le chrétien se doit de traiter l'étranger croisé sur sa route, ce qui relève à l'évidence du rôle du pape, ou s'il s'agissait d'un appel plus politique, et donc plus discutable, à ouvrir les frontières. En stipulant que la protection des migrants «commence dans le pays d'origine», c'est-à-dire consiste à les accompagner à la source dans leur désir de migrer, le pape assume plus clairement que jamais la dimension politique de ce discours, la volonté de ne pas se cantonner à affronter une situation de fait, mais en quelque sorte d'accompagner et d'encourager ce mouvement migratoire vers l'Europe.
Dernière clarification: en stipulant que les migrants doivent être mis en situation de se réaliser y compris dans leur dimension religieuse, le pape François donne une sorte de blanc-seing à l'entrée massive de populations de religion musulmane et à l'acclimatation de la religion musulmane sur le continent européen, en semblant indifférent aux innombrables problèmes identitaires et sécuritaires que cela pose.

La position de François tranche-t-elle avec celle de ses prédécesseurs, et notamment celle de Benoit XVI? Que dit l'Église sur le devoir d'accueillir les migrants?

La continuité est indéniable, et est attestée dans ce message par des nombreuses citations de son prédécesseur. Quand le pape prône le regroupement familial, au risque de transformer systématiquement les réfugiés temporaires en immigrés permanents, il ne fait que reprendre des positions défendues inlassablement, par exemple, par Jean-Paul II et Benoît XVI, comme je le montre abondamment dans mon livre.
La protection de la population des pays d'accueil est condamnée à peser de peu de poids, et de fait, elle est quasiment absente du regard que l'Église pèse sur les phénomènes migratoires.
Le discours de l'Église, en son Catéchisme, reconnaît à la fois le droit de migrer quand la nécessité s'en fait sentir, et le droit des États de limiter les flux quand ils l'estiment nécessaire. Mais, dans les faits, le discours des papes oublie fréquemment ce second aspect. Il l'oublie d'autant plus volontiers que l'Église a souvent cédé à une vision quasi messianique des phénomènes migratoires, censés conduire vers «l'unité de la famille humaine», selon l'expression de Jean XXIII. Jean-Paul II écrit ainsi que «parmi toutes les expériences humaines, Dieu a voulu choisir celle de la migration pour signifier son plan de rédemption de l'homme», et Benoît XVI y voit une «préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu». Face à cela, la protection de la population des pays d'accueil est condamnée à peser de peu de poids, et de fait, elle est quasiment absente du regard que l'Église pèse sur les phénomènes migratoires. En face de cela, l'Église prône inlassablement l'intégration du Migrant, avec un grand M, sans se poser la question de savoir concrètement qui est ce migrant, et si le fait qu'il vienne, en grand nombre, avec un bagage culturel et religieux radicalement différent du nôtre, et dans certains cas incompatible avec le nôtre, ne rend pas cette intégration pour le moins illusoire.

L'État nation et l'existence de frontières se justifient-ils d'un point de vue théologique?

Bien évidemment, car c'est une suite logique du commandement d'honorer son père et sa mère. Saint Thomas d'Aquin écrit qu'«il appartient à la piété de rendre un culte aux parents et à la patrie» et, à la suite de saint Augustin, stipule qu'on doit la charité en priorité à ceux qui nous sont proches par les liens du sang ou de la citoyenneté. Léon XIII écrit que «la loi naturelle nous ordonne d'aimer d'un amour de prédilection et de dévouement le pays où nous sommes nés et où nous avons été élevés», et Pie XII enseigne que «dans l'exercice de la charité il existe un ordre établi par Dieu, selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l'on est uni par des liens spéciaux. Le Divin maître lui-même donna l'exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur l'imminente destruction de la Cité sainte.»
« La fidélité à l'identité nationale possède aussi une valeur religieuse. »
Jean-Paul II
Plus récemment, Jean-Paul II a abondamment développé cette «théologie des nations», des nations qu'il ne voit pas seulement comme un bien politique, un outil au service du bien commun, mais à qui il reconnaît une dignité spirituelle éminente: la nation, explique-t-il, de toutes les communautés humaines, est «la plus importante pour l'histoire spirituelle de l'homme». Il va même jusqu'à dire que «la fidélité à l'identité nationale possède aussi une valeur religieuse.» De là, on peut évidemment déduire que les nations ont un droit irrépressible à défendre leur identité nationale face aux menaces extérieures, comme une immigration incontrôlée et inintégrable.
«L'intégration n'est pas une assimilation qui conduit à supprimer ou à oublier sa propre identité culturelle», a aussi dit le pape.

Y a-t-il position traditionnelle de l'église en matière d'assimilation?

Cette condamnation de l'assimilation, au nom du respect de la culture d'origine de l'immigré, est malheureusement une constante dans le discours de l'Église sur l'immigration. Jean-Paul II va jusqu'à la renvoyer dos à dos avec des politiques de discrimination allant jusqu'à l'apartheid: «On doit en effet exclure aussi bien les modèles fondés sur l'assimilation, qui tendent à faire de celui qui est différent une copie de soi-même, que les modèles de marginalisation des immigrés, comportant des attitudes qui peuvent aller jusqu'aux choix de l'apartheid.» Je dis «malheureusement», car on ne voit pas bien, dès lors, malgré les appels répétés de l'Église à une politique d'intégration, commet l'appel de la hiérarchie catholique à un accueil généreux des migrants pourrait ne pas déboucher sur un multiculturalisme, d'ailleurs parfaitement assumé par le pape François.
Le problème est que ce multiculturalisme aboutit dans les faits à un refus de considérer la culture du pays d'accueil comme une culture de référence, et rend de facto l'intégration illusoire. Sous la pression de l'immigration de masse et de l'idéologie multiculturaliste, les sociétés occidentales se réduisent de plus en plus à une juxtaposition de communautés d'origines, de cultures et de religions différentes, qui se regardent en chiens de faïence faute d'avoir de référence commune, autre que de très vagues principes abstraits, tels que cette «culture de la rencontre» à laquelle le pape François tend à réduire l'identité européenne. Le bien commun, faute de valeurs partagées, se réduit ainsi à un vivre ensemble qui, de plus en plus, tourne dans la réalité à un apartheid de fait. Soit le contraire du but recherché, et une catastrophe civilisationnelle majeure en germe tant pour les peuples européens que pour les populations immigrées.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mar 29 Aoû - 12:09


Lettre ouverte d’Hélios d’Alexandrie au Pape François

Monsieur Bergoglio,

Il m’arrive souvent de me demander ce que l’Europe a fait au Bon Dieu pour que vous soyez élu Pape. Bien sûr l’Europe a commis de grands péchés, elle s’est détournée de sa foi et de son héritage chrétien, mais est-ce une faute à ce point grave pour que le Très Haut la punisse aussi sévèrement?

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Je vous ai déjà écrit pour vous rappeler que Notre Seigneur Jésus-Christ après sa résurrection a dit par trois fois à Saint Pierre: « Pais mes brebis ». Il lui a à cette occasion confié la tâche la plus noble et la plus difficile qui soit, celle qu’il a assumée lui-même durant son passage sur terre, être le Bon Pasteur. Permettez-moi de vous rappeler ses paroles:  » Je suis le Bon Pasteur; le Bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis. Le mercenaire, qui n’est pas le Pasteur et à qui n’appartiennent pas les brebis, voit-il venir le loup, il laisse les brebis et s’enfuit, et le loup s’en empare et les disperse. C’est qu’il est mercenaire et ne se soucie pas des brebis. (Évangile selon Saint Jean, 10 11-13)

Il fut un temps où je vous accordais de bon cœur le bénéfice du doute. Face à vos prises de position je me demandais si, en devenant Pape, vous n’aviez pas, selon le fameux principe de Peter, atteint et dépassé votre seuil d’incompétence. Mais aujourd’hui je me pose des questions autrement plus sérieuses à votre sujet: de quel bord penchez-vous? Celui du Bon Pasteur ou du mercenaire? Celui de Jésus ou de la gauche immigrationiste? Celui de la foi chrétienne ou de l’islam conquérant?

Le sang des victimes du terrorisme musulman n’a pas le temps de sécher, que vous prenez un malin plaisir à inciter les fidèles à davantage de masochisme. L’an dernier après le massacre de Nice et l’assassinat du Père Hamel en pleine messe, vous intimiez l’ordre aux catholiques polonais, d’ouvrir les frontières de la Pologne à l’invasion musulmane. Lundi dernier le 21 août, à peine quatre jours après le carnage de Barcelone, vous y alliez de votre message sur l’accueil des migrants en Europe. Le bon sens, la décence et un minimum de sensibilité auraient dû tempérer, du moins pour une semaine, l’enthousiasme que vous démontrez pour la conquête islamique. Pourquoi étiez-vous si pressé d’annoncer aux européens que leur sécurité et leur civilisation ne devraient en aucun cas constituer un frein à l’invasion?

Certes vous citez force versets de l’Évangile en appui à votre politique, comme si Jésus s’adressaient aux gouvernements européens et non aux croyants dans l’intimité de leur cœur. « J’étais étranger et vous m’avez accueilli. » (Évangile selon Saint-Mathieu 25 35) En utilisant cette parole de Jésus-Christ pour justifier et promouvoir l’ouverture des frontières à l’immigration de masse, vous commettez une fraude intellectuelle et induisez délibérément les chrétiens en erreur. Dieu respecte notre liberté individuelle de choisir, parce qu’il n’y a pas d’amour possible et de don de soi sans liberté. En utilisant le pouvoir moral que vous procure votre position, vous faites fi de la liberté de choisir des chrétiens et leur imposez, non seulement un fardeau écrasant, mais mettez également leurs vies en danger. En cela vous ressemblez aux scribes et aux pharisiens que Jésus a dénoncés quand il a dit: « Ils lient de pesants fardeaux et les imposent aux épaules des gens, mais eux-mêmes se refusent à les remuer du doigt. » (Évangile selon Saint-Mathieu 23 4)

L’Évangile n’est pas un manuel de politique et encore moins un manifeste marxiste, il ne justifie aucunement votre parti-pris idéologique. Vous vous entêtez à ne pas prendre en considération la haine et l’hostilité de l’islam envers l’Occident et le christianisme. Vous vous montrez imperméable aux dures leçons de l’Histoire et des évènements récents, comme si les trois cent millions de morts, victimes innocentes de l’islam depuis quatorze siècles, comptaient pour rien, et comme si les massacres perpétrés quotidiennement par l’islam ricochaient sur votre carapace idéologique sans la pénétrer.

Il y a quatre mois vous étiez en Égypte où on vous a informé dans le détail, des souffrances et des humiliations subies par les chrétiens là-bas. Malgré cela vous semblez avoir gobé toutes les couleuvres que le grand imam d’el Azhar vous a gracieusement servies. Vos étreintes et embrassades nous en ont appris beaucoup sur son hypocrisie et votre crédulité volontaire; on ne vous a pas seulement roulé dans la farine, vous vous y êtes vautré avec délectation. Qu’avez-vous obtenu en retour pour les chrétiens d’Égypte? Pas plus tard que cette semaine la police, armée de gourdins et de boucliers, empêchaient des milliers de chrétiens de se réunir pour prier. En Égypte le droit de prier des chrétiens est assujetti à l’arbitraire des autorités, c’est la loi islamique qui le prescrit; la liberté religieuse des chrétiens est malmenée dans les pays musulmans et vous choisissez de garder le silence. Plus je vous observe et plus je réalise que vous vous moquez éperdument des minorités chrétiennes en Égypte et au Moyen-Orient, en effet lever le petit doigt en leur faveur pourrait troubler votre idylle avec le grand imam. Vous faites vraiment un drôle de Pape, le berceau du christianisme est islamisé à plus de 95%, les chrétiens du Moyen-Orient sont en voie d’extinction, et vous rêvez d’islamiser l’Europe!

Inexpérience, ignorance, naïveté, angélisme, voilà ce à quoi vous faisiez penser aux début de votre pontificat. C’était mal juger de votre opiniâtreté et des œillères qui font de vous un danger pour tous les chrétiens. Je me demande ce que faisait le Saint-Esprit durant le conclave qui vous a fait pape; sans doute s’est-il abstenu d’inspirer des électeurs, plus préoccupés de politique que de foi en Jésus-Christ. Il était alors plus important de présenter aux médias et aux ennemis de l’Église un pape qui leur serait acceptable, un pape à leur image, antithèse de son prédécesseur, la culture et le jugement en moins.

La foi chrétienne a besoin de bon sens, là où le bon sens manque, la foi manque aussi. Aimer son prochain n’implique pas de mettre sa propre vie en danger, qui plus est ce « prochain » que vous nous forcez à recevoir, rêve de nous asservir et n’hésitera pas à nous tuer si nous résistons. Commander aux brebis charitables d’accueillir le loup dans la bergerie, c’est ce que vous ordonnez du haut de votre chaire, vous l’ordonnez non par charité chrétienne mais par acharnement idéologique.

Un peu d’humilité et d’introspection ne vous feraient certainement pas du tort, mais il est vain d’espérer qu’un esprit pétri d’idéologie comme le vôtre, en vienne à remettre en question les dogmes qui le coupent de la réalité. Là où le dogme idéologique règne en maître, la sagesse a peu de chances de se frayer un chemin. L’Église catholique a commis nombre de péchés durant son existence, mais celui de vous avoir mis à sa tête n’est pas un simple péché, par bien des aspects il s’apparente à un désastre.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélios d’Alexandrie pour Dreuz.info.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 13 Sep - 8:01

Il y a une chose que le droit canon n'a pas (encore) défini. Mais le droit canon n'épuise pas la vérité, et une chose peut être ou ne pas être, même si elle n'est pas encore clairement et juridiquement définie. A savoir = THÉOLOGIQUEMENT IL NE PEUT PAS Y AVOIR DEUX PAPES EN MÊME TEMPS. Or Benoit XVI se dit : pape émérite. C'est impossible. Oui ! il peut y avoir plusieurs évêques comme il y a plusieurs Apôtre dans l'Evangile, mais il n'y a qu'un seul PIERRE ; et il ne peut pas y avoir un collège de papes, comme il y a un collège d'évêques ou de cardinaux. Et c'est là qu'intervient le canon 188 = "La démission d'un pape est invalide si elle est sous l'effet d'une peur infondée ou d'une erreur substantielle grave". La peur infondée ? "manque de force". Mais c'est de notre faiblesse que Jésus tire sa force. L'erreur substantielle grave ? Croire qu'il peut y avoir deux papes. Il a bien donné sa démission, mais sous entendu qu'il restait pape émérite. Et même s'il ne l'a pas dit alors, cela invalide sa démission. Un peu si vous voulez comme un homme qui se marierait, mais qui sans le dire et dans son fort intérieur aurait l'intention de rester avec sa maîtresse...... le mariage serait de fait invalide. Par la suite l'Eglise devra définir des clauses majeures de démissions légitimes, et d'autres interdites. Par exemple l'impossibilité matérielle d'exercer à la suite d'un emprisonnement, ou la reconnaissance d'une hérésie impliquant une démission fut-ce par simple honnêteté humaine, et de même l'impossibilité de démissionner dans d'autres cas. Et le droit canon devrait définir aussi quand le pape démissionnaire cesse complètement d'être pape même plus émérite, ou quand il nomme un Mici Dominici agissant sous sa caution. Pour moi François Bergoglio est un Mici Dominici agissant sous la caution de Benoit XVI, mais si celui-ci meurt, alors François Bergoglio devient un antipape s'il reste. Et le pire : IL LE SAIT TRÈS BIEN.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Lun 18 Sep - 10:26






Même si c'est à prendre avec prudence et si le recul est nécessaire, de nombreuses observations croisées, de faits récents ou non, recoupent les symptômes dont Blondet énumère la liste trouvée dans un manuel de psychiatrie, traçant un portrait inquiètant de l'homme auquel Jésus a confié la tâche écrasante et grandiose de «confirmer ses frères dans la foi». 
Le point de départ de l'article est l'étrange "credo" qu'a écrit le Pape avant son ordination; et l'aveu par lui-même dans son livre d'entretiens avec Dominique Wolton qu'il avait fait une psychanalyse à l'âge de 42 ans. 
Après l'avoir lu, on comprend mieux le renvoi du cardinal Müller et le refus de répondre aux dubia des quatre cardinaux: cinq prélats qui le surclassent sans doute intellectuellement. On comprend aussi pourquoi il est réticent à se rendre en Argentine.

LE CREDO DE BERGOGLIO. UN RAPPORT CLINIQUE?

Maurizio Blondet
15 septembre 2017
Ma traduction

* * *


Credo de Bergoglio a écrit:
Bergoglio, rapportent certaines sources pro-bergogliennes, écrivit cette "profession de foi" peu avant d'être ordonné prêtre. Les soulignements sont de moi:

CREDO

Je veux croire en Dieu le Père, qui m'aime comme un fils, et en Jésus, le Seigneur, qui a insufflé son impulsion dans ma vie pour me faire sourire et me faire entrer ainsi dans le royaume de la vie éternelle.

Je crois en mon histoire, imprégnée du regard bienveillant de Dieu qui, le premier jour du printemps, le 21 septembre, est venu me rencontrer et m'a invité à le suivre.
Je crois en ma douleur, stérile par la faute de l'égoïsme, où je me réfugie.
Je crois en la mesquinité de mon âme, qui veut prendre sans jamais donner.... sans jamais donner.
Je crois que les autres sont bons, et que je dois les aimer sans crainte et sans jamais les trahir pour chercher une sécurité pour moi.
Je crois en la vie religieuse.
Je crois que je veux aimer beaucoup.
Je crois en la mort quotidienne, brûlante, à laquelle j'échappe mais qui me sourit et m'invite à l'accepter.
Je crois en la patience de Dieu, accueillante, douce comme une nuit d'été.
Je crois que papa est au ciel aux côtés du Seigneur.
Je crois que le père Duarte, mon confesseur, est aussi au ciel pour intercéder pour mon sacerdoce.
Je crois en Marie, ma mère, qui m'aime et qui ne me laissera jamais seul. Et j'attends la surprise de chaque jour où se manifesteront l'amour, la force, la trahison et le péché, qui m'accompagneront jusqu'à la rencontre définitive avec ce visage, merveilleux [au point que] que je ne sais pas comment il est, que je fuis continuellement, mais que je veux connaître et aimer.
Amen.

La source note avec adulation que «le Saint-Père» conserve «jalousement» ce Credo sur «une feuille de papier décolorée par le temps». Et elle le définit comme «une profession de foi sincère», écrite «en un moment de grande intensité spirituelle».
Mais se peut-il qu'une source catholique ait à ce point oublié la vie de foi vécue qu'elle voie dans cet écrit «une grande intensité spirituelle»? Qu'il s'agissse d'une «profession de foi sincère», c'est certainement le cas: la foi en soi-même, en son «je», la référence obsessionnelle à «mon»: je crois en mon histoire, en «ma» douleur, en «mon» âme, tout «pour moi», même la Sainte Vierge «ma» mère qui «m'aime». A Dieu le Père, «je veux croire».

Je dis plus: dans quelle mesure l'adulation combinée avec le modernisme idéologique rendent-ils aveugles au point de ne pas voir dans ce Credo un rapport clinique? Il nous a dit lui-même qu'il a été soumis à une psychanalyse pendant six mois, alors qu'il avait 42 ans. Évidemment, après sa gestion désastreuse du provincialat jésuite, qui s'est terminée par la perte d'une centaine de prêtres et peut-être des pénuries d'argent (je vais en parler plus tard); un «succès» à la suite duquel Bergoglio a été envoyé «en exil» par ses supérieurs en tant qu'individu dangereux, poursuivi par des rumeurs selon lesquelles «il était fou, malade».

Laissons tomber la parenthèse psychanalytique: se soumettre à cette pseudo-gnose - et à cette pseudo-thérapie qui ne soignait rien et qui a été abandonnée par les thérapeutes - était alors la grande mode idéologique chez les prêtres progressistes (toujours prêts à suivre l'avant-dernière mode du «monde») au mépris de l'interdiction du Saint-Office. Les médias adulateurs et laïques ont salué dans le psychanalysé «un pape qui cesse d'être une autorité de sedia gestatoria» (surtout cela: qu'il cesse d'être une autorité), «un catholicisme, certes plus ouvert à l'influence du monde mais aussi moins sûr de lui»: comme Pigi Battista, le vice-directeur du Corriere, majordome très respectueux des pouvoirs forts. Mais n'êtes-vous pas suffisamment laïcs, ou laïcistes, que vous ne remarquiez pas combien de fois dans les récits de Bergoglio, dans son histoire personnelle, et dans les témoignages de ceux qui l'ont connu, des termes psychiatriques émergent?

A de nombreux yeux, entraînés et rendus attentifs par l'expérience, souvent douloureuse, les symptômes sont évidents.
Par exemple, un lecteur perçoit chez Bergoglio un «trouble narcissique de la personnalité».

C'est, écrit-il, parce que «j'ai eu un chef souffrant de ce désordre et il nous a fait une vie d'enfer. La pire chose à propos de ces gens, c'est qu'ils font en sorte que ceux qui sont à côté d'eux se sentent mal, alors qu'ils sont convaincus qu'eux-mêmes n'ont rien qui cloche. Les caractéristiques particulières sont la présomption d'avoir toujours avoir raison, la présomption d'avoir "une plus grande valeur" que les autres et la prétention qu'elle soit toujours reconnue; la tendance à sombrer dans la dépression ou à des accès de rage incontrôlés (la réalité environnante, en effet, résiste aux désirs narcissiques); la rancune envers tous ceux qui ne suivent pas leur narcissisme, avec pour conséquence la culpabilisation ses autres, jusqu'à une véritable persécution et manipulation affective.
(....) Mon chef, ces symptômes, il les avait tous: c'est un type qui prétend avoir toujours raison, retourne et renverse les situations pour se retrouver toujours du "bon côté", il culpabilise les autres pour ce qui ne va pas, il a des accès soudains de rage.
Mon ex-chef, aux yeux de ceux qui ne le connaissaient pas encore, ou qui ne le connaissaient pas plus intimement, semble bon et même joyeux. (....)

QUAND LE TROUBLE PROFITE À VOTRE CARRIÈRE
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Souvent, les hauts dirigeants, les hommes politiques et les gouvernants qui rencontrent le succès trahissent ces traits sociopathes ou psychopathes. Steve Jobs avait semble-t-il le syndrome d'Asperger; c'était un cauchemar pour ses employés, qu'il humiliait et insultait. Donald Trump est accusé chaque jour de troubles narcissiques par des médias hostiles. Chez Berlusconi, comme chez Bill Clinton, les symptômes de l'hypomanie sont très évidents: vie sexuelle débridée, activisme, optimisme, extraversion. Ce sont des personnalités qui dorment 4 heures par nuit et se réveillent alertes et énergiques, pleins de projets, bouillonnant d'idées Ce sont les «qualités» (les symptômes) auxquelles ils doivent leurs succès - jusqu'au jour où ils ruinent leur carrière avec un scandale sexuel, facilement prévisible à l'œil clinique. Des gouvernants affectés de narcissisme pathologique dévastent les États et provoquent des guerres civiles ou externes.
En tant que fidèle catholique, j'ai le sentiment d'avoir non pas le droit mais le devoir, sans aucune intention calomniatrice, de poser le problème. Bergoglio a donné suffisamment de signes «étranges» d'irresponsabilité impulsive, depuis qu'il a fait projeter des images de bêtes sauvages et de singes sur Saint-Pierre, pour que je pose la question respectueuse: ce n'est pas l'esprit de Bergoglio qui est en cause, mais le gouvernement de l'Église qui me concerne en tant que croyant apostolique romain. Le risque de schisme menace. Bergoglio est-il capable d'accomplir la tâche que Jésus a confiée à Pierre: confirmer ses frères dans la foi?

Le sujet est épineux. «Trouble de la personnalité» est ce que l'on appelle, en termes moins politiquement corrects, «maladie mentale»: non pas un défaut de caractère, mais une déformation axiale de la personne dans toutes ses capacités cognitives, affectives et interpersonnelles. "Narcissismee" est (je citer le Manuel de diagnostic statistique) la déformation de la personnalité essentiellement caractérisée par

- Une idée grandiose de soi (minée chez le patient par des sentiments intimes d'infériorité, de vulnérabilité qui conduisent à la peur de la confrontation et à l'hypersensibilité à la critique.
- Besoin constant d'admiration (qui pousse à des gestes opportunistes pour arracher les applaudissements).
- Exploitation des relations interpersonnelles (càd tirer profit des autres à ses propres fins).
- Manque d'empathie surtout: autrement dit incapacité de "se mettre à la place des autres", de reconnaître et de respecter les sentiments et les besoins des autres; il ne désire pas s'identifier à leurs désirs. Le narcissique est un "manipulateur", il profite des autres sans scrupules pour atteindre ses objectifs, le piétine et ne ressent pas de remords. Il ressent souvent de l'envie, et il est convaincu que les autres l'envient.
- Il croit qu'il est "spécial" et unique et ne peut être compris que par d'autres personnes (ou institutions) spéciales ou de classe sociale ou élevée.

Ceux qui ont vu le film "La Pazza Gioia" (La jois folle) de Virzì, ont pu avoir une idée de la maladie mentale narcissique dans le personnage joué par Valeria Bruni Tedeschi. "Béatrice", c'est son nom, est dans la clinique psychiatrique où elle est hospitalisée comme si elle était la directrice, elle donne des ordres à d'autres patients qu'elle méprise et considère comme ses domestiques, fouille secrètement dans leur dossier médical pour voir comment elle peut l'utiliser; séduit son ex-mari - un riche avocat qu'elle a quitté pour partir avec un criminel - et pendant qu'il dort vide son portefeuille pour s'adonner à "la joie folle" avec son amie Donatella, une dépressive suicidaires. Pour sa propre famille, pour sa mère, Béatrice est une immorale, sans scrupules, dévastatrice des vies et des biens des autres. Un portrait parfait d'un "trouble narcissique de la personnalité".

QUE DIRE DE "FRANÇOIS"?
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A relire les témoignages de ceux qui l'ont connu en Argentine, on est frappé par la fréquence avec laquelle émergent spontanément sur leurs lèvres des termes psychiatriques, et à leur insu souvent descriptifs, des troubles mentaux que nous avons décrits ci-dessus.

«Ne faites pas confiance à Bergoglio, c'est un grand acteur», écrivait en 2013 Horacio Verbitsky, le journaliste qui l'a accusé de ne pas avoir défendu (voire d'avoir livré aux bourreaux) les prêtres dissidents pendant la dictature, dénonçant le côté double et histrionique. Et il ajoutait, prophétique: «Lorsqu'il célébrera sa première messe dans une rue du Trastevere ou à la Stazione Termini de Rome, et qu'il parlera des gens exploités par les insensibles qui ont fermé leur cœur au Christ, il y en aura qui se déclareront enthousiastes devant le renouveau ecclésial tant invoqué». Mais ne vous laisser pas piéger par les mots d'un "professionnel". La sœur d'un des jésuites qu'il n'aurait pas défendu [affirme]: «Il a obtenu ce qu'il voulait. Mon frère m'avait prévenu, "Il veut devenir Pape: c'est la personne la plus apte, et c'est un expert en dissimulation"».

Quand en 1990, la compagnie de Jésus l'éloigna de Buenos Aires pour l'exiler à Cordobà, 800 kilomètres plus au nord, la rumeur fut qu'il était «malade, fou». L'autre voix: Bergoglio continua à exercer un leadership personnel fort sur une fraction de la Compagnie, même après qu'il n'eut plus de fonctions dirigeantes, il agissait «comme un supérieur parallèle», influençant de nombreux jésuites en une décennie où plus d'une centaine d'entre eux ont quitté l'ordre et le sacerdoce: et la plupart des sortants appartenaient au groupe de ceux qui n'étaient pas du côté de Bergoglio mais voulaient plutôt se libérer de lui.

Il leur avait visiblement fait vivre la même vie d'enfer que celle qu'il inflige aujourd'hui à la Curie romaine. Et pire encore: il a dévasté la Compagnie de Jésus en Argentine, l'a scindée en un schisme, a incinéré une centaine de vocations sacerdotales.

MANQUE D'EMPATHIE
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L'un de ces anciens jésuites est Miguel Ignacio Mom Debussy, 67 ans, ex-jésuite, qui a pratiquement vécu avec lui pendant 11 ans: «C'était mon supérieur direct, d'abord comme maître des novices, puis comme Provincial des Jésuites en Argentine et plus tard comme recteur du Colegio Máximo de San Miguel... Bergoglio était très manipulateur, il manipulait les personnes, tant en les séduisant qu'en les menaçant, de façon subtile ou très directement. Il voulait contrôler les gens selon sa convenance ou essayer de les coopter selon sa ligne de pensée et d'action pastorale et avait une soif évidente de pouvoir. C'est pour cette raison que j'ai dit un jour "qu'il avait des traits psychopathiques"».

Il y a des dizaines d'épisodes sur son manque d'empathie, ou plutôt son insensibilité pathologique.

Dans la vulgate adulatoire, Bergoglio se serait prodigué auprès de la junte militaire, à ses risques et périls, pour libérer deux jésuites qui avaient été pris et risquaient de finir disparus. Mais l'un d'entre eux, Orlando Yorio (il est mort en 2000) pendant le procès à la Junte (juillet 1985) a déclaré: «Je n'ai pas d'indices que Bergoglio nous ait libérés, au contraire. Il a informé mes frères que j'avais été fusillé - je ne sais pas s'il l'a dit comme une chose possible ou certaine - pour qu'ils puissent préparer ma mère.

Insensibilité inhumaine. Confirmé par Mom Debussy, qui se trouvait dans le bureau de provincial de Bergoglio quand Yorio, le confrère qui venait d'être libéré par les militaires de la Marine (qui l'avaient torturé) appela Bergoglio. «Je parlais avec lui quand il reçut l'appel téléphonique - s'est souvenu l'ex-jésuite - et j'ai écouté les réponses tranchantes et irritées qu'il donnait à son interlocuteur - à ce moment, je ne savais pas qui il était - dans une conversation qui ne dura même pas une minute. Quand il eut fini, il me dit, gêné: «C'était Yorio, ils l'ont libéré de l'ESMA. «C'est fait», ajouta-t-il, «qu'il ne me cause plus d'ennuis, qu'il s'arrange». Et il poursuivit, très tranquillement :«De quoi parlions nous?»

Il parlait ainsi d'un confrère qui avait été torturé et, effrayé, à peine sorti de prison, lui demandait de l'aide au téléphone.

«En ce qui concerne le Père Yorio et le Père Jálics [l'autre arrêté], je sais directement et personnellement que Bergoglio les discréditait publiquement et continuellement parmi nous; mais il le faisait aussi avec d'autres jésuites qui refusaient de suivre sa ligne pastorale ou la remettaient en cause».

Cela aussi est un trait typique et constant des troubles mentaux, décrit dans les manuels de diagnostic. Au lieu d'avoir de la compassion pour les personnes en état de faiblesse, qui ont besoin d'aide, le narcissique pathologique les maltraite parce qu'il les ressent comme un handicap; des poids morts, des obstacles à la réalisation de ses objectifs.

En outre: «Pour [arriver à] ses fins, il fait en sorte que les autres se sentent déroutés, coupables ou dans l'erreur. Il cherche à obtenir la confiance des autres pour recueillir des informations sur eux. Il utilise les informations personnelles recueillies pour mettre dans l'embarras, blesser ou manipuler les autres.
Il n'a pas peur de faire du mal aux autres, ni de regret» .

De plus, «il aime voir que son humeur a de l'effet sur les autres et peut rendre les autres de méchante humeur». Chacun des collaborateurs de François peut juger ce trait de caractère mieux que nous.

Nous pouvons seulement chercher dans son passé. Parce que c'est là que les manuels de diagnostic conseillent de regarder. La personne «donne-t-elle l'impression d'avoir coupé des ponts avec des personnes de son passé? A-t-elle une liste de "méchants" qu'elle méprise?»

La coupure de ponts dans le passé de Bergoglio est gigantesque: il l'a faite avec rien de moins que l'ordre des Jésuites dont il fait partie. «Son passé comme provincial d'Argentine fait que beaucoup de gens ne l'aiment pas», reconnaît sa biographe et adulatrice officielle elle-même, la journaliste Elisabetta Piqué: au point que «quand il venait à Rome comme évêque, ils ne l'invitaint pas à loger à la Maison générale de Borgo Santo Spirito». Qu'il aille dormir à l'hôtel Sainte Marthe.

Comme est-ce possible, nous l'avons vu: il a «mis de l'ordre» dans la Compagnie, la réduisant en morceaux. Quand Arrupe (le général) le fait provincial d'Argentine, «Bergoglio est très jeune et il affronte d'une poigne ferme son premier défi de gouvernement; il fait certainement des erreurs». Lui-même a admis à la Civiltà Cattolica: «Ma façon autoritaire et rapide de prendre des décisions m'a conduit à avoir de sérieux problèmes, me créant l'accusation d'être un ultraconservateur». Et ce n'est pas tout: «ils l'ont accusé d'avoir vendu plusieurs propriétés de la Compagnie, qui se trouvait dans d'immenses difficultés financières», écrit Piqué. Ignacio Mom Debussy précise: «Au cours d'une réunion interne, après le provincialat de Bergoglio, on a eu la preuve qu'il manquait environ 6 millions de dollars qui devaient être enregistrés dans les livres et dont il n'y avait aucune trace».

Attention: le provincial ne les a certainement pas mis dans sa poche. Il n'est pas malhonnête au sens habituel du terme. C'est qu'une personnalité qui a une idée grandiose d'elle-même, se sent rapetissée si on l'oblige au modeste devoir de tenir des livres comptables. Un narcissique pathologique, lit-on dans le manuel de diagnostic: «pense que le respect des règles et des lois le rend ordinaire et sous contrôle». Et par ailleurs, les manuels [de psychatrie] avertissent: celui qui est affecté de cette psychopathie «peut mentir, voler ou falsifier des informations au détriment d'une institution. Il peut saboter, cacher ou faire du tort aux biens de ses partenaires pour qu'ils n'aient pas les moyens de faire quoi que ce soit.

Bergoglio a-t-il de son passé «une liste de méchants qu'il méprise»? Au moment de son élection, les journaux argentins publiaient des listes de «méchants» évêques argentins avec lesquels il avait été en conflit pour des raisons idéologiques, et dont - jurait la presse - Bergoglio se vengerait. Et c'est ce qui s'est passé: renvois et démissions. La biographe-violoniste Piqué a recueilli de vive voix de son héros d'autres "méchantes personnes" au Vatican: «Un groupe qui a commencé à lui faire la guerre à Rome l'accusant d'hétérodoxie». Le secrétaire d'Etat Angelo Sodano, le nonce à Buenos Aires Adriano Bernardini, l'ambassadeur argentin auprès du Saint-Siège Esteban Caselli, tous en ont après lui: parce qu'ils sont «conservateurs» alors qu'il est «progressiste (bien que, comme provincial, il était ultra-conservateur ...). En réalité, on comprend que ces personnalités ont essayé de freiner son irrésistible ascension, car elles en avaient subodoré le danger et la soif de pouvoir. Dans les biographies adulatoires (écrites, comme nous le verrons, sous sa dictée), on parle d'une «campagne de discrédit martellante» contre Bergoglio, qui à Rome trouva une oreille chez préfet général de la Société de Jésus lui-même, à l'époque le hollandais Peter Hans Kolvenbach, comme si elle était inexplicable et injustifiée.

Le fait est que de la charge de supérieur provincial d'Argentine qu'il a occupée de 1973 à 1979 - et qui selon ses biographes, fut en fin de compte un succès («un boom de vocations», écrit Piqué), il est ensuite rétrogradé pour faire ce qu'il faisait auparavant, recteur de la faculté de théologie de San Miguel; puis ses supérieurs l'en enlèvent: «Une contre-réforme dans la direction opposée de ce que j'avais accompli était en cours», raconte-t-il à la biographe - et ils l'envoient en Allemagne: pour qu'il se fasse une culture avec une thèse sur le théologien Romano Guardini que lui - en presque deux ans - ne finira jamais. Après quoi, dès son retour en Argentine sur sa demande pressante, ils l'envoient à Cordobà, à mille kilomètres de la capitale. Il est clair qu'ils font tout leur possible pour l'éloigner de la capitale, où il a créé son propre centre de pouvoir.

En effet, son successeur comme provincial, le père Andrés Swinnen, a expliqué l'éloignement de Bergoglio en ces termes: «Il a continué à exercer un leadership personnel fort sur une fraction de la Compagnie, même après qu'il n'ait plus de rôles dirigeant». Il se comportait comme un «supérieur parallèle», agissant sur la clique de ses adeptes, principalement des jeunes qu'il a séduits (psychologiquement) au séminaire.

Un comportement prévaricateur typique du trouble et destructeur d'institutions et de personnes. Dans mon enquête en Argentine sur le miracle eucharistique [Maurizio Blondet y a consacré un livre "Un Cuore per la vita eterna", non traduit en français, ndt], j'ai rencontré beaucoup de prêtres, jésuites et non, qui léchaient encore les blessures psychologiques infligées par Bergoglio: ils se plaignaient principalement d'avoir été traités comme des collaborateurs intimes de Bergoglio avant d'être jetés, vidés et froissés comme un paquet de cigarettes vide.

L'EXIL À CORDOBÀ
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A Cordoue, il fut envoyé «en isolement». Poursuivi par la rumeur qu'il était «malade et fou». Lui a toujours parlé de «châtiment» (sous-entendu: injuste), d'«exil», de «temps de ténèbres, d'ombres»: la souffrance du trouble narcissique loin de son centre de pouvoir.

Mais il n'a jamais voulu lever le voile sur cet exil. Au contraire, il a essayé de le faire oublier, comme s'il n'avait jamais existé: ce n'est pas d'un tel caractère, qui cultive une idée grandiose et exceptionnelle de lui-même, de reconnaître un revers personnel.

Ainsi, lorsqu'en 2013 l'évêque de Cordoue, en visite à Rome, l'informa que deux journalistes (Javier Camara et Sebastian Pfaffen) enquêtaient sur ces mois obscurs, interrogeant des témoins locaux de son «exil», voici ce qu'il a fait: «Le Pape François appela les deux journalistes au téléphone non pas une fois mais plusieurs fois et il ne lâcha plus prise. Il noua avec eux une épaisse correspondance via mail. Il donna une substance à ses souvenirs et transforma le livre en une sorte d'autobiographie cordobaine, avec de nombreux jugements de son crû et des récits entre guillemets.

CQFD: intrusif, rusé et obsessionnel, il les a manipulés tous les deux, il les a "séduits" avec ses "informations", les empêchant de mener une enquête indépendante. Le livre, "Aquel Francisco", porte les signatures des deux, mais l'auteur, c'est lui, Bergoglio, qui l'a écrit et rempli avec sa version des faits. Évidemment, ses "ennemis" en sortent diminués et mis sous une lumière défavorables par ses "jugements entre guillemets"; il en ressort grandi, martyrisé et saint.

Et érudit. «A Cordoue - révèle Bergoglio dans 'Aquel Francisco' - j'ai recommencé à étudier pour voir si je pouvais continuer un peu à écrire la thèse de doctorat sur Romano Guardini. Je n'ai pas réussi à la terminer...».

Sa «thèse de doctorat sur Romano Guardini», voilà un autre mythe sur lequel Bergoglio a beaucoup manoeuvré et fait broder - pour cacher la réalité. Sur le site officiel du Vatican, il a fait écrire: «En mars 1986, il va en Allemagne pour terminer sa thèse de doctorat...», presque comme s'il l'avait terminée.
L'Avvenire: «Le Pape François a passé presque deux ans en Allemagne à lire et étudier Guardini...».
Quant à L'Espresso, il va plus loin:....«C'est précisément sur Romano Guardini que le jésuite Jorge Mario Bergoglio écrivit sa thèse de doctorat en théologie, à Francfort en 1986».

Faux - a corrigé Sandro Magister - . Bergoglio n'a ni écrit cette thèse ni obtenu son doctorat. C'était plutôt un projet, auquel il consacra quelques mois en Allemagne en 1986, à la Faculté de Philosophie et Théologie Sankt Georgen de Francfort. Mais ensuite, il a laissé tomber [voir ici: benoit-et-moi.fr/2013-II/articles/bergoglio-doctorant-mais-pas-docteur].

La faculté Sankt Georgen de Francfort, a fait savoir que le futur Pape «a passé quelques mois à la faculté pour prendre conseil de plusieurs professeurs sur un projet de doctorat qui n'est pas arrivé à sa conclusion». Note laconique, qui laisse deviner que les professeurs l'ont vu peu ou pas du tout; ce qui est certain, c'est que la thèse de doctorat est restée un «projet» non conclu, que de Guardini, Bergoglio n'a probablement jamais lu une page [ce n'est pas ce que semble croire le P. Scalese]. En effet, dans l'interview historique du Pape François à "La Civiltà Cattolica", dans laquelle il consacre beaucoup d'espace à ses auteurs de référence, Guardini ne figure pas.

Du reste, quand ils l'envoient en Allemagne pour terminer sa thèse, il a 50 ans. Un jésuite de 50 ans sans thèse de doctorat, sans culture supérieure! A Francfort, il le dit lui-même, il se rendait au cimetière où l'on voit l'aéroport, «pour saluer les avions qui partent vers l'Argentine».

Le faible niveau de curiosité intellectuelle est typique du narcissisme pathologique. Lui comprend le savoir comme un moyen de pouvoir; raison pour laquelle (énumèrent les manuels diagnostico-statistiques) il envie ceux qui le détiennent: «Si d'autres personnes reçoivent des louanges et pas lui, il se sent amer - Parfois, il essaie de discréditer les gens qui ont obtenu des reconnaissances, ou il quitte la scène si quelqu'un reçoit des fatteries, parce qu'il est contrarié».
C'est le type d'homme qui s'irrite profondément dans un environnement où les autres lui sont manifestement supérieurs intellectuellement: «Il se sent furieux et contrarié s'il voit les autres réussir ou faire de bonnes actions. Il se sent furieux et contrarié de voir le bonheur des autres».

De plus, il est incapable de solitude. «Il est de mauvaise humeur s'il ne reçoit pas d'attention ou s'il passe du temps seul». Ce qui explique à la perfection pourquoi il a choisi de vivre à l'hôtel Sainte Martthe plutôt que dans les salles papales.....

Mais l'échec du projet de thèse sur Guardini révèle un trait encore plus important et fatal de cette maladie mentale: son inaptitude à aller au bout. Activiste volcanique en apparence, quand il affronte des projets sérieux, il ne parvient pas à les mener à leur terme. Ceci est particulièrement préjudiciable quand le malade réussit à atteindre des positions de leadership.

D'autres malades mentaux finissent dans des hôpitaux psychiatriques ou comme clochards sans domicile fixe, pour inadaptation sociale. Au contraire, il est fréquent que celui qui est affecté du trouble narcissique, "réussisse" et "fasse carrière". La raison en est claire: pour les autres, ces personnes semblent «très sûres d'elles, autoritaires et fascinantes, elles réussissent à être suivies par les autres; elles n'ont pas peur de piétiner, mais pas non plus de prendre des risques».

Ce sont - dans notre monde malade - les personnages "idéaux" pour gravir les échelons et réussir politiquement.

Le problème, c'est quand ils arrivent au sommet. Car alors leur «style autoritaire de commandement», leur rage impérieuse et punitive, ne suffisent pas à cacher leur incapacité à conclure leurs projets, grandioses mais sans construction, impossibles à porter à terme et inefficaces.

Ce qui est maintenant évident pour les observateurs objectifs des prétendues "réformes" du Pape François, tant applaudi (par les médias) comme réformateur "révolutionnaire" de l'Église.
Mais ce chapitre nécessitera un autre épisode.


À suivre (dixit Blondet...)

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Philippe
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 20 Sep - 11:34

SUITE



http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/trouble-narcissique-de-la-personnalite---ii.html

BERGOGLIO: UNE CARRIÈRE ET SES DÉCOMBRES

«Je suis un peu fourbe, je sais me mouvoir», a dit un jour Bergoglio de lui-même. «Il sait très bien gérer les fils du pouvoir», confirme le Père Eduardo de la Serna, du Secrétariat de l'Assistance aux pauvres, qui l'a bien connu. Comment et par quelles méthodes, c'est Alejandro Brittos, un journaliste argentin qui a mené une enquête sur le passé de François sous le titre: «Comment l'humble Bergoglio prépara l'ascension vers le sommet de l'Église», qui nous l'explique. C'est un article à lire dans son intégralité, car c'est aussi à sa manière un rapport.
En voici l'essentiel:

En tant que provincial de la Société des Jésuites et recteur du Colegio Màximo de Buenos Aires, «en très peu de temps, le futur Pape a pu exhiber ses succès au reste de la Société et de l'Église: tandis que dans le monde le nombre des jeunes qui adhéraient aux études sacerdotales diminuait, dans la province argentine, il augmentait».

Sauf que «certains des novices d'alors se souviennent avec douleur de cette étape». Dans une lettre inédite, écrite récemment par deux d'entre eux, on peut lire: «Il y a eu clairement une politique de recrutement des jeunes. On avait besoin d'eux pour fonder une nouvelle province. On profita de l'âge vulnérable de ces garçons, en réalité à peine plus que des enfants, pour des fins personnelles». Avec des méthodes de «manipulation des affections dans le but d'influencer les comportements», des garçons, souvent âgés de treize ans, étaient dirigés vers le sacerdoce de la façon suivante: «Dans la pratique, on cherchait à faire en sorte que les novices perdent leurs liens affectifs avec leur famille, leurs amis et de façon générale avec toutes les relations privées».

Des méthodes de Scientologie, dirions-nous.

Qui incluaient le culte de la personnalité de Bergoglio, que les fidèles considéraient comme «un saint», subjugués par les auto-exhibitions de son «humilité» et de son ascétisme. «Durant les conversations, il cherchait toujours à nous impressionner par sa grande humilité et sa simplicité, mais en même temps il nous démontrait son pouvoir. Comme en passant, il nous racontait que telle ou telle personne qui occupait un poste important dans la hiérarchie ecclésiastique ou dans son propre Colegio avait été placée là par lui»: celui qui parle ici, c'est Alejandro Perez Esquivel, Prix Nobel de la Paix en 1980, pacifiste argentin, qui à été étudiant au Colegio Maximo dans les années où il n'était déjà plus recteur.

Même quand ses supérieurs réussirent à l'éloigner de ce poste, «bien que formellement, il ne fût plus directeur, il continua pendant de nombreuses années à exercer une très forte influence par l'intermédiaire de ses partisans», explique encore Pérez: «nous nous rendions tous compte que c'était encore Bergoglio qui commandait parce que lui-même le faisait remarquer».

Après tous ces succès, «certains des novices qui étaient passés par l'expérience éducative [de Bergoglio] s'éloignèrent du sacerdoce. Plusieurs ont même dû faire appel à un psychologue à cause des dommages subis» (Typique: le narcissique laisse derrière lui non seulement des institutions dévastées, mais aussi des vies psychiquement annihilées). Mais lui était déjà lancé vers sa prochaine carrière.

COMMENT IL SE COMPORTE AU POUVOIR
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Cela suffit à expliquer comment Bergoglio a continué à faire carrière, malgré son trouble de la personnalité, les désastres évidents produits par son leadership et son inadéquation, y compris culturelle. Limitons-nous à rappeler que le narcissique pathologique, d'une part peut adopter, pour [arriver à] ses fins, une attitude «paternelle, serviable, sympathique»; de l'autre, il a l'assurance (poussée à l'invraisemblable), la capacité de se faire des adeptes, et de prendre des risques, qui sont les qualités qui, dans notre monde, sont précisément celles qui servent à "avancer".

Le problème est qu'une fois au sommet du pouvoir, gouverner est une toute autre paire de manches. Aussi parce qu'il n'a pas recherché le pouvoir pour «accomplir quelque chose de grand» avec les autres. Il l'a voulu parce que «être en position d'autorité assure au narcissique un flux ininterrompu de satisfactions narcissiques. Nourri par la crainte déférente, la subordination, l'admiration, l'adoration et l'obéissance de ses sujets, le narcissique s'épanouit». C'est le célèbre psychologue Sam Vaknin - qui a écrit des livres sur le danger que représente pour les entreprises l'ascension de leaders souffrant de ce désordre - qui le dit. (Sam Vaknin, Malignant Self-Love, Barnes & Noble, 1995).

Le psychiatre Otto Kernberg, la plus haute autorité en matière de narcissisme pathologique, a également signalé le même danger:

«Des individus qui entretiennent des relations interpersonnelles autoréférencées et égocentriques à l'excès, dans lesquelles grandiosité et surévaluation de soi se combinent à des sentiments d'infériorité, qui sont excessivement dépendants de l'admiration extérieure, émotionnellement peu profonds, intensément envieux, et en même temps méprisants et profiteurs dans leurs relations avec les autres. La grandiosité et l'extrême égocentrisme des narcissiques contrastent étonnamment avec la facilité avec laquelle ils deviennent envieux. L'incapacité d'une juste évaluation de soi-même et des autres les rend incapables d'empathie, de faire des choix justes dans leurs relations avec les gens, ce qui peut devenir dangereux lorsqu'ils occupent des postes élevés.
[...]. Une autre conséquence du narcissisme pathologique est l'impulsion à exiger la soumission du personnel. Comme les leaders narcissiques ont tendance à s'entourer de béni-oui-oui et de manipulateurs habiles qui exploitent leurs besoins narcissiques, les plus honnêtes, mais aussi les plus critiques parmi les membres du personnel sont écartés».

Chacun - en particulier ses subordonnés au Vatican - peut évaluer par lui-même à quel point Bergoglio a créé sa propre cour de béni-oui-oui, de sycophantes, adulateurs et délateurs; de dévots souvent admirateurs sincères de «son humilité et sa charité»; des gens qui ont sa confiance, à qui le narcissique-en-chef confie «les politiques d’organisation, les campagnes de rumeurs et de désinformation», maintenant avec ces «sous-fifres un degré de séparation tel que s'ils sont pris sur le fait, le narcissique les abandonnera à leur propre destin (Richard Boyd, Narcissistic Leaders and their Manipulation in Group Dynamics, Perth)

Ces «favoris» sont aussi les premiers paratonnerres des décharges irrépressibles de rage, sous forme de maltraitance verbale ou physique, auxquelles le narcissique s'abandonne lorsqu'il est confronté d'une quelconque façon à des critiques ou à des contestations de sa supériorité. Mais ces accès de colère ne sont rien comparés à celle qu'il déchaîne contre les personnalités «les plus honnêtes mais aussi les plus critiques» dans l'organisation qu'elles commandent, qu'il «a écartées» mais qui le contestent sur le plan intellectuel ou moral.

Voir le Cardinal Burke, et les cardinaux qui lui ont demandé de répondre à leurs dubia.

«Les critiques et la désapprobation sont interprétées par ces personnalités», écrit Vaknin, «non pas comme un débat légitime dans un différend intellectuel, mais plutôt «comme le détournement sadique de la satisfaction narcissique, dont ils sont dangereusement dépendants. Ce sont des personnalités dont l'existence même dépend de la perception que les autres ont d'eux».

Il faut garder à l'esprit qu'il s'agit d'individus qui, selon les critères diagnostiques qui permettent de distinguer ce malade d'autres personnes atteintes de dérangement, sont souvent envieuses des autres ou croient que les autres les envient (critère Cool. Ils peuvent envier aux autres leurs réussites et leurs propriétés, estimant qu'ils méritent davantage [qu'eux] ces résultats, cette admiration ou ces privilèges. Ils peuvent dévaloriser âprement les contributions des autres, surtout lorsque ces personnes ont été reconnues ou louées pour leurs succès.

Pire:
«[Critère]13: Ils se sentent furieux et contrariés s'ils voient les autres obtenir des succès ou accomplir de bonnes actions.
[Critère 14]: Ils se sentent furieux et contrariés en voyant le bonheur des autres. Si d'autres personnes reçoivent des compliments et pas eux, il en ressentent de l'amertume.
[Critère 11]: Parfois, ils essaient de discréditer les gens qui reçoivent des reconnaissances ou ils quittent la scène si quelqu'un reçoit des compliments, parce qu'ils ressentent de la contrariété.

Ceci parce qu'il [Bergoglio] se sent dépouillé, par la vague de respect et de considération que reçoivent les personnes meilleures; il a besoin d'avoir tout pour lui seul, insatiable. Il «n'existe» littéralement que s'il se reflète dans l'admiration, ou même la peur, des gens qui l'entourent - ou des journalistes, ou des fidèles. A cause de cela, il ne peut pas vivre dans les appartements papaux: «Il devient de mauvaise humeur s'il passe du temps seul (critère 31).

IL VIT À L'HÔTEL «POUR DES MOTIFS PSYCHIATRIQUES»
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Il l’a admis lui-même dans un entretien où il a expliqué pourquoi il refuse de vivre dans les appartements papaux, et vit à l'hôtel Sainte Marthe:

Le Pape a dit: «J'ai besoin de vivre parmi les gens, et si je vivais seul, peut-être un peu isolé, ça ne me ferait pas de bien. Cette question m'a été posée par un professeur: "Pourquoi n'allez-vous pas habiter là-bas?". J'ai répondu: "Mais, écoutez-moi, professeur: pour des motifs psychiatriques". C'est ma personnalité. Même l'appartement, celui-là n'est pas si luxueux, du calme... Mais je ne peux pas vivre seul, vous comprenez?"»

Le narcissique maléfique (malignant narcissist) veut le pouvoir et le contrôle; il veut gagner même si cela signifie l'anéantissement de la victime. Ce n'est qu'alors qu'il se calme, parce qu'«il pense que tout le respect, l'amour, l'attention, la valeur et l'appréciation qu'il vous a pris lui appartiennent désormais».

Nous assistons justement aux phases d'anéantissement d'un adversaire, Burke, même au prix de dévaster l'Ordre de Malte, de le briser avec l'aide de sycophantes internes, d'en piétiner la souveraineté millénaire.

Et en revanche, nous assistons aux phases finales du calvaire des Frères Franciscains de l'Immaculée, et de la branche féminine du même nom (qui) est sur le point d'être enrichie de nouveaux chapitres. Selon des indiscrétions, la Congrégation pour les Religieux, et en particulier le Préfet, le Brésilien Braz de Aviz, avec le Secrétaire, le franciscain espagnol Carballo, auraient l'intention de conclure le chapitre épineux et jamais vraiment expliqué de la nomination d'une commission avant la fin de l'année. «Il est opportun de rappeler que la mise sous tutelle de ce qui fut l'un des ordres les plus florissants et les plus riches en vocations dans le panorama catholique des dernières décennies n'a jamais été clairement motivée. Ce manque de transparence a été compensé par une campagne médiatique, pour le moins discutable, dans laquelle le fondateur, le père Stefano Manelli, un nonagénaire, a été accusé de pratiques et de comportements déplacés, y compris sexuels. Ce qui a provoqué le dépôt d'une plainte pour association de délinquants, diffamation et calomnie contre les responsables d'un site jugé par Manelli et d'autres comme le responsable de la campagne, auprès du Tribunal d'Avellino» (Marco Tosatti, dans un article où on peut apprendre les noms de divers sycophantes et sidekick du Narcissiste Suprême. [NDT: cet article a été publié sur la Bussola en mars 2017. L'article a disparu, je l'ai retrouvé dans le cache de Google, et sur ce site, où l'on trouve également un dossier sur l'affaire des FFI]

Mais dans cet article, nous soulignons une nouvelle symptomatique inquiétante: les nouvelles Constitutions des Franciscains de l'Immaculée, écrites par les Commissaires de Bergoglio «contiennent fort probablement sinon l'abolition du vœu illimité de consécration à l'Immaculée, du moins son caractère facultatif. Ce qui serait un geste très fort contre la principale caractéristique identitaire de l'Institut et contre l'inspiration du Père Kolbe».

Cet acte maléfique de véritable meurtre spirituel d'une spiritualité spécifique (qui a attiré des centaines de vocations) n'a pas d'explication rationnelle - sauf à la lumière du trouble mental bergoglien. Pourquoi un pape devrait-il interdire aux soeurs et aux frères «la consécration illimitée à l'Immaculée»?

Il ne suffit pas de se référer au critère 13 : « Il se sent fâché et contrarié s’il voit les autres atteindre le succès ou accomplir de bonnes actions ». A quelqu’un d’aussi perturbé, les formes de contemplation profonde sont totalement inaccessibles ; à l’évidence, il souffre d’une cécité complète envers les manifestations du mysticisme. Ce qui veut dire qu’il perçoit celles-ci comme une simulation du Fondateur (dans ce cas, le pauvre P. Manelli, toujours gardé prisonnier), comme un simulacre de piété à des fins de domination ; en somme un instrument que lui-même ne maîtrise pas, qu’il envie et doit faire disparaître de l’Eglise.

A partir de là, on perçoit la raison pour laquelle la « religiosité » du pape Bergoglio est toute centrée sur le « social », sur des « gestes » extérieurs et médiatiques (comme laver les pieds à des femmes immigrées, aller chez les luthériens…) et, surtout, sur le « faire » : c’est le pape des « réformes », le pape qui veut renverser l’Eglise de fond en comble, la rendre moderne…

« LE LEADER D’UNE SECTE, UN JÉSUS MONSTRUEUSEMENT INVERTI ».
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Sam Vaknin, le psychologue d'entreprise mentionné plus haut, a écrit en 1995 ce que je vais citer ci-dessous. A cette époque, il ne pouvait même pas imaginer un pape François à la tête de la plus noble et plus vénérable institution de l’Histoire. Il rapportait sa propre expérience d’observateur des dynamiques de groupe dans les entreprises et les organisations ; et il notait spécialement les sectes et les cultes à la tête desquels se trouve souvent un narcissique pathologique.

« Le leader narcissique prend une posture artificielle de rébellion contre ‘les vieilles méthodes’, contre la culture hégémonique, contre les religions institutionnelles […]. Les « autres », souvent arbitrairement choisis, sont accusés d’être des décadents « dépassés », coupés de la réalité ; ils sont accusés eux-mêmes d’être narcissiques ».

N’est-ce pas exactement ainsi que se comporte Bergoglio ? On a même publié une liste d’insultes qu’il a adressées aux catholiques qui s’opposent à sa révolution cléricale et à ses hérésies. Elles sont si nombreuses qu’on a sélectionné celles qui sont le plus « symptomatiques » de la grande Miséricorde papale :

o Chrétiens au visage de vinaigre
o Chrétiens « perroquets »
o Chicaneurs moralisateurs
o Propagateurs de coprophagie
o Spécialistes du Logos
o Egreneurs de chapelets
o Fonctionnaires
o Monsieur et Madame pleurnicheurs
o Momies de musée
o Evêque d’aéroport
o Tête d’enterrement
o Evêque carriériste
o Pessimistes geignards et désabusés
o Tristes chrétiens
o Petits monstres
o Chrétiens battus
o Idéologues de l’abstrait
o Pourris dans leur cœur
o Malades jusqu’à la pourriture
o Chrétiens ennemis de la Croix du Christ
o Chicaneurs moralisants
o Contemplatifs distants.

Donnons à nouveau la parole à Vaknin, à propos des leaders de sectes et de cultes qui s’avèrent les plus atteints par le trouble narcissique : « En ce sens, les leaders sont post-modernistes et relativistes sur le plan moral. » […]

C’est précisément ce relativisme moral de François qui provoque les applaudissements des médias et des laïcs, alors qu’il effraie et blesse les fidèles catholiques. La volonté de donner la communion aux divorcés civilement remariés, qui fut à l’origine des dubia des quatre cardinaux, est une illustration parfaite du relativisme moral de 266. L’indifférence qu’il manifeste envers les thèmes de l’avortement, du divorce et de l’euthanasie (ce que l’on appelle les valeurs non négociables) en est un autre exemple flagrant. De même que sa neutralité sur le « mariage gay » : « Je ne me mêle pas des unions civiles », etc. Mais on trouve, dans tous ses discours, des assertions relativistes. Choisissons au hasard : l’affirmation selon laquelle « il y a des fondamentalismes des deux côtés », pas seulement dans l’islam mais aussi dans le catholicisme (qui fait du prosélytisme), jusqu’à la négation (dans la bouche d’un pape !) des racines chrétiennes de l’Europe : « Il faut parler de racines au pluriel parce qu’il y en a beaucoup. Quand j’entends parler des racines chrétiennes de l’Europe, je redoute parfois un ton qui peut être triomphaliste ou vindicatif. Alors, cela devient du colonialisme. Jean Paul II en parlait sereinement ».

Reprenons le texte de Vaknin : le narcissique, quand il est au sommet, « encourage et nourrit un culte de la personnalité (la sienne), qui a tous les traits caractéristiques de la religion institutionnelle : prêtres, rites, temples, dévotions, catéchismes, mythologie. Le leader est le saint ascète de ce culte. Lui-même se refuse, d’une manière monacale, les plaisirs terrestres (ou, du moins, l’affirme) pour se consacrer entièrement à sa tâche [nous avons vu comment il a manifesté sa ‘sainteté’ ; novice, il baisait les pieds de ses supérieurs et se livrait à des mortifications exagérées …] Le leader narcissique – ajoute Vaknin – est un Jésus monstrueusement inverti […] Le narcissisme est nihiliste, non seulement du point de vue de l’action ou de l’idéologie. Son langage lui-même et son discours sont nihilistes ».

« … Ce qu’ils ne peuvent pas avoir, ils cherchent à le détruire. Leur capacité pour manipuler, humilier ou dominer fait qu’ils se sentent d’autant plus puissants que tout ce qu’ils ressentent n’est rien et que se sentir puissants est mieux que ce rien ».

L’EXERCICE DU POUVOIR N’EST PAS CONCLUANT.
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Une fois au sommet, une telle personne n’est absolument pas capable de « commander », ou d’appeler des individus à « faire ensemble quelque chose de grand ». Mentalement, il n’est pas à la hauteur ; les objectifs qu’il annonce vouloir réaliser dépassent son niveau intellectuel. Tous ses projets de grandes réformes organisationnelles de la pléthorique bureaucratie vaticane, où en sont-ils ? « Il a beaucoup de fers au feu », me dit le secrétaire d’un dicastère, « peut-être trop, mais les résultats se font attendre. Il y a des commissions au travail, il y a des groupes d’étude, on consulte, mais personne ne sait quand on verra quelque chose de concret et même si on verra quelque chose » (Aldo Maria Valli, 266, LiberiLibri, p. 106).

Et la critique ne vient pas de « traditionnalistes » qu’on peut supposer hostiles, mais de Noi Siamo Chiesa, une association clairement progressiste. Qui a mis en lumière l’inefficacité de la « junte » des 9 cardinaux, « choisis pour élaborer le projet de réforme de la curie. Après trois ans et quinze longues réunions, les résultats sont tout à fait inférieurs aux attentes, non seulement pour la lenteur des décisions, mais aussi pour la teneur de celles qui ont été adoptées à ce jour. La parole de Jésus, tellement présente dans les messages du pape, n’apparaît que peu ou même pas du tout lorsqu’il parle, rarement, de la réforme de la Curie […]. Il semble qu’il en ait parlé, si l’on en croit le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, mais, pour l’instant, il n’y a rien de clair ni de défini » (Noi siamo Chiesa, Riforma della Curia senza riforma. Non siamo sulla strada giusta, 14 giugno 2016)

« Au Vatican la confusion est grande », conclut Valli. « Et le manque de décisions s’accompagne de réprimandes continuelles adressées au personnel de la curie. Entendons-nous bien : celles-ci sont méritées dans certains cas, mais dans beaucoup d’autres, elles semblent injustes et gratuites. Quand on dit et on répète, même durant les homélies du matin à Sainte-Marthe, que prêtres, évêques et cardinaux ne doivent pas s’attacher à l’argent et au pouvoir, le message qui risque d’arriver à l’opinion publique est que seul le pape et une poignée d’autres sont bons et honnêtes, alors que le reste de l’Eglise est infesté par les marchands du temple ».

Il n’est rien qui ne soit déjà indiqué dans les critères de diagnostic de la psychiatrie : « Le sujet atteint de ce trouble de la personnalité, interagit avec autrui à travers deux opérations défensives : 1° l’omnipotence, 2° la dévaluation de l’autre.

L’omnipotence consiste dans le fait de s’estimer toujours dans le bon, et ce au-delà de tout doute rationnel, avec une massive ‘imperméabilité’ à l’égard des contributions critiques, des observations et d’une éventuelle mise en discussion.

La dévaluation de l’autre se manifeste dans le fait que l’interlocuteur est systématiquement placé à un niveau inférieur, alors que ses opinions et ses éventuelles divergences sont considérées comme indignes d’attention.

En outre : « Ils se considèrent comme spéciaux, uniques, ‘les meilleurs’. Cela les conduit à penser devoir fréquenter des personnes aussi spéciales ou de condition sociale élevée » ou à se sentir compris seulement par ce type de personnes (serait-ce la raison pour laquelle il parle si volontiers avec Scalfari et les puissants de ce monde ?). Pour les inférieurs : coups de colère, humiliations et annihilations (selon Vaknin, le « narcissique impute aux autres son comportement, les accuse de provoquer ses propres éclats de colère et croit fermement qu’ ‘ils’ doivent être punis pour leur ‘mauvais comportement’. Les excuses ne suffisent pas, à moins qu’elles ne soient accompagnées d’une humiliation »).

Pour le grand public et les « grands » journalistes, il montre un visage paternel, sentimental, bon, humain (pour Vaknin, c’est « Docteur Jekill et Mister Hyde »). « Le narcissique se voit lui-même comme le bienfaiteur des pauvres, le champion des dépossédés contre l’élite corrompue… Mais le masque pacifique se lézarde quand le narcissique acquiert la conviction que les gens pour lesquels il parle, ses fans de la base, les sources primaires de la satisfaction narcissique, se sont éloignés de lui. Alors […] la rage narcissique conduit à une terrifiante démonstration d’agressivité effrénée ».

La vérité, conclut le psychologue, c’est « que son règne n’est qu’un écran de fumée et un jeu de miroirs, du théâtre et non pas la vie, une manipulation de symboles et de faux, « apparence sans substance » […].

C ‘est pour cela que dans « l’après » de son régime, quand le leader a été déposé ou chassé, « tout se défait. Quand cesse l’infatigable et constante prestidigitation, l’édifice entier tombe en morceaux. Ce qui semblait un miracle économique se révèle être une bulle qui ne tenait que par des fraudes. Les empires se désintègrent. Les conglomérats d’affaires, laborieusement rassemblés, s’effritent. Les découvertes scientifiques ‘révolutionnaires’ et les théories ‘très audacieuses’ sont discréditées. Les expérimentations sociales finissent dans le chaos. » (..) Son unique héritage sera (dans le chef des adeptes) un désordre gigantesque de stress post-traumatique.

C’est à cela que le pape Bergoglio est en train de réduire l’Eglise

Je laisse de côté la question – débattue dans les ouvrages psychiatriques – de savoir si ce « malignant leader » peut être purement et simplement appelé un méchant du point de vue moral. Ou bien une victime, innocente, de son propre psychisme. Cela, je pense comme simple fidèle, que c’est aux coteries de le dire, à la « mafia de Saint-Gall », aux cardinaux progressistes qui, pendant des années de réunions secrètes, ont préparé et voulu l’ascension sur le trône de Pierre d’un tel homo signatus.

Prions pour lui. Et pour eux..

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 24 Sep - 8:25

http://www.diakonos.be/settimo-cielo/si-je-me-trompe-vous-me-corrigerez-les-sept-heresies-d-amoris-laetitia/

40 PERSONNALITÉS ONT ENVOYÉ UNE CORRECTION FRATERNELLE AU PAPE FRANÇOIS
On vient d'apprendre que 40 théologiens et personnalités catholiques ont adressé une lettre de correction fraternelle au Pape François le 11 août, une démarche apparemment ignorée par le pape. Cette "correctio" en latin dénonçant sept "hérésies" contenues dans le chapitre VIII d'Amoris laetitia vient d'être rendue publique et a récolté plusieurs signatures supplémentaires, dont celle de Mgr Fellay, supérieur des lefébvristes que l'on disait pourtant près de se réconcilier avec Rome sur l'insistance du Pape François.
Un article en exclusivité de Sandro Magister, vaticaniste à l'Espresso.


Si je me trompe vous me corrigerez. Les sept hérésies d’«Amoris laetitia»



« Très Saint-Père, C’est avec une profonde tristesse, mais poussés par la fidélité envers Notre Seigneur Jésus-Christ, par l’amour pour l’Eglise et pour la papauté, et par dévotion filiale envers votre personne nous sommes contraints d’adresser à Votre Sainteté une correction à cause de la propagation d’hérésies entraînée par l’exhortation apostolique ‘Amoris laetitia’ et par d’autres paroles, actions et omissions de Votre Sainteté. »
C’est par ces mots que commence la lettre que 40 personnalités catholiques du monde entier ont adressée au Pape François le 11 août dernier et qu’ils rendent publique aujourd’hui, dimanche 24 septembre, sur le site www.correctiofilialis.org

Les 40 signataires sont entretemps devenus 62 et d’autres pourraient venir s’y ajouter. Mais jusqu’à présent, François n’a donné aucun signe d’avoir pris cette initiative en considération.

Une démarche qui n’a pas d’équivalent dans l’histoire moderne de l’Eglise. Il faut remonter à 1333 pour retrouver un épisode analogue, c’est-à-dire une « correction » publique adressée au pape pour des hérésies soutenues par lui et ensuite effectivement rejetées par le pape de l’époque, Jean XXII.

Les hérésies dénoncées par les signataire de la lettre sont au nombre de sept. Et elles se trouvent toutes, selon eux, dans le chapitre huit de l’exhortation apostolique « Amoris laetitia », dont ils citent les passages incriminés.

Mais ce n’est pas tout. La lettre énumère également une série de déclarations, d’actes et d’omissions par lesquels le Pape François aurait continué à propager ces mêmes hérésies.  Causant ainsi du « scandale à l’Eglise et au monde ».

D’où la décision de non seulement dénoncer publiquement cette situation mais également d’adresser au Pape François la demande explicite de corriger les erreurs qu’il a « soutenues et propagées, causant ainsi un grand et imminent péril pour les âmes ».

La « correction » à proprement parler, rédigée en latin, occupe un peu plus d’une page sur les 26 que compte la lettre et nous la reproduisons ci-dessous dans son intégralité, dans les traductions effectuées par les auteurs eux-mêmes.

A propos de ces derniers, il convient de préciser que, dans la lettre adressée au pape, les signatures figurent non pas à la fin du texte mais au bas de la « Correction » et avant les longues « Elucidations » finales qui revêtent donc un caractère davantage accessoire que substantiel. Celles-ci insistent sur l’arrière-plan théologique des hérésies dénoncées qu’ils identifient d’une part au « modernisme » et d’autre part à la pensée de Martin Luther pour lequel le Pape François – lit-on – ferait preuve d’une sympathie « sans précédent ».

Parmi les 62 signataires énumérés ci-dessous, les 40 qui ont signé la lettre adressée au pape sont indiqués en gras.

Parmi les signatures qui sont venues s’ajouter par la suite figure également celle d’un évêque, le seul. Il s’agit de Bernard Fellay, supérieur de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X, c’est-à-dire des lefébvristes.

Cette signature pourrait en effet créer plus de difficultés au Pape François que la lettre en elle-même, à l’égard de laquelle il a fait preuve d’indifférence jusqu’ici.

Le fait que Mgr Fellay reconnaisse par sept fois François comme hérétique rend effectivement difficile, sinon impossible, cette réconciliation pratique que ce même François a jusqu’ici fait mine de vouloir accélérer avec les lefébvristes.

En revenant aux 40 premiers signataires, on retrouve parmi eux deux des six personnalités laïques qui se sont réunies à Rome le 22 avril dernier pour le séminaire d’études sur « Amoris laetitia » évoqué par le cardinal Carlo Caffarra dans sa dernière – et ignorée – lettre au Pape François.

Il s’agit de Claudio Pierantoni, professeur de philosophie à l’Universidad de Chile de Santiago du Chili et d’Anna M. Silvas, une australienne spécialiste des Pères de l’Eglise et professeur à l’University of New England.

Settimo Cielo publiait le 14 septembre dernier un article de ce même Pierantoni qui se concluait de la sorte :

« A la lumière de ce qui précède, une correction « formelle », ou mieux « filiale », du Pape semble d’autant plus nécessaire et urgente. Puisse Dieu faire don au Saint-Père d’un cœur ouvert pour l’écouter. »

Tandis qu’on se souviendra qu’au cours du séminaire du 22 avril, Anna Silvas s’était déclarée sceptique sur la volonté du Pape François d’accueillir une « correction ».

Elle proposait en revanche pour l’actuelle ère post-chrétienne une « option Benoît » inspirée du monachisme à l’époque de l’effondrement de l’Antiquité, visant à « demeurer » humblement et en communauté auprès de Jésus et du Père (Jean 14, 23) dans l’attente confiante, faite de prière et de travail, que cesse la tempête qui ravage aujourd’hui le monde et l’Eglise.

*

Correctio
Au moyen de paroles, d’actions et d’omissions et par des passages du document « Amoris laetitia », Votre Sainteté a soutenu, de manière directe ou indirecte (avec quelle connaissance de cause, nous ne le savons pas et nous ne voulons pas en juger), les propositions fausses et hérétiques suivantes, propagées dans l’Eglise aussi bien de façon officielle que par acte privé :

1. « Une personne justifiée n’a pas la force avec la grâce de Dieu d’accomplir les commandements objectifs de la loi divine, comme si certains commandement étaient impossibles à observer pour celui qui est justifié ; ou comme si la grâce de Dieu, en produisant la justification d’un individu, ne produisait pas invariablement et par sa nature la conversion de tout péché grave, ou comme si elle ne suffisait pas à la conversion de tout péché grave. »

2. « Les chrétiens qui ont obtenu le divorce civil de leur conjoint avec lequel ils étaient validement mariés et ont contracté un mariage civil avec une autre personne (alors que leur conjoint était en vie) ; ceux qui vivent ‘more uxorio’ avec leur partenaire civil et ont choisi de rester dans cet état en toute conscience de la nature de leur action et en toute conscience de la volonté de demeurer dans cet état, ne sont pas nécessairement en état de péché mortel et peuvent recevoir la grâce sanctifiante et grandir dans la charité ».

3. « Un chrétien peut être pleinement conscient d’une loi divine et peut volontairement choisir de la violer dans une matière grave mais ne pas être en état de péché mortel comme résultat de cette ‘action’ ».

4. « Une personne, tout en obéissant à la loi divine, peut pécher contre Dieu en vertu de cette même obéissance ».

5. « La Conscience peut véritablement et correctement juger que parfois les actes sexuels entre des personnes qui ont contracté entre elles un mariage civil, bien que l’une ou deux d’entre elles soient sacramentellement mariées avec une autre personne, sont moralement bons, demandés ou commandés par Dieu ».

6. « Les principes moraux et les vérités morales contenues dans la Révélation Divine et dans la loi naturelle n’incluent pas d’interdits négatifs qui défendent absolument certains types d’actions qui par leur objet sont toujours gravement illicites ».

7. « Notre Seigneur Jésus Christ veut que l’Eglise abandonne sa discipline constante de refuser l’Eucharistie aux divorcés remariés et de refuser l’absolution aux divorcés remariés qui ne manifestent pas de repentir pour leur état de vie et une ferme intention de s’amender ».

Ces propositions contredisent toutes des vérités qui sont divinement révélées et que les catholiques doivent croire avec l’assentiment de la foi divine. […] Il est nécessaire pour le bien des âmes que leur condamnation soit rappelée par l’autorité de l’Eglise. En faisant la liste de ces sept propositions nous n’avons pas l’intention de donner une liste exhaustive des hérésies et erreurs qu’un lecteur sans préjugés, tentant de lire « Amoris laetitia » dans son sens naturel et obvie, pourrait de manière plausible estimer avoir été affirmées, suggérées ou favorisées par ce document. […] Nous cherchons plutôt à donner la liste des propositions que les paroles, les actions et les omissions de Votre Sainteté ont en effet soutenues et propagées, plaçant les âmes dans un danger grave et imminent.

En ces heures critiques, donc, nous nous tournons vers la « cathedra veritatis », l’Eglise romaine, qui par la loi divine a prééminence sur toutes les Eglises, et dont nous sommes et avons l’intention de rester toujours les enfants loyaux, et nous insistons respectueusement pour que Votre Sainteté rejette publiquement ces propositions, accomplissant ainsi le mandat que Notre Seigneur Jésus- Christ a donné à saint Pierre et à travers lui à tous ses successeurs jusqu’à la fin du monde : « J’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas ; et toi, lorsque tu seras converti, affermis tes frères. »

Nous demandons respectueusement à Votre Sainteté sa bénédiction apostolique, avec l’assurance de notre dévouement filial en Notre Seigneur et de notre prière pour le bien de l’Eglise.

*

(En gras les 40 premiers signataires de la lettre adressée au pape le 11 août dernier).

Dr. Gerard J. M. van den Aardweg
European editor, Empirical Journal of Same-Sex Sexual Behavior

Prof. Jean Barbey                                                                                                                           Historian and Jurist, former Professor at the University of Maine

Fr Claude Barthe
Diocesan Priest

Philip M. Beattie
BA (Leeds), MBA (Glasgow), MSc (Warwick), Dip. Stats (Dublin), Associate Lecturer, University of Malta (Malta)

Fr Jehan de Belleville
Religious

Dr. Philip Blosser
Professor of Philosophy, Sacred Heart Major Seminary, Archdiocese of Detroit

Fr Robert Brucciani
District superior of the SSPX in Great Britain

Prof. Mario Caponnetto
University Professor, Mar de la Plata (Argentina)

Mr Robert F. Cassidy STL

Fr Isio Cecchini
Parish Priest in Tuscany

Salvatore J. Ciresi, M.A.
Director of the St. Jerome Biblical Guild, Lecturer at the Notre Dame Graduate School of Christendom College

Fr. Linus F Clovis
Director of the Secretariat for Family and Life in the Archdiocese of Castries

Fr Paul Cocard
Religious

Fr Thomas Crean OP STD

Prof. Matteo D’Amico
Professor of History and Philosophy, Senior High School of Ancona

Dr. Chiara Dolce PhD
Research doctor in Moral Philosophy at the University of Cagliari

Nick Donnelly MA
Deacon

Petr Dvorak
Head of Department for the Study of Ancient and Medieval Thought at the Institute of Philosophy, Czech Academy of Sciences, Prague; Professor of philosophy at Saints Cyril and Methodius Theological Faculty, Palacky University, Olomouc, Czech Republic

H.E. Mgr Bernard Fellay
Superior General of the SSPX

Christopher Ferrara Esq.
Founding President of the American Catholic Lawyers’ Association

Prof. Michele Gaslin
Professor of Public Law at the University of Udine

Prof. Corrado Gnerre
Professor at the Istituto Superiore di Scienze Religiose of Benevento, Pontifical Theological University of Southern Italy

Dr. Ettore Gotti Tedeschi
Former President of the  Institute for Works of Religion (IOR),  Professor of Ethics at the  Catholic University of the Sacred Heart, Milan

Dr. Maria Guarini STB
Pontificia Università  Seraphicum, Romae; editor of the website Chiesa e postconcilio

Prof. Robert Hickson PhD
Retired Professor of Literature and of Strategic-Cultural Studies

Fr John Hunwicke
Former Senior Research Fellow, Pusey House, Oxford

Fr  Jozef Hutta
Diocesan Priest

Prof. Isebaert Lambert
Full Professor at the Catholic University of Louvain, and at the Flemish Katholieke Universiteit Leuven

Dr. John Lamont STL
DPhil (Oxon.)

Fr Serafino M. Lanzetta STD
Lecturer in Dogmatic Theology, Theological Faculty of Lugano, Switzerland; Priest in charge of St Mary’s, Gosport, in the diocese of Portsmouth

Prof. Massimo de Leonardis
Professor and Director of the Department of Political Sciences at the Catholic University of the Sacred Heart in Milan

Msgr. Prof. Antonio Livi
Academic of the Holy See
Dean emeritus of the Pontifical Lateran University
Vice-rector of the church of Sant’Andrea del Vignola, Rome

Dr. Carlo Manetti
Professor in Private Universities in Italy

Prof. Pietro De Marco
Former Professor at the University of Florence

Prof. Roberto de Mattei
Former Professor of the History of Christianity, European University of Rome, former Vice President of the National Research Council (CNR)

Fr Cor Mennen
Lecturer in Canon Law at the Major Seminary of the Diocese of ‘s-Hertogenbosch (Netherlands).  Canon of the cathedral chapter of the diocese of ‘s-Hertogenbosch

Prof. Stéphane Mercier
Lecturer in Philosophy at the Catholic University of Louvain

Don Alfredo Morselli STL
Parish priest of the archdiocese of Bologna

Martin Mosebach
Writer and essayist

Rev. Richard A. Munkelt
PhD (Philosophy), Chaplain and Faculty Member, Roman Forum

Dr. Claude E. Newbury
Former Director of Human Life International in Africa south of the Sahara; former Member of the Human Services Commission of the Catholic Bishops of South Africa

Prof. Lukas Novak
Faculty of Arts and Philosophy, Charles University, Prague

Fr Guy Pagès
Diocesan Priest

Prof. Paolo Pasqualucci
Professor of Philosophy (retired), University of Perugia

Prof. Claudio Pierantoni
Professor of Medieval Philosophy in the Philosophy Faculty of the University of Chile;  Former Professor of Church History and Patrology at the Faculty of Theology of the Pontificia Universidad Católica de Chile

Father Anthony Pillari, J.C.L., M.C.L

Prof. Enrico Maria Radaelli
Philosopher, editor of the works of Romano Amerio

Dr. John Rao
Associate Professor of History, St. John’s University, NYC; Chairman, Roman Forum

Dr. Carlo Regazzoni
Licentiate in Philosophy at University of Freiburg

Dr. Giuseppe Reguzzoni
External Researcher at the Catholic University of  Milan and former editorial assistant of Communio, International  Catholic Review (Italian edition)

Prof. Arkadiusz Robaczewski
Former Professor at the Catholic University of Lublin

Fr Settimio M. Sancioni STD
Licence in Biblical Science

Prof. Andrea Sandri
Research Associate, Catholic University of the Sacred Heart in Milan

Dr. Joseph Shaw
Tutor in Moral philosophy, St Benet’s Hall, University of Oxford

Fr Paolo M. Siano
Historiae Ecclesiasticae Doctor

Dr. Cristina Siccardi
Historian of the Church

Dr Anna Silvas
Adjunct research fellow, University of New England, NSW, Australia

Prof. Dr Thomas Stark
Phil.-Theol. Hochschule Benedikt XVI, Heiligenkreuz

Rev. Glen Tattersall
Parish Priest, Parish of Bl. John Henry Newman, archdiocese of Melbourne; Rector, St Aloysius’ Church

Prof. Giovanni Turco
Associate Professor of Philosophy of Public Law at the University of Udine,  Member Corrispondent of the Pontificia Accademia San Tommaso d’Aquino

Prof. Piero Vassallo
Former redactor of Cardinal Siri’s theological review Renovatio

Prof. Arnaldo Vidigal Xavier da Silveira
Former Professor at the Pontifical University of São Paulo, Brazil

Mons. José Luiz Villac
Former Rector of the Seminary of Jacarezinho

Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 24 Sep - 8:43

LE TON EST ENCORE TROP GENTIL.

Question ultime = Est-il vraiment pape canoniquement valide, dans la mesure où Benoit XVI n'avait pas l'intention d'abandonner complètement le bureau, et qu'il ne peut pas y avoir deux papes, un de la prière et un autre de l'action. Ça les cardinaux ne la savaient pas au moment du conclave, mais ils auraient pu le savoir dans la mesure où Benoit XVI gardait la robe blanche et l'anneau papale des pécheurs. Par prudence ils auraient dû demander solennellement à Benoit XVI s'il ne renonçait pas totalement à son bureau, auquel cas l'élection d'un nouveau pape était impossible (canon 188). Et le pire ? Bergoglio n'est pas idiot et le sait très bien qu'il n'est pas Pape ; puisqu'à son élection il n'a pas dit "je suis le pape", mais "je suis l'évêque de Rome". Les cardinaux ou à défaut les évêques sont en droit de se rassembler SANS LE PAPE pour, non pas juger le pape ce qui est impossible, mais décider s'il est pape valide ou non. Quant à l'évêque Bergoglio, il doit être déposé en tant qu'évêque et excommunié s'il persiste dans son erreur ou s'obstine à ne pas répondre..

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Lun 25 Sep - 8:41

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/09/du-jamais-vu-depuis-1333-une-correction-publique-adress%C3%A9e-au-pape.html


24 septembre 2017

Du jamais vu depuis 1333 : une correction publique adressée au pape

Le 16 juillet 2017, plusieurs clercs et universitaires laïcs ont adressé au pape François une correctio filialis, correction filiale, rendue publique ce dimanche 24 septembre. Ils y relèvent sept hérésies contenues dans l’exhortation apostolique Amoris lætitia. On peut lire et télécharger ici le texte in extenso de la Correctio filialis. Un site a été spécialement créé : www.correctiofilialis.org
Parmi la soixantaine de signataires, on trouve des prêtres, des universitaires, des intellectuels, mais aussi Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, ainsi que le supérieur de district au Royaume-Uni, l'abbé Robert Brucciani, l'abbé Claude Barthe, le frère Jehan de Belleville, l'abbé Guy Pagès. Il y a aussi deux des six personnalités laïques qui se sont réunies à Rome le 22 avril dernier pour le séminaire d’études sur « Amoris laetitia » évoqué par le cardinal Carlo Caffarra dans sa dernière – et ignorée – lettre au Pape François. Il s’agit de Claudio Pierantoni, professeur de philosophie à l’Universidad de Chile de Santiago du Chili et d’Anna M. Silvas, une australienne spécialiste des Pères de l’Eglise et professeur à l’University of New England.

Cette critique très documentée fait suite aux Dubia sur Amoris lætitia (19 septembre 2016) des quatre cardinaux, Walter Brandmüller, Raymond L. Burke, Joachim Meisner et Carlo Caffarra. Ils y demandaient respectueusement au pape François de « faire la clarté » sur cinq points hétérodoxes d’Amoris lætitia. Les Dubia, restés sans réponse, furent suivis d’une demande d’audience de la part de leurs auteurs (25 avril 2017). Audience non accordée.

Le 29 juin 2016, 45 théologiens avaient fait parvenir au cardinal Angelo Sodano, doyen du Collège des Cardinaux une nouvelle étude critique portant sur 19 points d’Amoris lætitia. Critique, elle aussi, restée sans réponse.

Cette lettre de 26 pages affirme que le pape, par son Exhortation apostolique Amoris laetitia ainsi que par d’autres paroles, actions et omissions en rapport avec celle-ci, a effectivement soutenu sept propositions hérétiques par rapport au mariage, à la vie morale et à la réception des sacrements, et qu'il a été à l’origine de la diffusion de ces opinions hérétiques au sein de l’Eglise catholique.

En voici le début :

« Très Saint-Père, C’est avec une profonde tristesse, mais poussés par la fidélité envers Notre Seigneur Jésus-Christ, par l’amour pour l’Eglise et pour la papauté, et par dévotion filiale envers votre personne nous sommes contraints d’adresser à Votre Sainteté une correction à cause de la propagation d’hérésies entraînée par l’exhortation apostolique ‘Amoris laetitia’ et par d’autres paroles, actions et omissions de Votre Sainteté. »

Il faut remonter à 1333 pour retrouver un épisode analogue, c’est-à-dire une « correction » publique adressée au pape pour des hérésies soutenues par lui et ensuite effectivement rejetées par le pape de l’époque, Jean XXII.

Cette lettre de correction comporte trois parties principales. Dans la première partie, les signataires expliquent pourquoi, en tant que catholiques croyants et pratiquants, ils ont le droit et le devoir d’adresser une telle correction au souverain pontife. Le droit ecclésiastique lui-même requiert que les personnes compétentes ne restent point silencieuses lorsque les pasteurs de l’Eglise induisent le troupeau en erreur. Cela n’entraîne aucun conflit avec le dogme catholique de l’infaillibilité pontificale, puisque l’Eglise enseigne qu'un pape doit satisfaire à des critères stricts pour que ses paroles puissent être considérées comme infaillibles. Le pape François n’a pas rempli ces critères. Il n’a pas déclaré que ces positions hérétiques sont des enseignements définitifs de l’Eglise, pas plus qu'il n’a déclaré que les catholiques devraient les croire avec l’assentiment de la foi. L'Eglise enseigne qu'aucun pape ne peut soutenir que Dieu lui aurait révélé quelque nouvelle vérité que les catholiques seraient obligés de croire.

La deuxième partie de la lettre est la partie essentielle, puisqu’elle contient la « correction » proprement dite. Elle établit la liste des passages d’Amoris laetitia où des positions hérétiques sont insinuées ou encouragées, puis elle énumère les paroles, les actes et les omissions du pape François qui font comprendre, au-delà de tout doute raisonnable, que celui-ci veut voir les catholiques interpréter ces passages d’une manière qui est, de fait, hérétique. En particulier, le pape a directement ou indirectement approuvé les croyances selon lesquelles l’obéissance à la loi de Dieu peut se trouver être impossible ou non souhaitable, et selon lesquelles l’Eglise sait parfois accepter que l’adultère soit considéré comme compatible avec le fait d’être un catholique pratiquant.

La partie finale, sous le titre « Elucidation », aborde les deux causes de cette crise unique. L’une des causes est le « modernisme ». Théologiquement parlant, le modernisme est la croyance que Dieu n’a pas transmis à l’Eglise des vérités définitives qu'elle doit continuer d’enseigner dans un sens exactement identique jusqu’à la fin des temps. Les modernistes tiennent que Dieu ne communique à l’homme que des expériences, sur lesquelles les êtres humains peuvent réfléchir, de manière à affirmer des choses diverses sur Dieu, la vie et la religion ; mais de telles affirmations ne sont que provisoires, et ne sont jamais des dogmes fixes. Le modernisme a été condamné par le pape saint Pie X au début du XXe siècle, mais il a connu un regain au milieu de ce siècle. La confusion importante et persistante qui s’est installée dans l’Eglise catholique à travers le modernisme oblige les signataires à rappeler la vraie définition de la « foi », de l’« hérésie », de la « révélation » et du « magistère ».

Une deuxième cause de la crise est constituée par l’influence apparente des idées de Martin Luther sur le pape François. La lettre montre comment Luther, fondateur du protestantisme, avait sur le mariage, le divorce, le pardon et la loi divine des idées qui correspondent à celles promues par le pape en paroles, en actions et par omission. Elle met également en évidence la louange explicite et sans précédent qu’a faite le pape de l’hérésiarque allemand.

Les signataires ne s’aventurent pas à juger du degré de conscience avec lequel le pape François a propagé les sept hérésies qu'ils énumèrent. Mais ils insistent avec respect pour qu’il condamne ces hérésies, qu'il a directement ou indirectement soutenues.

Les signataires professent leur fidélité à la Sainte Eglise romaine, assurant le pape de leurs prières et implorant sa bénédiction apostolique.

Posté le 24 septembre 2017 à 19h53 par Michel Janva | Catégorie(s): L'Eglise : Foi , L'Eglise : François

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mar 26 Sep - 23:35

https://magazinelavoixdedieu.wordpress.com/2017/09/24/les-propheties-des-saints-sur-le-faux-prophete/



Les prophéties des saints sur le faux prophète


Pour ceux qui hésitent encore......


Sainte Hildegarde  
a écrit cette phrase qui dit qu’un destructeur ébranlera l’Eglise : L’antéchrist ébranlera le peuple et le pire des destructeurs ébranlera l’Eglise

• « Alors même si les appels du nouveau peuple se font entendre tout autour de la terre, portés par l’Evangile, fortifiés par ces manifestations, ce peuple va subir de nombreux tourments lorsque l’Antéchrist ébranlera ses genoux, cependant le Peuple ne pourra pas tomber….. Pareillement l’Eglise a beau être convertie à une nouvelle loi, elle sera ébranlée par le pire des destructeurs, mais elle récuperera sa puissance et demeurera invincible » (Livre de Mérites de la Vie, p. 19-20)


Saint François d’Assise
fit en 1226 une prophétie très importante, qui n’avait jamais été traduite en français.

UN GRAND SCHISME DANS L’EGLISE ET UNE FUTURE TRIBULATION

Ayant convoqué ses frères peu de temps avant de mourir (1226) il les a avertis des tribulations futures, disant:
“Mes frères agissez avec force, ayez de la fermeté et soyez dans l’attente du Seigneur. Une grande époque de tribulations et d’affliction dans laquelle de grands périls et des embarras temporels et spirituels pleuvront, la charité d’un grand nombre se refroidira et l’iniquité des méchants surabondera. Le pouvoir des démons sera plus grand que d’ordinaire, la pureté immaculée de notre congrégation religieuse et des autres sera flétrie, au point que très peu parmi les chrétiens voudront obéir au vrai Souverain Pontife et à l’Eglise Romaine avec un cœur sincère et une charité parfaite

Au moment décisif de cette crise, un personnage non canoniquement élu, élevé à la Papauté, s’efforcera avec adresse de communiquer à beaucoup le poison mortel de son erreur. Alors les scandales se multiplieront, notre congrégation religieuse sera divisée, plusieurs parmi les autres seront complètement détruites, parce que leurs membres ne s’opposeront pas mais consentiront à l’erreur.

Il y aura tant et de telles opinions et divisions dans le peuple, et chez les religieux et chez les clercs que si ces jours mauvais n’étaient abrégés, comme l’annonce l’Evangile, même les élus tomberaient dans l’erreur (si cela se pouvait), si dans un tel ouragan ils n’étaient pas protégés par l’immense miséricorde de Dieu. Alors notre Règle et notre manière de vivre seront attaquées très violemment par certains.

D’effroyables tentations surviendront. Ceux qui auront été très éprouvés en bien recevront la couronne de vie. Malheur éternel à ceux qui s’attiédiront en mettant leur seule espérance dans leur vie de religion, qui ne résisteront pas fermement aux tentations permises pour l’épreuve des élus.

Ceux qui dans la ferveur de l’esprit s’attacheront à la piété avec charité et le zèle de la vérité, recevront des persécutions et des injures comme désobéissants et schismatiques. Car leurs persécuteurs, aiguillonnés par les esprits mauvais diront que c’est faire un grand hommage à Dieu de tuer et de faire disparaître de la terre des hommes si mauvais

Alors le Seigneur sera le refuge des affligés et il les sauvera parce qu’ils auront espéré en lui. Et alors pour se conformer à leur Chef, ils agiront selon la Foi et ils choisiront d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes, gagnant par la mort la vie éternelle. Ne voulant pas consentir à l’erreur et à la perfidie, ils ne craindront absolument pas la mort

Alors la vérité sera tenue dans le silence par certains prédicateurs alors que d’autres la foulant aux pieds la nieront. La sainteté de vie sera tenue en dérision par ceux qui la professent extérieurement, c’est pourquoi Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un digne pasteur, mais un exterminateur”.

la bienheureuse Anne Catherine Emmerich a eu des visions sur une période où il y a deux papes et elle dit qu’une fausse Eglise est construite à côté dela vraie Eglise qui reste fidèle au Christ


Anne-Catherine Emmerich (1820) :

« J’ai vu également la relation entre les deux papes … J’ai vu combien seraient néfastes les conséquences de cette fausse église. Je l’ai vue augmenter de dimensions; des hérétiques de toutes sortes venaient dans la ville (de Rome). Le clergé local devenait tiède, et j’ai vu une grande obscurité. »

« Je vois le Saint-Père dans une grande détresse. Il habite un autre palais qu’auparavant et n’admet près de lui qu’un petit nombre d’amis. Si le mauvais parti connaissait sa force, il aurait déjà éclaté. Je crains que le Saint-Père, avant sa mort, n’ait encore bien des tribulations à souffrir. Je vois la FAUSSE EGLISE de ténèbres en progrès et la FUNESTE INFLUENCE qu’elle exerce sur l’opinion. La détresse du Saint-Père et de l’Eglise est réellement si grande que l’on doit implorer Dieu jour et nuit …Il m’a été prescrit de beaucoup prier pour l’Eglise et le Pape … »

« J’ai vu le Saint-Père entouré de traîtres dans une grande détresse de l’Eglise. Il avait des visions et des apparitions dans les heures de détresse. J’ai vu beaucoup de bons, pieux évêques, mais ils étaient faibles et indécis, leur lâcheté prenait souvent le dessus. J’ai vu des hommes aux noirs projets, les destructeurs s’en prendre à l’Église de Pierre, Marie debout avec son manteau sur elle, et les ennemis de Dieu mis en fuite… Puis j’ai vu l’obscurité se répandre partout et les hommes chercher la véritable Eglise. Ils sont allés vers une autre (Eglise) qui leur disait : « Tout est plus beau, plus naturel, ici, mieux légiféré », mais je ne vis aucun ecclésiastique parmi eux. »

« Je vis le Pape en prières ; il était entouré de faux amis qui souvent faisaient le contraire de ce qu’il disait. Je vis le saint Père dans une grande tribulation et une grande angoisse touchant l’Eglise. Je le vis entouré de traîtres. Ils veulent enlever au pasteur le pâturage qui lui appartient ! Ils veulent en imposer un qui livre tout aux ennemis ! (…)


La vision du Pape Pie X :
« Ce que j’ai vu est horrible ! Sera-ce moi, sera-ce mon successeur ? Je l’ignore. Mais ce qui est certain, c’est que j’ai vu le pape fuir du Vatican en marchant sur les cadavres de ses prêtres ! Ne le dites à personne, tant que je vivrai ! »
« J’ai vu l’un de mes successeurs du même nom qui s’enfuyait par-dessus les corps de ses frères. Il ira quelque part, et après un bref répit, il mourra de mort cruelle. »
« Je vois les Russes à Gênes. »
Mélanie Calvat (La Salette) :
« Le Vicaire de mon Fils aura beaucoup à souffrir, parce que pour un temps l’Église sera livrée à de grandes persécutions, ce sera le temps des ténèbres ; l’Église aura une crise affreuse (…) Le Saint-Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir son sacrifice. Les méchants attenteront plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours ; (…) L’Église sera éclipsée… (…) Mais voilà Enoch et Elie… (…) Ils condamneront les erreurs diaboliques de l’antéchrist… »

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 27 Sep - 15:27





La presse mondiale ne s’y est pas trompée qui a accordé une large place à ce document très long, très argumenté qui met en évidence non seulement les problèmes inhérents au texte, mais encore les paroles, les actes et les omissions du pape qui favorisent sept propositions hérétiques clairement identifiées par les 
signataires.


27 septembre 2017 0 h 20 min·


C’est un tremblement de terre qui secoue la chrétienté que cette Correctio filialis par laquelle près de 70 théologiens laïques et clercs ayant charge d’âmes ont interpellé le pape François à propos des erreurs répandues à la faveur de son exhortation post-synodale Amoris laetitia. La presse mondiale ne s’y est pas trompée qui a accordé une large place à ce document très long, très argumenté qui met en évidence non seulement les problèmes inhérents au texte, mais encore les paroles, les actes et les omissions du pape qui favorisent sept propositions hérétiques clairement identifiées par les signataires. Mais – et cela n’a rien de surprenant – le fond de l’affaire n’est que rarement évoqué. On parle de la forme de la Correctio, de son opportunité, du poids (ou pour certains, de l’absence de poids) des signataires, de la présence de Mgr Fellay de la Fraternité sacerdotale saint Pie X parmi eux. On fait remarquer, à la suite des signataires qu’une telle démarche n’a pas été entreprise depuis le Moyen Age. On sous-entend que de telles discussions relèvent de temps où l’on ergotait sur des dogmes et où l’on brûlait des sorcières. « Qu’il soit anathème », c’est démodé ! Mais sur la réalité du danger d’hérésie ? Rien ou quasi.


“Amoris laetitia” et les actes du pape favorisent l’hérésie


Cela correspond parfaitement à l’attitude du pape François. Même s’il laisse assez clairement entrevoir sa préférence pour l’interprétation d’Amoris laetitia dans un sens qui rompt avec la doctrine traditionnelle de l’Eglise, en jugeant possible que des divorcés remariés puissent communier alors que leur première union sacramentelle existe encore, il refuse de parler clair à ce sujet. Le « pape du dialogue », celui des « ponts »et des « serrements de mains »a opposé le silence à toutes les initiatives qui se sont déployées depuis la mise en route des synodes sur la famille, les manipulations qui les ont accompagnés et la publication de l’Exhortation apostolique. Les quatre cardinaux des Dubia – il n’en reste que deux, leurs Eminences Joachim Meisner et Carlo Caffarra étant morts tout récemment à quelques semaines d’intervalle – n’ont obtenu de sa part que le silence, et leur demande d’entretien est elle aussi restée sans réponse.

Les auteurs de la Correctio se sont heurtés à un même mutisme, comme si eux ne signifiaient rien, comme si leurs interpellations angoissées pour l’Eglise ne méritaient pas la moindre prise en compte. Et c’est bien pour cela qu’ils sont passés à la publication, plus d’un mois après la remise de leur lettre au pape François. La réponse médiatique est la même. Ils représentent une fraction infime du monde catholique, il ne faut donc pas les écouter ni les prendre au sérieux. Personne ne s’intéresse aux problèmes qu’ils soulèvent.

Une exception notable cependant. Le cardinal Müller, récemment débarqué de la Congrégation pour la doctrine de la foi, tout en rappelant que le pape mérite « l’entier respect », a déclaré à Edward Pentin du New Catholic Register que ceux qui le critiquent honnêtement « méritent une réponse convaincante ». Ne niant pas la gravité de la situation, il a suggéré que le Saint-Père puisse nommer un groupe de cardinaux, ainsi que des représentants sérieux des critiques du pape, pour lancer une disputatio théologique. Cela a au moins le mérite de reconnaître qu’il y a matière à discussion.


Sept propositions hérétiques qui n’intéressent pas la presse


Quant aux cardinaux des Dubia, ils n’ont pas été sollicités pour signer la lettre. Leur démarche, si et quand elle se concrétise, sera une correction fraternelle et non filiale. Le cardinal Burke, perçu comme le plus haut dignitaire de l’Eglise à avoir exprimé ses « doutes »à propos des glissements doctrinaux favorisés par Amoris laetitia, a d’ailleurs fait savoir que l’absence de sa signature au bas de la Correctio ne signifiait rien.

L’agence de presse italienne ANSA a publié une dépêche annonçant que le site de la Correctio a été rapidement bloqué au Vatican, ce qui constituerait un black-out aussi contestable qu’inutile, puisqu’il suffit simplement de changer de réseau, de fournisseurs d’internet ou d’emplacement pour y accéder quand même. Le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, Greg Burke, a affirmé qu’il n’en était rien, et que les internautes sur certains réseaux du Vatican avaient été bloqués simplement au moment où ils voulaient accéder à une page requérant le renseignement de données personnelles, comme c’est le cas pour tous ces types de page. « Vous ne pouvez pas vraiment imaginer que nous ferions cela pour une lettre comportant 60 noms », a plaisanté Greg Burke en évoquant l’affaire avec Il Giornale.

Y avait-il vraiment matière à rire ? C’est toujours ce même traitement par le mépris, ce refus d’évoquer le fond, cette manière de prétendre que le petit nombre des signataires de la Correctio dispensait de toute réaction sérieuse.


Une analyse serrée d’ “Amoris laetitia”


De l’incident, je ne retiendrai que ceci : la page à laquelle les internautes du Vatican n’avaient pas accès est celle où on peut signer le document et elle est signalée comme telle. Cela veut dire que certains avaient peut-être envie de passer à l’acte, même dans les bureaux les plus rapprochés du pape.

La lettre de la Correctio est facilement accessible. Sa version française complète est ici. Je l’ai évoquée dans un premier temps ici. Le site de la Fraternité sacerdotale saint Pie X a publié ici la traduction de la partie de la lettre rédigée en latin, qui expose les propositions hérétiques que les signataires voudraient voir le pape rejeter de manière explicite.

C’est là le cœur de la lettre, qui expose les conclusions contestables auxquels on arrive en logique en appliquant le raisonnement d’Amoris laetitia tel que la directement ou indirectement soutenu le pape François.

La première proposition consiste à affirmer qu’une personne justifiée, c’est-à-dire ayant reçu le pardon de ses fautes, pourrait ne pas avoir la force, même avec la grâce de Dieu, d’observer ses commandements. Voilà qui contredit les promesses du Christ, sur son fardeau léger et la grâce suffisante…

La deuxième concerne les chrétiens qui « en toute conscience »choisissent de continuer de vivre comme mari et femme avec un nouveau partenaire alors qu’ils sont validement mariés : selon la logique d’Amoris laetitia, ils « ne sont pas nécessairement en état de péché mortel et peuvent recevoir la grâce sanctifiante et grandir dans la charité ». De là découle la troisième proposition : « Un chrétien peut être pleinement conscient d’une loi divine et peut volontairement choisir de la violer dans une matière grave mais ne pas être en état de péché mortel comme résultat de cette action ».


Le trouble des catholiques mérite mieux que le silence


On notera l’insistance sur la « pleine conscience »et la volonté délibérée. Certes, il peut y avoir dans la vie beaucoup de circonstances atténuantes, mais justement, Amoris laetitia expose le cas de personnes en voie de « discernement », qui ont donc par définition conscience d’être dans une situation irrégulière et qui choisissent d’y demeurer en raison de circonstances humainement compréhensibles (ne pas quitter le père ou la mère de ses enfants) mais que le Seigneur lui-même a pris la peine de désigner comme nécessairement adultères. Par une citation tronquée, Amoris laetitia ajoute qu’il peut être délétère pour une union illégitime d’imposer aux partenaires de vivre comme frère et sœur, faisant référence à une mise en garde contre les possibles inconvénients l’abstinence prolongée entre époux légitimes dans le cadre de la régulation des naissances…

La quatrième proposition représente un sommet de la fausse logique en marche contre la vérité : « Une personne, tout en obéissant à la loi divine, peut pêcher contre Dieu en vertu de cette même obéissance. »Autrement dit, Dieu pourrait vouloir et ordonner ce que sa propre loi proscrit. C’est la logique du : « Dieu veut pour moi dans mes circonstances que je me soustraie à sa loi et ce faisant, je suis sûr de faire sa volonté. »Morale de projection, où le sujet projette sur Dieu finalement, sa propre volonté, au motif de ses difficultés – et plus probablement, de ses préférences personnelles.

Voilà pour le général ; la cinquième proposition concerne la question particulière des divorcés remariés : « La Conscience peut véritablement et correctement juger que parfois les actes sexuels entre des personnes qui ont contracté entre elles un mariage civil, bien que l’une ou deux d’entre elles soient sacramentellement mariées avec une autre personne, sont moralement bons, demandés ou commandés par Dieu. »

Où Notre Seigneur a-t-il dit : « Va, et pèche encore ? »


La Correctio filialis justifierait un débat théologique selon le cardinal Müller


De tout cela découle la sixième proposition hérétique dérivant d’Amoris laetitia selon laquelle « Les principes moraux et les vérités morales contenus dans la Révélation Divine et dans la loi naturelle n’incluent pas d’interdits négatifs qui défendent absolument certains types d’actions qui par leur objet sont toujours gravement illicites ». A dire cela, on détruit totalement l’édifice de la morale, qui n’est pas une construction artificielle destinée à entraver l’homme mais un « mode d’emploi »correspondant à la bonté de Dieu qui désire le bien et le bonheur de l’homme. Cette loi par laquelle Dieu lui-même est en quelque sorte lié, puisqu’il ne peut vouloir ce qui est contraire à la vérité, à la beauté, à la bonté. La loi est le contraire de l’obscurantisme et de l’arbitraire, le contraire du privilège indu, elle est un instrument de paix et de justice sûr. Elle repose notamment sur la fidélité à la parole donnée : et que ferions-nous si l’alliance de Dieu avec les hommes pouvait être rompue par Lui ?

Cette logique de l’absence d’interdits absolus aboutirait à des conclusions effarantes : ainsi une femme consciente du caractère criminel de l’avortement, mais engagée dans une union, avec enfants, qui risquerait de voler en éclats sous la menace du mari ou du compagnon hostile à l’arrivée de ce nouvel enfant – oui cela existe – pourrait se sentir poussée en conscience à accepter l’« IVG »pour le bien de la famille et accomplir ainsi la « volonté »de Dieu correspondant à son état de faiblesse et de contrainte en faisant tuer son enfant à naître.


Et pourquoi pas l’avortement lorsque les circonstances « l’exigent »?


Solution absurde. Non pas parce que cette femme n’aurait pas de circonstances atténuantes : elle en aurait sans doute, mais le meurtre de l’enfant à naître n’en serait pas moins un meurtre. Ce qui « sauve »la logique d’Amoris laetitia aux yeux du monde, c’est finalement le fait qu’on s’attendrisse sur une nouvelle union, une nouvelle famille jouissant des douceurs du foyer, et qu’on lui trouve des excuses et même une forme de grâce. Subjectivement, ça plaît. En pratique, cela conduit à « discriminer »entre les bons et les mauvais divorcés, les remariés méritants et les affreux briseurs de ménage. La complexité du couple humain peut-elle s’accommoder de tels jugements péremptoires sur les bons et les méchants ? N’est-il pas plus juste et plus miséricordieux de s’en tenir à l’objectivité de la situation ? Pour donner un maximum de chances à chacun d’amender sa vie et de la mettre en conformité avec la loi de fidélité qui nous vaut un Dieu donnant sa vie pour le pire des pécheurs ?

La septième proposition est celle qui découle directement des notes de bas de page d’Amoris laetitia, celle dont le rédacteur présumé de cette partie de l’exhortation, tant sa formulation rejoint ses écrits antérieurs, a en substance avoué qu’elle avait été escamotée : Mgr Victor Manuel Fernandez est très clair sur ce point.

« La question de l’accès possible à la communion de certaines personnes divorcées engagées dans de nouvelles unions provoquant de nombreux remous, le pape a cherché, sans y parvenir, que l’on fasse cela de manière discrète. C’est pour cela, après avoir développé les présupposés de cette décision dans le corps du document, leur application à la communion des divorcés au sein d’une nouvelle union a été explicitée dans des notes en bas de page », écrivait-il en août.

Mettez cela en regard avec la septième proposition : « Notre Seigneur Jésus Christ veut que l’Eglise abandonne sa discipline constante de refuser l’Eucharistie aux divorcés remariés et de refuser l’absolution aux divorcés remariés qui ne manifestent pas de repentir pour leur état de vie et une ferme intention de s’amender. »


L’auteur des passages favorisant l’hérésie, Victor Manuel Fernandez, met en évidence la rupture


Victor « Tucho »Fernandez s’en sortait avec une pirouette, affirmant que le pape ne veut en aucun cas que des personnes qui ne sont pas en état de grâce puissent communier. Mais il s’agit là du for interne, en définitive connu de Dieu seul. L’exposition des propositions hérétiques favorisées par le texte d’Amoris laetitia et certaines paroles, actions et omissions du pape – qui n’est pas, dans la Correctio, accusé d’hérésie à titre personnel – montre qu’il est question du for externe, de ce que l’Eglise peut voir, d’une réalité objective qui ne préjuge pas de l’état de la conscience de la personne.

Il me vient à l’esprit que saint Thomas More a accepté de mettre sa tête sur le billot pour défendre cette manière de voir. Lui qui ne voulait pas reconnaître la deuxième union du roi Henri VIII avec Anne Boleyn ne s’est pas laissé impressionner par les troubles de conscience de son souverain. Henri VIII répétait à qui voulait l’entendre qu’il estimait son union avec son épouse Catherine d’Aragon nulle parce qu’elle était l’épouse de son frère défunt (union jamais consommée, aux dires solennels de la reine espagnole), chose interdite par l’Eglise. Il y avait des raisons personnelles sérieuses pour qu’Henri VIII se « sente »non coupable de réclamer le mariage avec sa petite amie du moment, qui ne voulait rien moins que le trône et la bénédiction de l’Eglise. Le chancelier More s’en est tenu au fait, et au droit de la reine Catherine de voir son union reconnue comme légitime et protégée en tant que telle. Et il a préféré mourir plutôt que de dire le contraire.

Toute cette affaire d’Amoris laetitia n’est pas sans rappeler, toutes proportions gardées, l’affaire de la petite fille enceinte de Recife. Violée par son beau-père, la fillette de neuf ans attendait des jumeaux, et sa mère, soutenue par des associations féministes, demandait pour elle d’avortement. L’évêque du lieu, Mgr Cardoso Sobrinho, avait fait savoir que la mère de la jeune fille s’en trouverait automatiquement « excommuniée ». On se souviendra du tollé dans la presse – une presse qui de manière générale ne croit ni à Dieu ni à diable et encore moins à la possibilité de l’enfer. L’excommunication était vue comme une manière d’exclusion ou de la communauté chrétienne, une peine rigide qui ne tenait pas du drame de la situation.

Ce n’est pourtant pas cela. C’est une manière pour l’Eglise de dire que le bien est ailleurs et qu’en s’en éloignant de manière aussi radicale, on se coupe objectivement de la grâce.


Dire le droit, rappeler la doctrine, est-ce faire preuve de rigidité


Au fond, c’est une même accusation de rigidité qui frappe ceux qui dénoncent la déviation d’Amoris laetitia par rapport à l’enseignement traditionnel et pérenne de l’Eglise. Un même rejet de ce qui est perçu comme une mise au ban de la communauté, et pourquoi pas une discrimination. C’est un raisonnement qui interdit le raisonnement, une pensée cotonneuse qui refuse les conclusions tranchées en ce bas monde, oubliant qu’elles peuvent être beaucoup plus douloureuses, et définitives, dans l’autre.

Ce qui change, entre l’affaire de Recife et celle qui nous occupe aujourd’hui, c’est la personnalité de celui qui favorise un changement doctrinal pendant que les partisans de la nouveauté affirment que le dogme et la doctrine ne sont pas atteints. Mais à les écouter, on comprend bien que ce sont le dogme et la doctrine qui apparaissent comme insupportables dès lors qu’on veut les appliquer de manière cohérente. C’est que la loi est considérée comme trop dure, parce qu’elle est à l’origine des souffrances qui peuvent aller de pair avec le respect héroïque de la loi divine… Souffrances qu’il n’est pas question ici de nier. Mais il ne faudrait pas non plus prétendre que nous ne vivons pas dans une « vallée de larmes ».

Et n’est-ce pas pour obéir à son Père, et pour accomplir pleinement sa loi, par fidélité à une alliance conclue avec un peuple volage, que le Christ est mort sur la Croix et qu’Il invite chacun d’entre nous à Le suivre ?

Jeanne Smits

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Ven 29 Sep - 13:09

http://trinite-sainte-et-mariemamere.over-blog.com/article-prophetie-de-saint-francois-d-assise-1182-1226-38013943.html

PROPHETIE DE SAINT FRANCOIS D'ASSISE (1182/1226)


Publié le 22 octobre 2009 par monSeigneur et monDieu

Saint François d’Assise, fit en 1226 une prophétie très importante, jamais traduite en français. On y retrouve le mot exterminateur déjà utilisé, par Holzhauser pour définir Luther qui « se glorifiait lui-même de ce nom » [1]. Il semble que cette prophétie gêne certains. On se demande pourquoi ?

UN GRAND SCHISME DANS L'EGLISE ET UNE FUTURE TRIBULATION

Ayant convoqué ses frères peu de temps avant de mourir (1226) il les a avertis des tribulations futures , disant: “Mes frères agissez avec force, ayez de la fermeté et soyez dans l’attente du Seigneur. Une grande époque de tribulations et d’affliction dans laquelle de grands périls et des embarras(1) temporels et spirituels pleuvront, la charité d’un grand nombre se refroidira et l’iniquité des méchants surabondera. Le pouvoir des démons sera plus grand que d’ordinaire, la pureté immaculée de notre congrégation religieuse et des autres sera flétrie, au point que très peu parmi les chrétiens voudront obéir au vrai Souverain Pontife (2) et à l’Eglise Romaine avec un cœur sincère et une charité parfaite

Au moment décisif de cette crise, un personnage non canoniquement élu, élevé à la Papauté, s’efforcera avec adresse de communiquer à beaucoup le poison mortel de son erreur. Alors les scandales se multiplieront, notre congrégation religieuse sera divisée, plusieurs parmi les autres seront complètement détruites, parce que leurs membres ne s’opposeront pas mais consentiront à l’erreur. Il y aura tant et de telles opinions et divisions dans le peuple, et chez les religieux et chez les clercs que si ces jours mauvais n’étaient abrégés, comme l’annonce l’Evangile, même les élus tomberaient dans l’erreur (si cela se pouvait), si dans un tel ouragan ils n’étaient pas protégés par l’immense miséricorde de Dieu. Alors notre Règle et notre manière de vivre seront attaquées très violemment par certains.
D’effroyables tentations surviendront. Ceux qui auront été très éprouvés en bien recevront la couronne de vie. Malheur éternel à ceux qui s’attiédiront en mettant leur seule espérance dans leur vie de religion, qui ne résisteront pas fermement aux tentations permises pour l’épreuve des élus.

Ceux qui dans la ferveur de l’esprit s’attacheront à la piété avec charité
et le zèle de la vérité, recevront des persécutions et des injures comme désobéissants et schismatiques. Car leurs persécuteurs, aiguillonnés par les esprits mauvais diront que c’est faire un grand hommage à Dieu de tuer et de faire disparaître de la terre des hommes si mauvais

Alors le Seigneur sera le refuge des affligés et il les sauvera parce qu’ils auront espéré en lui. Et alors pour se conformer à leur Chef, ils agiront selon la Foi et ils choisiront d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes, gagnant par la mort la vie éternelle. Ne voulant pas consentir à l’erreur et à la perfidie, ils ne craindront absolument pas la mort

Alors la vérité sera tenue dans le silence par certains prédicateurs alors que d’autres la foulant aux pieds la nieront. La sainteté de vie sera tenue en dérision par ceux qui la professent extérieurement, c’est pourquoi Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un digne pasteur, mais un exterminateur(3)”.

[1] "Comme Lucifer, le roi des ténèbres trouva dans Luther un instrument utile pour l'exécution de ses plans, il le choisit pour chef dans la guerre d'extermination qu'il allait déclarer à l'Eglise latine. Lucifer donna à ce moine, pour le diriger, un docteur d'une malice et d'une astuce consommée, que saint Jean appelle avec raison l'ange de l'abîme et le docteur de tous les hérésiarques, comme on l'a vu plus haut, et dont le nom en latin signifie Exterminateur. Or, on sait que Luther se glorifiait souvent lui-même de ce nom qui lui convient en effet."

1) Embarras : état de perplexité où l’on se trouve lorsqu’on ne sait quel parti prendre, ni par quelle voie se tirer d’une position difficile. Gêne, malaise où l’on se trouve, quand on ne sait que dire ni que faire.

(2) Donc : beaucoup parmi les chrétiens voudront obéir à un faux souverain pontife

(3) Exterminer : anéantir.

Version latine pour les accros.
Magnum in Ecclesia schisma et tribulationem futuram.

Paulo ante mortem convocatis fratribus, de tribulationibus futuris eos admonuit, dicens : “Viriliter agite, fratres, confortemini, et sustinete Dominum. Magna tribulationis et afflictionis adesse festinant tempora, in quibus temporaliter et spiritualiter perplexitates et discrimina inundabunt, caritas multorum refrigescet, et superabundabit malorum iniquitas. Dæmonum potestas plus solito solvetur, nostræ Religionis et aliarum puritas immaculata deformabitur, in tantum quod vero Summo Pontifici et Ecclesiæ Romanæ paucissimi ex Christianis vero corde et caritate perfecta obedient : Aliquis non cononice electus, in articulo tribulationis illius ad Papatum assumptus, multis mortem sui erroris sagacitate propinare molietur. Tunc multipli-cabuntur scandala, nostra dividetur Religio, plures ex aliis omnino frangetur, eo quod non contradicent, sed consentient errori. Erunt opiniones et schismata tot et tanta in populo, et in religiosis, et in clerico, quod nisi abbreviarentur dies illi juxta verbum Evangelicum ( si fieri posset ) in errorem
Inducerentur etiam electi, nisi in tanto turbine ex immensa misericordia Dei regerentur. Regula et vita nostra tunc a quibusdam acerrime impugnabitur. Supervenient tentationes immensæ. Qui tunc fuerint probati, accipient coronam vitæ. Væ autem illis, qui de sola spe religionis confisi tepescent, non resistent constanter tentationibus, ad probationem
electorum permissis. Qui vero spiritu ferventes ex caritate et zelo veritatis adhæredunt pietati, tanquam inobedientes et schismatici persecutiones et injurias sustinebunt. Nam persequentes eos a malignis spiritibus agitati, magnum esse obsequium Dei dicent, tam
pestilentes homines interficere et delere de terra. Erit autem tunc refugium afflictis Dominus, et salvabit eos, quia speraverunt in eo. Et ut suo capiti conformentur, fiducialiter agent, et per mortem, vitam mercantes æternam, obedire Deo magis quam hominibus eligent ; et mortem, nolentes consentire falsitati et perfidiæ, nullatenus formidabunt. Veritas tunc a quibusdam prædicatoribus operietur silentio, ab aliis conculcata negabitur. Vitæ sanctitas a suis professoribus habebitur in derisum, quare dignum non pastorem, sed exterminatorem mittet illis Dominus Jesus Christus”

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 30 Sep - 17:02

http://lanuovabq.it/it/burke-il-male-nella-chiesa-il-papa-e-lunica-salvezza

Burke: "Le mal dans l'Église, le Pape et le Sauveur"



Nous publions le texte intégral du discours du Cardinal Burke qui s'est tenu le 21 juillet à Louisville, au Kentucky, lors de la réunion annuelle du forum American Church Teaches, intitulé «Le message de Fatima: la paix du monde ».


J'ai récemment assisté à une conférence de trois jours sur la Liturgie sacrée à laquelle de nombreux jeunes et bons prêtres étaient présents. Plusieurs fois, il a été question de leur ministère sacerdotal. Puisque mon expérience dans de nombreux endroits que je visite est celle des prêtres qui expriment une grande préoccupation à propos de la situation dans laquelle se trouvent le monde et l'Église. C'est un moment qui peut être simplement décrit comme une confusion, une division et une erreur. À la fin de la conférence, un jeune prêtre s'approcha de moi en me demandant: "Cardinal, pensez-vous que nous sommes arrivés à la fin des temps?" L'expression sur son visage m'a fait comprendre la sincérité de sa question et la profonde préoccupation qui l'animait. Je n'ai pas hésité à répondre: "Cela pourrait être".

Nous vivons dans les temps les plus troublés du monde, mais aussi de l'Église.La sécularisation a détruit la culture de nombreuses nations, en particulier en Occident, séparant la culture de sa seule et unique source, Dieu et son projet pour nous, les hommes et notre monde. Il y a une attaque quotidienne contre des personnes innocentes et une vie humaine sans défense qui entraîne la violence dans la vie familiale et une société sans précédent en général. Il existe l'idéologie du genre la plus virulente qui propulse une confusion sur l'identité masculine et féminine et conduit au plus grand malheur et même à l'auto-privation de beaucoup dans la société. Il y a aussi le déni de la liberté religieuse qui cherche à entraver, à part tout étouffement, tous les discours publics sur Dieu et le besoin d'avoir une relation avec lui. Du déni de liberté religieuse, on tente de forcer les craintes de Dieu à agir contre leur conscience bien formée, c'est-à-dire contre la loi de Dieu écrite au cœur de l'homme. Dans les pays qui se disent libres, les gouvernements imposent des sociétés pratiques telles que l'avortement, la stérilisation, la contraception, l'euthanasie et le manque de respect de la sexualité humaine, au but d'endoctriner les petits enfants avec l'idéologie du genre pécheresse ».

Parallèlement, l'athéisme matérialiste et le relativisme conduisent à la recherche insensée de la santé, du plaisir et du pouvoir, alors que le rôle de la loi, dictée par la justice, est foulé. Dans une condition culturelle aussi désastreuse, il y a une crainte légitime d'une confrontation mondiale qui ne peut que conduire à la destruction et à la mort de beaucoup. Bien sûr, la situation mondiale actuelle ne peut se poursuivre que si elle entraîne une anéantissement total.

Le monde n'a jamais eu autant besoin aujourd'hui d'un enseignement solide et la direction que notre Seigneur, dans son amour incommensurable pour l'homme et incessante, il veut donner au monde à travers son Eglise, en particulier à travers ses pasteurs: le Pontife romain, les évêques en communion avec le Siège de Pierre et ses principaux collaborateurs, prêtres. Mais, si le mal, la confusion et l'erreur qui a conduit à la culture humaine dans un chemin de la mort et la destruction sont également entrés dans l'Eglise, de sorte que la marche avec la culture d'une manière qui ne semble pas en savoir plus sur elle l'identité et la mission, où il ne semble pas avoir la clarté et le courage d'annoncer l'Evangile de la vie et l'amour divin à une culture radicalement sécularisée. Par exemple, après la décision du Parlement allemand le 30 Juin l'année dernière à accepter la soi-disant « mariage entre personnes du même sexe, » le président de la Conférence épiscopale d'Allemagne a déclaré que la décision n'a pas été un gros problème pour l'Eglise qui, selon lui, devrait être plus préoccupé par l'intolérance des personnes souffrant d'attractions homosexuelles. Il est clair que, dans une telle approche, il y a le droit et la distinction nécessaire entre l'amour en tant que chrétiens, nous devrions toujours avoir pour les personnes impliquées dans le péché et la haine que nous devons toujours avoir des actes pécheurs. devrait être plus préoccupé par l'intolérance envers les personnes qui souffrent d'attractions homosexuelles. De toute évidence, dans une approche similaire, il n'y a pas la distinction juste et nécessaire entre l'amour qui, en tant que chrétiens, nous devons toujours avoir pour les personnes impliquées dans le péché et la haine que nous devons et toujours avoir pour actes pécheurs. devrait être plus préoccupé par l'intolérance envers les personnes qui souffrent d'attractions homosexuelles. De toute évidence, dans une approche similaire, il n'y a pas la distinction juste et nécessaire entre l'amour qui, en tant que chrétiens, nous devons toujours avoir pour les personnes impliquées dans le péché et la haine que nous devons et toujours avoir pour actes pécheurs.


Le pape Benoît XVI dans son message au cours des funérailles du card. Joachim Meisner, évêque émérite de Cologne, se réfère à la situation générale de l'Église en relation avec la culture. Ayant eu le privilège de connaître assez bien le cardinal Meisner et de travailler avec lui pour défendre l'enseignement de l'Eglise sur le Saint Mariage, la Sainte Communion et la loi morale, je sais combien il a souffert à cause de la confusion persistante et croissante sur l'enseignement de l'Église Église dans l'Église elle-même. Bien sûr, il avait exprimé au pape Benoît XVI les mêmes inquiétudes et préoccupations qui semblaient communes aux deux, tout en réaffirmant, comme notre foi nous l'enseigne, sa confiance en Notre-Seigneur qui a promis de rester dans son corps mystique " tous les jours, jusqu'à la fin du monde ".

Concernant les inquiétudes profondes exprimées par le cardinal Meisner, le pape Benoît XVI a écrit:
Nous savons qu'il était difficile pour lui, pasteur passionné et guide des âmes, quitter son bureau, et à un moment où l'Église avait un besoin urgent de pasteurs capables de s'opposer à la dictature de l'esprit du temps et pleinement résolus d'agir et pensez d'un point de vue de la foi. Mais je suis encore plus impressionné que, dans la dernière période de sa vie, il a appris à garder les choses en mouvement et à vivre avec une certitude toujours plus grande que le Seigneur n'abandonne pas son Église, bien que parfois le bateau soit presque sur le point à détruire.

Quand j'ai parlé pour la dernière fois avec le cardinal Meisner à Cologne le 4 mars de cette année, elle était sereine mais en même temps exprimé ma détermination à continuer la bataille pour le Christ et les vérités qu'il nous enseigne , sans interruption, par la tradition apostolique.

La fidélité du cardinal Meisner au bureau de son berger,même s'il n'était plus archevêque de Cologne, était une source énorme de force pour beaucoup d'autres prêtres de l'Église qui souffrent tous les jours pour diriger le troupeau sur le chemin du Christ. Pour plusieurs raisons, de nombreux prêtres sont silencieux face à la situation de l'Église ou abandonnent la clarté de l'enseignement de l'Église en choisissant la confusion et l'erreur qui est jugée plus efficiente dans l'effondrement total de la culture Christian.

En fait, la culture totalement matérialiste et relativiste, embrassée et potentiellement soutenue par les médias sécularisés et les lobbyistes politiques riches sécularisés, favorise la confusion et la division dans l'Église. Plus tôt, un cardinal à Rome a commenté combien il était bon que les médias sécularisés n'attaquent plus l'Église comme ils l'ont fait si farouchement pendant le pontificat de Benoît XVI. Ma réponse a été que l'approbation des médias sécularisés est pour moi, au contraire, un signe que l'Eglise défaite malheureusement dans son témoignage au monde clair et courageux pour le salut du monde.


Va de pair avec les intérêts des ennemis de l'Église en louant et en favorisant la confusion et l'erreur dans l'Église signifie aussi donner une lecture politique et sociale du gouvernement de l'Église. Pour les architectes d'une Eglise sécularisée et politisée, ceux qui parlent de ce que l'Église a toujours enseigné et pratiqué sont maintenant ennemis du pape. La doctrine et la discipline, qui, avec le culte sacré, sont le don essentiel du Christ pour nous dans l'Église sont maintenant considérés comme les outils d'intégristes présumés et rigides qui tentent d'empêcher la pastorale des fidèles, comme l'a décrit le pape Francis. Nous assistons aussi la triste situation des membres de la hiérarchie qui accusent les uns les autres fins politiques publiques et banales, ainsi que les politiciens attaquent les uns des autres pour faire avancer leur propre agenda politique.

À cet égard, la plénitude du pouvoir ( plenitudo potestatis ) essentielle à l'exercice du bureau du successeur de saint Pierre est faussement peinte comme un pouvoir absolu, trahissant ainsi la Primature du successeur de saint Pierre qui est le premier d'entre nous dans l'obéissance au Christ, vivez pour nous dans l'Église à travers la Tradition apostolique. Les voix sécularisées favorisent l'image du pape en tant que réformateur révolutionnaire, comme celui qui a entrepris la réforme de l'Église en rompant avec la Tradition, avec la règle de la foi ( Regula fidei ) et avec la loi de droit correspondante ( Regula iuris). Mais le cabinet de Peter n'a rien à voir avec la révolution, qui est avant tout un terme politique et social. Comme l'enseigne le Concile Vatican II, le successeur de Pierre «est le principe perpétuel et visible et le fondement de l'unité des évêques et de la multitude des fidèles». La plénitude du pouvoir, l'exercice incontournable du bureau du Pontife romain, sert précisément à le protéger de la pensée du monde et du relativisme qui conduit à la confusion et à la division. Cela lui permet également d'annoncer et de défendre la foi dans son intégrité. Décrivant ce qu'on appelle le «pouvoir des clés», le catéchisme de l'Église catholique nous rappelle que cela repose sur la confession de saint Pierre de Notre-Seigneur en tant que Dieu le Fils incarné pour notre salut éternel et déclare:
"Pierre, à cause de la foi qu'il a confessée, restera la pierre inébranlable de l'Église. Il aura pour mission de garder la foi dans son intégrité et de confirmer ses frères "(552).

Il est donc absurde de penser que Pope Francis peut enseigner quelque chose qui n'est pas d'accord avec ce que ses prédécesseurs, comme le pape Benoît XVI et le pape Jean-Paul II, enseignaient solennellement. En ce qui concerne les déclarations du pape Francis, une façon de penser très populaire a été étalée afin que toute extermination soit acceptée comme enseignement pontifical ou magistral. Les médias ont certainement trouvé et choisi les déclarations du pape Francesco pour démontrer que l'Église catholique connaît une révolution qui modifie radicalement son enseignement sur certaines questions clés de la foi et surtout de la morale. La question est compliquée parce que le pape Francis choisit régulièrement de parler de manière familière, soit lors d'entretiens d'avion ou de radiodiffuseurs, soit avec des commentaires spontanés aux différents groupes qu'il rencontre. C'est pourquoi, Quand quelqu'un met ses observations dans le contexte approprié de l'enseignement et de la pratique de l'Église, il peut être accusé de parler contre le Saint-Père. Je me souviens quand un des pères éminents de la session extraordinaire du Synode des évêques, qui a eu lieu en octobre 2014, est venu me voir pendant une pause en disant: «Qu'est-ce qui se passe? Ceux qui soutiennent ce que l'Église a toujours enseigné et pratiqué sont maintenant appelés ennemis du pape? En conséquence, vous seriez tenté de garder le silence ou d'essayer d'expliquer d'une manière odieuse une langue qui confond ou même contredit la doctrine. Je me souviens quand un des pères éminents de la session extraordinaire du Synode des évêques, qui a eu lieu en octobre 2014, est venu me voir pendant une pause en disant: «Qu'est-ce qui se passe? Ceux qui soutiennent ce que l'Église a toujours enseigné et pratiqué sont maintenant appelés ennemis du pape? En conséquence, vous seriez tenté de garder le silence ou d'essayer d'expliquer d'une manière odieuse une langue qui confond ou même contredit la doctrine. Je me souviens quand un des pères éminents de la session extraordinaire du Synode des évêques, qui a eu lieu en octobre 2014, est venu me voir pendant une pause en disant: «Qu'est-ce qui se passe? Ceux qui soutiennent ce que l'Église a toujours enseigné et pratiqué sont maintenant appelés ennemis du pape? En conséquence, vous seriez tenté de garder le silence ou d'essayer d'expliquer d'une manière odieuse une langue qui confond ou même contredit la doctrine.

La façon dont je suis venu à comprendre le devoir de corriger la compréhension populaire de l'enseignement de l'Église et des déclarations du pape est de distinguer, comme l'Église l'a toujours fait, les paroles de l'homme qui est le pape et les paroles du pape Le pape comme vicaire du Christ sur terre. Au Moyen Âge, l'Église a parlé des deux corps du Pape: le corps de l'homme et le corps du Vicaire du Christ. En effet, la robe typique du pape, en particulier la "mozzetta" rouge avec l'étole représentant les apôtres saint Pierre et Paul, est visiblement le véritable corps du pape quand il exprime l'enseignement de l'Église.

À l'heure actuelle, l'Église n'était pas habituée à un pontife romain qui parlait publiquement d'une manière conviviale. En fait, une grande prudence a toujours été adoptée, de sorte que le mot public de chaque pape correspond clairement au Magistère. Il y a quelques mois, j'ai parlé avec un cardinal qui avait travaillé comme un jeune prélat près du pape Paul VI. Paul VI n'autoriserait jamais la publication d'un de ses sermons sans d'abord examiner le texte écrit. Comme il l'a dit à la jeune prélature: je suis le vicaire du Christ sur la terre, et j'ai la plus grande responsabilité d'être certain qu'aucun de mes mots ne peut être interprété d'une manière contraire à l'enseignement de l'Église.

Le pape Francis a choisi de parler souvent dans son premier corps, le corps de l'homme qui est le pape. En fait, même dans les documents, dans le passé, ils représentaient un enseignement plus solennel, il a clairement indiqué qu'il ne propose pas un enseignement magistral , mais sa pensée personnelle. Mais ceux qui sont habitués à une manière différente de parler au pape, veulent faire de chaque déclaration une partie du Magistère. Faire cela est contraire à la raison et ce que l'Église a toujours compris. Il est tout simplement faux et préjudiciable à l'Église de faire toutes les déclarations du Saint-Père comme une expression de l'enseignement pontifical du magistère.

Faire une distinction entre les deux types de discours du Pontife romain n'est nullement irrespectueux du bureau de Pierre. Pourtant, c'est un acte d'inimitié contre le pape Francis. En fait, au contraire, il montre un grand respect pour le bureau pétrinien et pour l'homme à qui Notre-Seigneur l'a confié. Sans cette distinction, nous perdrions facilement le respect de la papauté ou nous aurions pensé que si nous ne sommes pas d'accord avec les opinions personnelles du Pontife romain, nous devons rompre la communion avec l'Église.


En tout cas, toute déclaration du Pontife romain  doit être comprise dans le contexte de l'enseignement et de la pratique de l'Église afin que la confusion et la division de l'enseignement et de la pratique de l'Église ne pénètrent pas dans le corps pour nuire grandement aux âmes et aux grands l'évangélisation du monde. Nous nous rappelons les paroles de saint Paul au début de la lettre aux Galates, une communauté de premiers chrétiens dans laquelle règne la confusion et la division. En tant que bon berger du troupeau, saint Paul a écrit les mots suivants à utiliser dans les situations les plus inquiétantes:

"Je suis étonné que si vite par celui qui vous a appelé avec la grâce du Christ, passez à un autre évangile. En fait, cependant, il n'y a pas d'autre; seulement qu'il y a certains qui vous dérangent et veulent submerger l'Évangile du Christ. Mais même si nous-mêmes, ou un ange du ciel, prêchons un évangile différent de ce que nous vous avons prêché, anathème! Nous l'avons déjà dit et maintenant je le répète: si quelqu'un vous prêche un évangile différent de ce que vous avez reçu, soyez anathème! En fait, est-ce que c'est peut-être la faveur des hommes que j'ai l'intention de gagner, ou pas celui de Dieu? Ou est-ce que je cherche le plaisir des hommes? Si j'aime toujours les hommes, je ne serais plus un serviteur du Christ! (Gal 1: 6-10) »

Alors que nous maintenons fermement la foi catholique en ce qui concerne le bureau pétrinien, nous ne pouvons pas tomber dans l'idolâtrie de la papauté qui ferait toutes les paroles prononcées par le pape dans la doctrine, même si elle était interprétée d'une manière contraire à la parole du Christ lui-même, par exemple, «l'indissolubilité du mariage (Mt 19, 9). Au contraire, avec le successeur de Pierre, nous devrions nous efforcer de comprendre de plus en plus le mot du Christ afin qu'il puisse vivre de plus en plus parfaitement.

Scandaleux il y a quelques mois, le Supérieur général jésuite a suggéré que nous ne savions pas ce que le Christ a vraiment dit à propos de tout, puisque nous n'avons pas de récits de ses discours. Outre l'absurdité de sa déclaration, il donne l'impression qu'il n'y a plus d'enseignement définitif et de pratique de foi qui nous vient ininterrompue depuis le temps du Christ et des apôtres.

De même, il ne s'agit pas d'un soi-disant «pluralisme» légitime dans l'Église, c'est-à-dire d'une différence légitime dans l'opinion théologique. Les fidèles ne sont pas libres de suivre des opinions théologiques qui contredisent la doctrine contenue dans les Écritures sacrées et dans la Tradition sacrée, confirmée par le magistère ordinaire, bien que ces opinions trouvent un grand accord dans l'Église et ne soient pas corrigées par les bergers de l'Église comme ils auraient à faire .

En regardant les apparitions du centenaire de Notre - Dame de Fatima, nous devons nous rappeler ce que son message ou, comme certains l' appellent, son secret est principalement destinée à faire face à l' apostasie généralisée dans l'Église et l'échec des prêtres de la corriger. Le triomphe du Cœur Immaculé de Marie est, tout d'abord, le triomphe de la foi qui enseigne la relation avec Dieu et avec les autres hommes.

Certes, Christ le Bon Pasteur demande que ceux qui ont l'ordre d'agir dans sa représentation à côté de tout le troupeau cherchent du mouton perdu. Mais quand le Bon Pasteur trouve le mouton perdu, il ne la laisse pas dans son état de perdition, mais la met sur ses épaules pour la ramener au pli, à Christ seul qui peut nous sauver de nos péchés. En se référant à la joie du berger qui a ramené le mouton perdu, Notre Seigneur conclut la Parabole des Moutons Perdus avec ces mots:

"Donc, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un pécheur converti que pour quatre-vingt-dix-neuf qui n'ont pas besoin d'être converti. Ou quelle femme, si elle a dix pièces et perd l'une d'elles, n'allume pas l'ampoule et balaie la maison et regarde attentivement jusqu'à ce qu'elle le trouve? Et après l'avoir trouvée, appelle ses amis et ses voisins en disant: "Réjouis-moi, parce que j'ai trouvé le drame que j'avais perdu". Je vous le dis donc, il y a de la joie dans les anges de Dieu pour un pécheur qui convertit »(Lc 15, 7-10).


Quelle devrait être notre réponse pour le moment extrêmement Difficile dans lequel nous vivons, moment qui semble vraiment apocalyptique? Ce doit être la réponse de la foi, la foi dans notre Seigneur Jésus-Christ qui est vivant pour nous dans l'Église et qui ne manquera jamais de nous enseigner, nous sanctifier et nous guider dans l'Église, comme il l'a dit, rester avec nous toujours jusqu'à son retour le dernier jour pour établir «nouveaux cieux et nouvelle terre», pour accueillir les fidèles au Banquet de l'agneau. Nous comprenons ce que le Christ nous enseigne dans l'Église. Il est contenu dans le catéchisme de l'Église catholique, dans l'enseignement officiel de l'Église. Son enseignement ne change pas. Au milieu de la confusion de la division actuelle,

En même temps, dans notre affliction pour les nombreuses manifestations problématiques de confusion, de division et d'erreur dans l'Église, nous devons aussi ne pas reconnaître les nombreux signes édifiants de fidélité au Christ dans l'Église. Je pense à de nombreuses maisons catholiques où la connaissance, l'amour et le service au Christ sont le centre de la vie. Je pense à de nombreux bons et honnêtes prêtres et évêques qui vivent la foi et donnent un exemple dans leur vie quotidienne. Dans les moments difficiles que nous traversons, il est important que les catholiques bons et fidèles se rejoignent pour approfondir leur foi et s'encourager les uns les autres. Permettez-moi de constater que le Forum des Enseignements d'Église nous offre un service très important à tous dans l'Église, en particulier lorsque l'Église est en crise.

Pour rester complètement unis au Christ,pour être un cœur seulement avec le Sacré-Cœur de Jésus, il faut recourir à la Sainte Vierge Marie, à la Mère du Christ et à la Mère de l'Église, afin d'imiter l'union de son Cœur Immaculé avec le cœur glorieux de Jésus blessé et donc de chercher son intercession maternelle. Les derniers mots de la Vierge Mère du Rédempteur rapportés dans l'Evangile sont les mots qu'il a donnés au cognac de mariage du Canaa, qui est allé à son affligé par le manque de vin pour les invités du nouvel époux. Elle lui a donné une réponse et le grand malaise, l'a amené à son divin fils, également invité du non-fête, et les avertissant: «Faites ce qu'il vous dira». Ces mots simples expriment le mystère de la Maternité Divine par l'intermédiaire de laquelle la Vierge Marie est devenue la Mère de Dieu, amenant Dieu le Fils Incarné dans le monde. Pour le même mystère, elle continue d'être le canal de toutes les grâces qui, sans mesure et sans repos, émergent du Cœur glorieuse et percé de Son Divin Fils dans les cœurs de Ses fidèles frères et sœurs dans le pèlerinage terrestre à la résidence éternelle avec Lui en paradis. Pas moins qu'il l'a fait pour la cérémonie de mariage du mariage de Canaa, la Sainte Mère nous approchera toujours seulement du Christ qui nous donne la paix et au milieu de nos épreuves.

En invoquant l'intercession de la Vierge Marie,il faut aussi invoquer souvent le jour de l'intercession de saint Michel l'Archange. Il ne fait aucun doute que l'Église est au milieu d'un temps de bataille particulièrement féroce contre les forces du mal, contre Satan et sa cour. Il y a une action diabolique définie dans la confusion, la division, l'erreur dans l'Église. Comme saint Paul nous l'a rappelé dans la lettre aux Éphésiens, «notre bataille n'est pas contre la chair du sang, mais contre les Principes et les Pots, contre les chefs de ce monde des ténèbres, contre les esprits du mal qui habite dans les régions célestes». Saint Michel est notre défenseur dans la bataille, c'est notre «coupable de l'iniquité et de l'impitoyable du diable» qui ne dort jamais parce qu'il «fait le tour du monde pour la perdition des âmes» (Prière à saint Michel l'Archange).

La bienheureuse Vierge Marie nous rend aussi conscients de notre communion avec tous les saints, et en particulier avec le plus chaste, son marié et père putatif de son divin Fils, saint Joseph. Saint Joseph est le patron de l'Église universelle. Nous devons prier tous les jours pour la paix dans l'Église, pour sa protection contre toutes les formes de confusion de division qui ont toujours été les œuvres de Satan. Non sans raison, l'un des titres de St Joseph est «la terreur des démons». En tant que bon père, il intervient pour l'Église, le Corps mystique du Christ.

La bienheureuse Vierge Marie nous conduira aussi de la même manière à demander l'intercession de saint Pierre pour son successeur, le pape François, afin qu'il sache mieux faire face à la grave situation du monde de l'Église, en enseignant fidèlement la parole du Christ et en l'amenant avec amour et la fermeté d'un véritable guide des âmes dans la situation dans laquelle le monde se trouve aujourd'hui. Nous devrions également invoquer l'intercession des grands papes qui ont conduit l'Église à des moments difficiles avec une sainteté héroïque. Je pense au pape Saint-Léon le Grand, au pape Saint-Grégoire le Grand, au pape Saint-Grégoire VI, au pape Saint-Pie V, au pape saint-pie X et au pape Jean-Paul II.


En particulier, nous devons prier pour les cardinaux de l'Église, qui sont les principaux conseillers du Pontife romain, à donner une véritable assistance au Saint-Père dans l'exercice de son bureau comme «principe perpétuel et visible et fondement de l'unité des évêques et de la multitude des fidèles "( Lumen Gentium n ° 23). Dans le même temps, le service des cardinaux leur impose une clarté et un courage particuliers et la volonté d'accepter toute souffrance nécessaire pour être fidèle au Christ et à son Église, "même à verser du sang".


Être proche de la Mère de Dieu qui nous porte infailliblement à Son Divin Fils, nous devrions rester sereins pour notre foi en Christ qui n'autorise jamais «les portes du monde souterrain» à prévaloir contre l'Eglise. La sérénité ne signifie pas ignorer ou nier la sévérité de la situation dans laquelle se situent le monde et l'Église. Cela signifie que nous sommes pleinement conscients de la gravité de la situation tout en s'appuyant sur tous les besoins du monde et de l'Église du Christ notre Sauveur par l'intercession de la Sainte Vierge Marie, de saint Michel l'Archange, de saint Joseph et de toute l'entreprise des saints.

La sérénité signifie que nous ne devons pas laisser place au désespoir mondain qui s'exprime de manière agressive et impitoyable. Notre confiance est en Christ. Oui, nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour défendre notre foi catholique en toute circonstance attaquée, mais nous devons savoir que la victoire appartient récemment et seulement au Christ. Donc, lorsque nous avons fait tout notre possible, nous étions en paix, même en reconnaissant que nous étions «serviteurs inutiles».

Il ne peut y avoir de place, dans notre pensée ou dans nos actions, pour le schisme qui est toujours et dans tout lieu faux. Nous devrions être prêts à accepter toute souffrance qui peut venir pour le salut du Christ et son corps mystique, notre Église mère. Comme saint Antoine et d'autres grands saints qui ont défendu la foi dans des moments de grand danger pour l'Église, nous devrions être prêts à accepter d'être ridiculisés, mal compris, persécutés, exilés et même mourants, de rester un avec le Christ dans l'Église sous le protection maternelle de la Sainte Vierge Marie: prions pour que, à la fin de notre pèlerinage terrestre, nous puissions dire avec saint Paul:

"J'ai combattu le bon combat, j'ai terminé ma course, j'ai gardé la foi. Maintenant, il n'y a que la couronne de justice que le Seigneur, juste juge, me livrera ce jour-là; et non seulement pour moi, mais aussi pour tous ceux qui attendent avec impatience sa manifestation avec amour.

Le schisme est le résultat d'une manière de penser mondaine , on croit que l'Église est entre nos mains, plutôt que dans les mains du Christ. L'Église à notre époque a un grand besoin de purification de toutes sortes de pensées mondaines. Par conséquent, avec saint Paul, qui a tant souffert pour la prédication de la foi à toutes les nations, nous nous réjouissons de porter dans nos corps les souffrances du Christ pour le salut de sa mariée, l'Église.

Compte tenu de la nature particulière de ces dangers pour l'Église en notre temps, nous devons surtout sauvegarder notre foi dans le bureau pétrinien et notre amour pour le successeur de saint Pierre, le pape Francis. Notre Seigneur a établi son Église sur les bases solides de saint Pierre et de ses successeurs. Le ministère de Saint-Pierre est essentiel à la vie de l'Église. Nous renouvelons notre foi tous les jours dans l'Église et dans le bureau divinement doté du Pontife romain et nous prions avec ferveur pour que le Pontife romain serve Christ dans toute obéissance et générosité.

Pour conclure, en réponse au jeune prêtre qui a exprimé son inquiétude pour que nous puissions nous retrouver à la fin des temps, après avoir dit que cela pourrait aussi être, j'ai continué à dire que nous ne devrions pas nous inquiéter si ce sont des moments apocalyptiques ou non, mais pour rester fidèles à la foi, généreuse et courageuse en servant le Christ et son corps mystique, l'Église. En fait, nous savons que le chapitre final de l'histoire de ces temps est déjà écrit. C'est l'histoire de la victoire du Christ sur le péché et son fruit le plus meurtrier, la damnation éternelle. Nous devons écrire, avec le Christ, les chapitres intermédiaires grâce à notre loyauté, courage et générosité en tant que vrais collaborateurs, en tant que véritables chrétiens.


J'espère que ces réflexions peuvent vous aider à vivre la foi catholique la plus complète et la plus parfaite possible dans ces temps les plus troublés. En particulier, j'espère qu'ils vous aideront à vivre une vie de paix après le Cœur Immaculé de Marie, de sorte que Dieu le Fils a pris un cœur humain, afin que nous soyons toujours en paix pour nos cœurs. Nous faisons notre propre hymne à la plus ancienne Vierge Mère de Dieu que nous avons conservée, trouvée sur un papyrus égyptien du 3ème siècle:
«Sous votre protection, nous cherchons refuge dans la Sainte Mère de Dieu. Ne méprisez pas les supplications de nous que nous sommes en épreuve, mais soyez libres de tout danger, glorieux et béni Vierge».


De même, priez dans les mots de l'ancien hymne des vêpres dans la fête de la Sainte Vierge Marie, Ave étoile de la mer:
"Montrer comme mère; que la Parole divine, née pour nous, qui a choisi d'être à vous, accueille nos prières par votre intercession.

Je n'ai jamais douté que la Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu et Mère de la Grâce Divine nous a guidés vers Son Fils, afin que nos cœurs, l'un avec celui de l'Immaculée Marie, soient toujours dans son Cœur, le seul source de salut. Nous trouverons donc la paix. Nous saurons, aimons et servons le Christ dans nos vies quotidiennes.

Merci de votre attention. Priez pour moi. Que Dieu vous bénisse, vos maisons et tous vos travaux.
Raymond Leo Cardinal BURKE

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 1 Oct - 21:14

https://lifesite-cache.s3.amazonaws.com/images/made/images/remote/https_s3.amazonaws.com/lifesite/Sarah-JH_810_500_55_s_c1.jpg


STEVE JALSEVAC


Cardinal Sarah fustige Francis dans ‘Le pouvoir du silence’



29 septembre 2017 ( LifeSiteNews ) - Le 12 mai, j'ai écrit sur les conseils spirituels exceptionnels dans le dernier livre du Cardinal Robert Sarah, The Power of Silence . Ce que je ne me suis pas rendu compte, c'est que Sara excifère également la parodie Francis (le pape, ses personnes nommées et les partisans les plus forts), par implication, dans plusieurs endroits du livre. Sarah comprend les discours dur de Jésus-Christ et le devoir sacré des pasteurs d'imiter le Maître dans ce cas lorsque les circonstances l'exigent.

J'espère qu'au moins tous les lecteurs catholiques LifeSite lireont ces extraits particuliers du livre. Ils sont cruciaux à cette époque de grande désorientation dans l'Église qui affecte beaucoup plus que les catholiques dans le monde.

L'Église catholique a été, jusqu'au pape Francis, le phare le plus cohérent et le plus brillant du monde sur la vérité sur les enseignements moraux chrétiens. Beaucoup d'autres chrétiens, et même des personnes de foi non-chrétienne, ont dépendu de l'Église catholique pour promouvoir et défendre ces enseignements du droit naturel. Ils sont une base nécessaire pour toute société civilisée.

Mais maintenant, comme Sarah le révèle, l'Église elle-même glisse rapidement dans la mondanité autodestructrice et loin de son mandat fondamental de Jésus-Christ - pour prêcher l'Évangile afin de sauver les âmes.

Chaque extrait ci-dessous est noté avec un numéro de section ou un numéro de page, tel qu'il est publié dans le livre. Les phrases clés du livre sont en gras. Mes commentaires sont en italique.

Les actes d'accusation du cardinal Sarah dans The Power of Silence

31. Je dénoncerons inlassablement ceux qui sont infidèles à la promesse de leur ordination. Pour se faire connaître ou imposer leurs points de vue personnels (1), tant sur le plan théologique que pastoral (2) , ils parlent encore et encore. Ces clercs répètent les mêmes choses banales. Je ne pourrais pas affirmer que Dieu habite en eux  (3).

(1) Francis et ceux qu'il a placés autour de lui ont indiqué que les vues personnelles souvent très douteuses, sinon tout à fait imparfaites, du pape devraient être considérées comme l'enseignement officiel de l'Eglise.

(2) François et ses partisans les plus fervents mettent constamment l'accent sur le fait que  les considérations pastorales devraient remplacer les considérations doctrinales (vérités, absolus morales).

(3) Une réprimande sévère, semblable à celle que les apôtres et beaucoup de saints ont dû déclarer dans le passé pour le bien des âmes.

31.  Mais ils parlent (4) , et les médias aiment les écouter afin de révéler leurs ineptitudes, en particulier s'ils se sont déclarés en faveur des nouvelles idéologies post-humanistes, dans le domaine de la sexualité, de la famille et Le mariage (Amoris Laetitia?).Ces clercs considèrent la pensée de Dieu à propos de la vie conjugale comme un «idéal évangélique» (5). Le mariage n'est plus une exigence voulue par Dieu, modélisée et manifestée dans le lien nuptial entre le Christ et l'Église. Certains théologiens, dans leur présomption et leur arrogance, vont jusqu'à affirmer des opinions personnelles difficiles à concilier avec la révélation, la tradition, le Magistère séculaire de l'Église et l'enseignement du Christ. Ainsi, hautement amplifiés par les médias violents, ils vont jusqu'à disputer le dessein de Dieu. (6)

(4) Beaucoup ont exprimé des inquiétudes quant au fait que le pape Francis parle trop, ne prépare pas ses nombreuses déclarations publiques et est sujettes à des réponses néfastes et médiocres aux questions sur les avions ou ailleurs.

(5) Voyez ce que Raymond Arroyo et le Père Gerald Murray racontent sur le concept de mariage de Francis comme un «idéal» (sous- accompagnement et «idéal »)

(6) Un autre acte d'accusation fort qui pourrait également s'appliquer au cardinal Kasper et à plusieurs autres cardinaux très libéraux, les clercs et les théologiens les plus favorables à Francis.

p. 39 Les évêques qui dispersent le mouton que Jésus leur a confié seront jugés sans merci et sévèrement par Dieu. (Les vocations ont notamment diminué depuis le début de la papauté Francis, ainsi que la présence au public papal ordinaire à la Cité du Vatican. Dans les pays développés, la fréquentation de l' église a considérablement diminué (à quelques exceptions près) et des centaines de paroisses sont fermées et vendues

34. Notre avenir est dans les mains de Dieu et non dans l'agitation bruyante des négociations humaines, même si elles peuvent sembler utiles. Même aujourd'hui, nos stratégies pastorales sans aucune demande , sans appel à la conversion (7) , sans retour radical à Dieu, sont des chemins qui ne conduisent nulle part. Ce sont des jeux politiquement corrects qui ne peuvent nous conduire au Dieu crucifié, notre véritable libérateur.

(7) Il s'agit de certaines des erreurs les plus graves de la papauté Francis. Voir « Trois évêques lancent « croisade spirituelle » exhortant le pape à réprimander la communion pour les adultères . »

40. Pourtant, depuis deux millénaires, quel paradoxe surprenantil a été de voir tant de théologiens loquaces, tant de papes bruyants , tant de successeurs Les apôtres sont prétentieux et s'énervent avec leurs propres arguments .

95.Grâce à cette ascétique du silence, comment ne pas comprendre et apprécier mieux les lumières offertes par les différents versets de la Bible? "Quand les mots sont nombreux, la transgression ne manque pas" (Prov 10:19). "Celui qui garde sa bouche conserve sa vie, Celui qui ouvre largement ses lèvres arrive à la ruine" (Prov 13: 3). "Celui qui utilise trop de mots sera détestable" (Sir 20: Cool. «Je vous le dis, le jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole imprudente qu'ils prononcent» (Mt 12, 36). «Faites des balances et des écailles pour vos paroles, et ouvrez une porte et un boulon pour votre bouche. Faites attention de ne pas vous tromper avec votre langue, afin que vous ne tombiez pas devant celui qui attend" (Sir 28: 25-26). (Le pape Francis et ses principaux partisans clérical et laïcs se sont révélés impitoyables , et sévèrement critique de ceux qui se bornent à respecter respectueusement l'une de ses déclarations ou décisions)

p.106 Certains chrétiens forment une coalition pour séparer Jésus et sa doctrine de ceux qui cherchent honnêtement la vérité (Cool. Il est de plus en plus seul parmi les hommes qui le détestent ou ne savent pas comment l'aimer parce qu'ils sont incapables de le connaître comme il l'est. Mais il y aura toujours un petit troupeau  qui voudra le connaître et l'aimer . (Voir la prédiction du pape Benoît XVI )

(Cool C'était l'une des critiques les plus fréquentes et sévères de François.

214 . Pendant les conclaves, l'esprit indique le choix de Dieu aux cardinaux; celui-ci doit se soumettre à sa volonté et non à des stratégies politiques humaines. Si nous contrevient au Saint-Esprit par des calculs misérables, petits et humains, des réunions secrètes et des consultations avec les médias, nous nous emmenons dans la tragédie et nous sommes des fossoyeurs de la nature divine de l'église. (Il y a eu de sérieuses inquiétudes au sujet de l' intrigue interdite lors du conclave qui a élu le pape Francis.)

215. Le rejet de l'Esprit est un blasphème et un péché mortel parce qu'il s'agit de rejeter la vérité. Sans l'esprit, l'église risque de devenir une nouvelle tour de Babel. Les langues différentes et déviantes abattent le testament du fils de Dieu. Certains idéologues prétentieux et cyniques menacent la vérité de Jésus. La confusion, le relativisme et le chaos indiquent que c'est une perspective fatale.

303. En parlant du Vatican II, Benoît XVI a déjà expliqué le conflit entre la vision des Pères du Congrès et l'interprétation médiatique relativiste et faussement progressive ... L'Église est une mère fidèle et aimante. Elle est mère avant qu'elle ne soit une installation hospitalière ... Elle éduque les enseignements et les nourrituses, préoccupée par la santé physique et morale des fidèles: c'est, incidemment, la zone couverte par l'image de l'Église comme hôpital de campagne (un terme que le pape François utilise souvent pour décrire l'Église).

304. La mission sociale est fondamentale, mais le salut des âmes est plus important que tout autre travail. Sauver les âmes implique non seulement s'occuper d'eux, mais surtout les attirer vers Dieu, en les transformant, afin de ramener les enfants prodigues dans la maison du père de la miséricorde. Le rôle principal et fondamental de l'Église aujourd'hui reste le salut des âmes.(Le pape Francis a été critiqué pour avoir mis l'accent sur les problèmes mondiaux tels que le changement climatique, la pauvreté, le chômage, l'immigration, etc. bien plus que la mission spirituelle fondamentale de l'Église qui lui a été donnée par Jésus-Christ. Il a critiqué sévèrement les tentatives de conversion orthodoxe , les chrétiens protestants et même les musulmans à la foi catholique qui l'appellent un péché grave pour le faire. Il est probable que cela n'a jamais été entendu d'un pape dans l'histoire de l'Église passée.)

305. Dans un monde sécularisé et décadent, si l'Eglise le permet elle-même pour être attirée par des sirènes matérialistes, médiatiques et fonctionnelles, elle court le risque de rendre la mort du Christ sur la croix pour le salut des âmes futile. La mission de l'Eglise n'est pas de résoudre tous les problèmes sociaux du monde.(Le pape Francis a loué et ressuscité l'interdiction de la théologie de la libération et son accent politique fortement marqué sur le plan matériel / marxiste. Il est également critiqué pour la promotion du modernisme, condamné par le pape Saint-Pie X, qui relativise la vérité selon les circonstances sociales actuelles. un exploitant dédié des médias et des opportunités Internet modernes).

310. Combien de familles sont décimées pour imposer un concept occidental de société ... Dans ces antichambres d'horreur, l'Eglise n'est pas épargnée. Elle doit disparaître ou changer sa doctrine et ses enseignements afin de permettre l'émergence d'une religion sans frontières et une nouvelle éthique globale  (9) et dite consensuelle, coupée de toutes les références fondamentales de la vérité révélée(doctrine, écriture, catéchèse, tradition) et pourtant ambivalent et dépourvu de contenu.

(9) Francis a fortement préconisé un nouvel ordre mondial des frontières ouvertes, la limitation de la souveraineté nationale, la redistribution massive de l'argent des pays riches aux pauvres et le renforcement et l'établissement d'entités de gouvernance mondiale - une forme de socialisme international ou ce que certains appelleront totalitarisme . Le Vatican sous François a intensément encouragé l'accord de Paris sur le changement climatique qui entraînerait beaucoup de ces changements révolutionnaires.

p. 194. Le narcissisme du discours excessif est une tentation de Satan. Il en résulte une forme d'extériorisation détestable, dans laquelle l'homme se plie à la surface de lui-même, faisant du bruit pour ne pas entendre Dieu . Il est essentiel pour les prêtres d'apprendre à se tenir des mots et des opinions qu'ils n'ont pas pris la peine de méditer, d'intérioriser et de graver au fond de leur cœur. Nous devons prêcher la parole de Dieu et certainement pas nos petites pensées!

p. 208 Les hommes ne veulent plus se considérer comme des fragiles, des blessés. L'impression est que le péché n'existe plus; l'adultère, le divorce, la cohabitation ne doivent plus être considérés comme des péchés graves. Ce sont des échecs ou des étapes sur le chemin d'un idéal éloigné (Amoris Laetitia) .

p. 218 Il est urgent pour le monde moderne de retrouver une perspective de foi. Sinon, l'humanité se dirige vers la destruction. L'Église ne peut se borner à une vision simplement sociale . La charité a un rendez-vous spirituel . La charité est étroitement liée au silence de Dieu.

p. 222 L'Église d'aujourd'hui passe par un extérieur sans précédent et dans des procès intérieurs. Quelque chose comme un tremblement de terre cherche à démolir ses fondements doctrinaux et ses enseignements moraux centenaires. (un autre acte d'accusation très fort)

p.223Il est nécessaire de relancer l'adhésion à la foi catholique, il faut proclamer la cohérence de l'Église au cœur d'un monde en pleine agitation et menacé d'effondrement. (voir la déclaration du pape Benoît XVI aux funérailles de Meisner )

Achetez et lisez le livre. C'est historique, inspirant, instructif et prophétique.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 4 Oct - 10:28

http://4christum.blogspot.fr/2017/10/retired-bishop-of-corpus-christi.html

L'évêque retraité de Corpus Christi suspecte que Benoît XVI est encore pape.


Seul Dieu sait si Francis est un antipape, écrit l'évêque retraité René Gracida, 94 ans, de Corpus Christi, au Texas. Dans deux articles (5 et 29 septembre) sur son blog « abyssum.org », il exprime des doutes sur le fait que l'élection de Francis était «valide et licite».
Selon Gracida, la Constitution apostolique Universi Dominici Gregis excommunie tout cardinal qui participe à une conspiration pour l'élection d'un nouveau pape: «Il ne fait aucun doute que François était partie à une conspiration pour l'élire». Pour Gracida, un cardinal excommunié ne peut élire un pape.

Gracida s'interroge sur la validité de la démission de Benoît XVI. Pour lui, "il existe des preuves que Benoît a été contraint de démissionner". Dans ce cas, la démission serait "invalide et il est encore le Pape". en.news 



Mgr René Henry Gracida, amie de saint Jean-Paul II et Mère Angelica, a exprimé sa «gratitude» pour le document qu'il a déclaré au Catholic Herald qu'il espérait que «d'autres évêques feront signe à cette initiative laïque» L' évêque Gracida a parlé du bienheureux John Henry L'histoire de Newman de la crise arienne, qui décrit comment «c'était la résistance écrasante des laïcs à l'hérésie arienne qui a finalement persuadé la majorité des évêques qui étaient ariens ou semi-ariens à soutenir les efforts de saint Athanase et du pape qui a mené à la condamnation de l'hérésie ".
Bp. Gracida:
Seul Dieu sait si Francis est ou non Antipope.
Il ne fait aucun doute qu'il a été élu un pape, mais est-il un pape ou est-il un antipope?
Il est douteux que son élection était à la fois valide et licite, il y a de bonnes raisons de croire que ce soit soit illicite, mais valide, soit licite, soit invalide. La raison de la confusion est que la Constitution apostolique, Universi Dominici Gregis [de Jean-Paul II], régissant les conclaves papales prévoit l'excommunication automatique de tout cardinal qui participe à une conspiration pour provoquer ou empêcher l'élection d'un cardinal. Il ne fait aucun doute que François était partie à un complot pour le faire élire. Par conséquent, c'est une question légitime qu'il soit ou non possible qu'un cardinal excommunié soit à la fois licite et valablement élu.
Tout cela combiné avec des doutes sur la validité de la démission du pape Benoît XVI justifie le doute quant à savoir si Francis est le pape.
Il y a des preuves que Benedict a été contraint de démissionner. Si cela est vrai, sa démission était invalide. La seule personne qui aurait pu statuer sur la validité ou l'invalidité de sa démission était le préfet de la Signature apostolique qui était alors le cardinal Raymond Burke. Le premier acte de François comme Pape était d'enlever le Cardinal Burke comme Préfet de la Signature Apostolique et de nommer le cardinal Pinto, un partisan de Francis. Si la démission du pape Benoît a été forcée, elle a été invalide et il est toujours le Pape de l'Église, mais avec la chaise de Saint-Pierre occupée par un antipope.
[...]
J'espère que tout cela vous aidera à comprendre la complexité de la situation actuelle dans l'Église.
ABYSSUM ( "Il y a un temps fixé pour tout. Et il y a un temps pour chaque événement sous le ciel" ,  Abyssus Abyssum Invocat , 5 septembre 2017, formatage spécial supprimé.)

Mgr Gracida et Fr. Andrew Pinsent: Pourquoi avons-nous signé la correction filiale

blob:https://gloria.tv/bb2fd69a-e23e-4e40-a5ce-8663a31c4fe2

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 18 Oct - 18:40


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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Ven 20 Oct - 17:58

http://www.diakonos.be/settimo-cielo/de-la-fin-du-monde-les-choses-dernieres-selon-francois/


enfer, purgatoire et paradis.  La thèse qu’il soutient, c’est que les âmes dominées par le mal et impénitentes cessent d’exister tandis que celles qui ont été rachetées du mal seront admises dans la béatitude de la contemplation de Dieu ».

Et d’ajouter immédiatement :

« Le jugement universel qui se trouve dans la tradition de l’Eglise devient donc privé de sens.  Il se réduit à un simple prétexte qui a donné lieu à de splendides tableaux dans l’histoire de l’art.  Rien de plus ».

On peut sérieusement douter que le pape François veuille liquider les « choses dernières » comme le décrit Scalfari.

Il y a cependant dans sa prédication des éléments qui tendent effectivement à éclipser le Jugement final et les destinées opposées des bienheureux et des damnés.

*

Mercredi 11 octobre, au cours de l’audience générale place Saint-Pierre, François a déclaré qu’il ne fallait pas craindre un tel jugement parce qu’ « au terme de notre histoire il y a Jésus miséricordieux.  Tout sera sauvé.  Tout. ».

Ce dernier mot, « tout », était imprimé en caractères gras dans le texte distribué aux journalistes accrédités auprès de la salle de presse du Vatican.

*

Dans une autre audience générale remontant à il y a quelques mois, celle du mercredi 23 août, François a dépeint une image totalement et uniquement consolatrice de la fin de l’histoire, évoquant une « demeure immense, où Dieu accueillera tous les hommes pour habiter définitivement avec eux ».

Une image qui n’est pas de lui mais qui est tirée du chapitre 21 de l’Apocalypse mais dont François s’est bien gardé de citer les déclarations du Christ qui suivent ce passage :

« Tel sera l’héritage du vainqueur ; je serai son Dieu, et lui sera mon fils.  Quant aux lâches, perfides, êtres abominables, meurtriers, débauchés, sorciers, idolâtres et tous les menteurs, la part qui leur revient, c’est l’étang embrasé de feu et de soufre, qui est la seconde mort. »

*

Et à nouveau, en commentant la parabole de l’invité aux noces (Mt 22, 1-14) lu ce jour-là dans toutes les messes, au cours de l’Angelus du dimanche 15 octobre, François a soigneusement évité d’en citer les passages les plus inquiétants.

Notamment celui où « Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville ».

Mais aussi le passage dans lequel, voyant « un homme qui portait pas le vêtement de noce », le roi ordonna à ses serviteurs : « Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

*

Le dimanche précédent, le 8 octobre, c’est une autre parabole, celle des vignerons homicides (Mt 21, 33-43), qui avait subi le même traitement sélectif.

Au cours de l’Angelus, dans son commentaire de la parabole, le pape a omis de mentionner le sort réservé par le Seigneur de la vigne aux vignerons qui ont tué ses serviteurs avant de tuer son fils : « Ces misérables, il les fera mourir misérablement ».  Tout comme il a évité de citer les mots de conclusion de Jésus, qui se désigne lui-même comme « la pierre d’angle » : « tout homme qui tombera sur cette pierre s’y brisera ; celui sur qui elle tombera, elle le réduira en poussière ».

Le Pape François a préféré défendre avec insistance Dieu de l’accusation qu’il puisse être vindicatif, allant presque jusqu’à tempérer les excès de « justice » décrits dans la parabole :

« Telle est la grande nouveauté du christianisme: un Dieu qui, même déçu par nos erreurs et par nos péchés, ne manque pas à sa parole, ne se ferme pas, et surtout ne se venge pas!  Frères et sœurs, Dieu ne se venge pas! Dieu aime, il ne se venge pas, il nous attend pour nous pardonner, nous embrasser. »

*

Dans son homélie pour la fête de la Pentecôte, le 4 juin dernier, François a pointé du doigt, comme à son habitude, « ceux qui jugent ».  et, citant les paroles de Jésus ressuscité à ses apôtres et implicitement à leurs successeurs dans l’Eglise (Jn 20, 22-23), il en a volontairement tronqué la moitié :

« Recevez l’Esprit Saint.  À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ».

Passant sous silence la suite du texte :

« à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »

Le fait que ce n’est pas la première fois que François agit de la sorte prouve que cette censure est bel et bien intentionnelle.  En effet, il avait tronqué de la même manière ces paroles de Jésus le 23 avril précédent, au cours du Regina Cæli du premier dimanche après Pâques.

*

Le 12 mai dernier, en visite à Fátima, François avait montré vouloir enlever à Jésus cette réputation de juge inflexible, à la fin des temps.  Et pour ce faire, il a fait cette mise en garde illustrée par cette fausse image de Marie :

« Une Marie esquissée par des sensibilités subjectives qui la voit tenir ferme le bras justicier de Dieu prêt à punir : une Marie meilleure que le Christ, vu comme un juge impitoyable ; plus miséricordieuse que l’Agneau immolé pour nous. »

*

Il faut ajouter que la liberté avec laquelle François taille et raccommode les passages de l’Ecriture sainte ne concernent pas que le jugement dernier.  Silence radio total, par exemple, sur la condamnation que Jésus fait de l’adultère (Mt 19, 2-11 et passages correspondants).

Coïncidence étonnante, cette condamnation figurait pourtant dans le passage de l’Evangile qu’on lisait dans les églises du monde entier précisément le dimanche d’ouverture de la seconde session du synode des évêques sur la famille, le 4 octobre 2015.  Mais ce jour-là, le Pape François n’y a pas fait la moindre allusion ni dans son homélie ni pendant l’Angelus.

Tout comme il n’y a fait aucune allusion à l’Angelus du dimanche 12 février 2017, quand cette condamnation a de nouveau résonné dans toutes les églises.

Et ce n’est pas tout.  Les paroles de Jésus contre l’adultère ne figurent nulle part dans les deux cent pages de l’exhortation post-synodale Amoris laetitia.

Tout comme n’apparaissent pas non plus les terribles paroles de condamnation de l’homosexualité rédigées par l’apôtre Paul dans le premier chapitre de la Lettre aux Romains.

Un premier chapitre lui aussi lu – autre coïncidence – aux messes de semaine de la seconde semaine du synode de 2015 (tout comme aux messes d’il y a quelques semaines).  A vrai dire, sans que ces paroles ne figurent au missel mais en tout cas sans que le pape ou d’autres ne les citent jamais pendant qu’on discutait au synode du changement des paradigmes de jugement sur l’homosexualité :

« C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions déshonorantes. Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature.  De même, les hommes ont abandonné les rapports naturels avec les femmes pour brûler de désir les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes, et ils reçoivent en retour dans leur propre personne le salaire dû à leur égarement.  Et comme ils n’ont pas jugé bon de garder la vraie connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à une façon de penser dépourvue de jugement. Ils font ce qui est inconvenant ; ils sont remplis de toutes sortes d’injustice, de perversité, de soif de posséder, de méchanceté, ne respirant que jalousie, meurtre, rivalité, ruse, dépravation ; ils sont détracteurs, médisants, ennemis de Dieu, insolents, orgueilleux, fanfarons, ingénieux à faire le mal, révoltés contre leurs parents ; ils sont sans intelligence, sans loyauté, sans affection, sans pitié.  Ils savent bien que, d’après le juste décret de Dieu, ceux qui font de telles choses méritent la mort ; et eux, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font. » (Rm 1, 26-32).

*

En outre, le Pape François prend parfois également la liberté de réécrire à sa manière les paroles de l’Ecriture sainte.

Par exemple, pendant l’homélie matinale à Sainte-Marthe le 4 septembre 2014, à un certain moment, le pape met textuellement les paroles suivantes dans la bouche de Saint Paul : « qui scandalisent » : « Je ne me vante que de mes péchés ».  Avant de conclure en invitant également les fidèles présents à « se vanter » de leurs propres péchés, puisqu’ils sont pardonnés par la croix de Jésus.

Mais on aura du mal à trouver une telle expression dans aucune des lettres de Saint Paul.  Par contre, l’apôtre dit de lui-même : « S’il faut se vanter, je me vanterai de ce qui fait ma faiblesse. » (2 Co 11, 30), après avoir énuméré toutes les épreuves de sa vie, des incarcérations aux coups de fouet en passant par les naufrages.

On encore : « D’un tel homme, je peux me vanter, mais pour moi-même, je ne me vanterai que de mes faiblesses. » (2 Co 12, 5).  Et aussi « Mais il m’a déclaré : ‘Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse.’  C’est donc très volontiers que je mettrai plutôt ma fierté dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ fasse en moi sa demeure. » (2 Co 12, 9), en faisant encore une fois référence aux outrages, aux persécutions et aux angoisses qu’il avait soufferts.

*

En revenant au justement final, même le Pape Benoît XVI reconnaissait qu’ « à l’époque moderne, la préoccupation du Jugement final s’estompe ».

Mais dans l’encyclique « Spe salvi », entièrement écrite de sa main, il réaffirmait avec force que le Jugement final est « l’image décisive de l’espérance », une image qui « appelle à notre responsabilité » parce que « la grâce n’exclut pas la justice ».  Au contraire, « la question de la justice constitue l’argument essentiel, en tout cas l’argument le plus fort, en faveur de la foi dans la vie éternelle » du fait « qu’il est impossible que l’injustice de l’histoire soit la parole ultime, la nécessité du retour du Christ et de la vie nouvelle devient totalement convaincante ».

Et encore:

« La grâce ne change pas le tort en droit. Ce n’est pas une éponge qui efface tout, de sorte que tout ce qui s’est fait sur la terre finisse par avoir toujours la même valeur. Par exemple, dans son roman ‘Les frères Karamazov’, Dostoïevski a protesté avec raison contre une telle typologie du ciel et de la grâce.  À la fin, au banquet éternel, les méchants ne siégeront pas indistinctement à table à côté des victimes, comme si rien ne s’était passé. »

Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Lun 23 Oct - 15:37

http://canadafreepress.com/article/an-uncanonically-elected-pope#.We2hk6nMJCs.facebook

Un pape élu de façon non canonique ?






Avec toute la controverse entourant l'élection du pape François lors de la démission du pape Benoît en 2013, il semble que les catholiques aient perdu de vue un élément clé de cet épisode, à savoir que Benoît XVI n'a jamais démissionné de son poste papal, mais seulement exercice actif de celui-ci.

A la veille de sa démission, il a déclaré: "Quiconque accepte le ministère Pétrin n'a plus aucune vie privée. Il appartient toujours et complètement à tout le monde, à toute l'Église ... "Le" toujours "est aussi un" pour toujours "- il ne peut plus y avoir de retour à la sphère privée. Ma décision de démissionner de l'exercice actif du ministère ne révoque pas cela. »(Audience générale, 27 février 2013)

Selon ces mots, Benoît XVI reste pape, sans révocation de ses fonctions. Selon la loi de l'Église, un pape doit abandonner «son bureau» pour que sa démission soit valide. (Canon 332) Le pape Benoît a clairement choisi de conserver son poste "pour toujours", ce qui signifie qu'il est toujours pape, ce qui signifie que François ne peut pas être pape, puisqu'il ne peut y avoir deux papes. Le défunt expert de Fatima Nicholas Gruner le signale dans une rare vidéo sur la démission de Benoît XVI. Si François est le pape, alors le bureau de Benoît est révoqué, mais Benoît insiste sur le fait qu'il n'a pas été révoqué.

Pour expliquer la chimère pontificale née du conclave historique de 2013, l'archevêque Georg Gänswein, préfet de la Maison pontificale, a déclaré à la presse que l'annonce de la démission de Benoît XVI le 11 février 2013 marquait l'introduction d'une nouvelle institution dans le Église catholique: «un ministère élargi de facto, avec à la fois un membre actif et un membre contemplatif». Il a dit que le bureau de Petrine est maintenant une «papauté commune» comprenant plus d'un membre, à savoir Benoît et Francis.

Malheureusement, il n'existe pas de «papauté partagée», et Gänswein réalise sans doute qu'il s'agit d'un argument utilisé par les hérétiques pour saper la primauté de Pierre, mais son explication à la presse était apparemment le meilleur qu'il pouvait faire pour couvrir une situation très embarrassante qui a fait détrôner l'homme qu'il honorait.


Fr. Gruner sur la démission de Benoît XVI de Louie Verrecchio sur Vimeo .

Ce qui se résume à c'est que Benoît XVI a été contraint d'abdiquer
Cela revient à dire que Benoît XVI a été forcé d'abdiquer, c'est-à-dire d'abandonner le «ministère actif», mais cela s'est fait sous le couvert d'une démission pour ne pas diviser la Barque en controverse. Les rapports crédibles de 2015 indiquent que Benoît XVI a été contraint à démissionner, ce qui était providentiellement préfiguré dans le discours inaugural du pape Benoît XVI du 24 avril 2005, quand il a dit: «Priez pour moi, que je ne puisse pas fuir par peur des loups.

Nous savons par le Cardinal Danneels de Bruxelles qu'il faisait partie d'un groupe réformiste «mafieux» radical opposé à Benoît XVI. Danneels, connu pour son soutien à l'avortement, aux droits des LGBT et au mariage homosexuel, a déclaré dans une interview enregistrée en septembre 2015 que lui et plusieurs cardinaux faisaient partie de ce club mafieux qui appelait à des changements radicaux dans l'Eglise, pour faire il est «beaucoup plus moderne», et le plan était de le faire diriger par le cardinal Jorge Bergoglio.

Cette clique infâme - qui est documentée dans le livre d'Austen Ivereigh, le Grand Réformateur - comprenait des membres clés du «lobby homosexuel» du Vatican qui réclamait la démission du Pape Benoît XVI, les mêmes membres qui ont provoqué tant de chaos lors des Synodes d'octobre 2014-15. la famille.

Le livre d'Ivereigh met en lumière l'intense campagne de lobbying menée par le cardinal Murphy O'Connor pour faire élire le cardinal Bergoglio comme pape. Jusqu'à 30 cardinaux ont été impliqués.

Selon Ivereigh, «ils ont d'abord obtenu l'assentiment de Bergoglio» et ensuite «ils se sont mis au travail, faisant la tournée des dîners des cardinaux pour promouvoir leur homme». Cela a été confirmé dans l'affaire des cardinaux Murphy-O'Connor et Cardinal O'Malley, dans le rapport du Wall Street Journal du 6 août 2013 . Alors que le conclave approchait, ils ont ensuite tenu une série de réunions fermées, appelées congrégations, dont une avec le cardinal Bergoglio comme conférencier d'honneur.

Clairement, il y avait une politique intense et un travail de vote à l'œuvre à l'époque du conclave, qui violait directement la Constitution apostolique Universi Dominici Gregis du pape Jean-Paul II , qui établit les règles pour la conduite des conclaves. Il y fait clair que le démarchage de vote des cardinaux électeurs est strictement interdit, et que ce 1 rend l'élection des passages clés sont les suivantes « nulles et non avenues. »:







Suite ci-dessous ...
81. Les cardinaux s'abstiennent en outre de toute forme de pacte, accord, promesse ou autre engagement de quelque nature que ce soit qui pourrait les obliger à donner ou à refuser leur vote à une personne ou à des personnes. Si cela a effectivement été fait, même sous serment, je décrète qu'un tel engagement sera nul et non avenu et que nul ne sera tenu de l'observer; et j'impose la peine d'excommunication latae sententiae à ceux qui violent cette interdiction ...

82. J'interdis aussi aux cardinaux avant l'élection de prendre des stipulations, en s'engageant d'un commun accord à une certaine ligne de conduite, si l'un d'eux était élevé au pontificat. Ces promesses aussi, si elles sont effectivement faites, même sous serment, je déclare également nul et non avenu.

76. Si l'élection a lieu d'une manière autre que celle prévue par la présente Constitution, ou si les conditions énoncées ici ne sont pas respectées, l'élection est pour cette raison nulle et non avenue, sans qu'il soit nécessaire de faire une déclaration à ce sujet ; par conséquent, il ne confère aucun droit à celui qui a été élu. Universi Dominici Gregis (22 février 1996) | Jean Paul II
En gardant ceci à l'esprit, considérons maintenant la prophétie de saint François d'Assise concernant un futur pape. Cela se trouve dans l' Opuscula ou Œuvres de saint François, qui a été publié par le célèbre historien franciscain Fr. Luke Wadding en 1621.

Peu de temps avant sa mort en 1226, saint François d'Assise convoqua les frères de son Ordre et détailla cette prophétie de ce qui devait arriver à l'Église dans les derniers jours. Ce qui suit est un extrait tiré des Oeuvres du Père Séraphique Saint François d'Assise, R. Washbourne, 1882, p. 248-250, avec l'imprimatur de Son Excellence William Bernard, évêque de Birmingham.

"Au moment de cette tribulation, un homme, non canoniquement élu, sera élevé au Pontificat, qui, par sa ruse, s'efforcera d'attirer beaucoup de gens dans l'erreur .... Certains prédicateurs garderont le silence sur la vérité, et d'autres la fouleront aux pieds et la nieront. La sainteté de la vie sera tenue en dérision même par ceux qui la professent extérieurement, car en ces jours Jésus-Christ ne leur enverra pas un vrai pasteur, mais un destructeur. "
La preuve la plus claire d'un «pape élu de manière non-alonétique» serait son succès à attirer «beaucoup d'erreurs», quelque chose qui est devenu endémique depuis l'élection de François. Nous voyons beaucoup de gens dans l'Église parler du dogme, louer Luther, et même glorifier l'adultère, avec la permission d' Amoris Laetitia qui enseigne que nous pouvons maintenant briser les commandements si la conscience l'exige. (303) Et alors que certains soutiennent que c'est une hérésie matérielle et non formelle, comment expliquent-ils l'apparente hérésie formelle contenue dans le paragraphe 297 d' Amoris Laetita?

"Personne ne peut être condamné pour toujours, car ce n'est pas la logique de l'Evangile! Ici, je ne parle pas seulement des divorcés et des remariés, mais de tout le monde, quelle que soit la situation dans laquelle ils se trouvent. "(AL 297)

Ceci nie clairement l'enseignement dogmatique de l'Église que l'enfer est éternel. Dans une interview au Catholic World Report (CWR) en décembre 2016, le cardinal Raymond Burke, qui est actuellement membre de la Signature Apostolique, a déclaré que si un pape «professait officiellement une hérésie, il cesserait, par cet acte, d'être le Pope. »Burke réitère l'enseignement de l'Église, tel qu'exprimé par le célèbre canoniste Franz Wernz dans son Ius Canonicum: « En somme, il faut dire clairement qu'un pontife romain [publiquement] hérétique perd son pouvoir sur le fait même.

Il y a aussi la question de la collusion en cours entre Francis et les mondialistes de l'ONU. Les francs-maçons du monde entier louent François et le considèrent comme un héros pour la façon dont il a transformé le Vatican en une chaire pour l'avancement de causes politiques de gauche comme le contrôle de la population, les frontières ouvertes et un gouvernement communiste mondial.

LA GRANDE ET QUESTION ÉVIDENTE qui reste est que, si Benoît XVI reste en fait pape, pourquoi n'alerte-t-il pas l'Eglise à la nullité de l'élection de François? Et pourquoi a-t-il même consenti au conclave de 2013 s'il savait déjà que son pontificat continu invaliderait l'élection?



Suite ci-dessous ...
Peut-être le défunt père Malachi Martin a fourni la réponse à cela à l'été 1998. Dans une interview sur le spectacle Art Bell, le père Malachi a déclaré avoir lu le Troisième Secret de Fatima en février 1960. Obligé par serment de ne pas révéler le texte du Secret, il a commenté l'essentiel du Secret, c'est-à-dire sa prédiction de l'apostasie dans l'église, tout en réfutant les différentes versions apocryphes que les appelants lui citaient au programme.

Cependant, en réponse à une prétendue citation du Troisième Secret sur un pape qui serait «sous le contrôle de satan», le p. Malachi a répondu, "Oui, il semble qu'ils lisaient le texte du Troisième Secret."

Selon les experts de Fatima, y ​​compris le défunt Nicholas Gruner, cette mention d'un pape sous le "contrôle" de Satan signifierait qu'il est innocemment lié et gardé sous contrôle. Benoît ne dira pas la vérité sur la collusion actuelle de Rome avec l'Antéchrist, parce qu'il est lié par des peurs et surveillé par une bureaucratie vassale du Vatican, si en fait ils ne l'ont pas menacé sous la menace d'une arme. Le «mafia club» de Danneels pourrait être plus que ce que l'on pourrait croire.

Ceci est crédible, si l'on considère que le 10 février 2012, presque un an jour pour jour avant la démission de Benoît XVI, il a été signalé que le pape n'avait plus qu'une année à vivre s'il ne démissionnait pas. Le Telegraph UK a rapporté que le Cardinal Paolo Romeo, Archevêque de Palerme, a dit ces choses à un groupe de personnes à Beijing vers la fin de 2011.

"Ses remarques ont été exprimées avec une telle certitude et une telle résolution que les gens à qui il parlait pensaient, avec un sentiment d'alarme, qu'une attaque contre la vie du Pape était en train d'être planifiée" , indique le rapport.

Les commentaires extraordinaires ont été consignés dans un rapport top-secret, daté du 30 décembre 2011, et remis au pape par un cardinal en chef, Dario Castrillon Hoyos, en janvier 2012. Le rapport a été rédigé en allemand , apparemment pour limiter le nombre de les gens au Vatican qui le comprendraient si cela avait été divulgué par inadvertance. Il a mis en garde contre un «complot de Mordkomplott» contre Benedict.

C'est pourquoi le pape Benoît XVI, dans un discours d'adieu émouvant à St. Peter le 25 février 2013, a dit à une foule de 100 000 que Dieu l'avait appelé à se retirer et à se consacrer à la prière et à «escalader la montagne».

Cela suggère que Benoît XVI est «le Saint-Père» dans la vision de Lucy qui escalade la montagne, tandis que François est «l'évêque vêtu de blanc». En conjonction avec le message du Troisième Secret, Sœur Lucie de Fatima a reçu cette vision symbolique. Paru le 3 janvier 1944. Ce qui suit est un extrait de la vision qui a été publiée par le Vatican le 26 juin 2000.

"Nous avons vu dans une immense lumière qu'est Dieu:" quelque chose de semblable à la façon dont les gens apparaissent dans un miroir quand ils passent devant "un évêque habillé en blanc" nous avions l'impression que c'était le Saint-Père ". Autres évêques, prêtres, hommes et femmes Religieuses montées sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle se trouvait une grande croix de troncs grossièrement taillés comme d'un liège avec l'écorce; avant d'y arriver, le Saint-Père traversait une grande ville à moitié en ruines et à moitié tremblant d'un pas hésitant, affligé de douleur et de chagrin, il priait pour les âmes des cadavres qu'il rencontrait sur son chemin; ayant atteint le sommet de la montagne, à genoux au pied de la grande croix, il fut tué par un groupe de soldats qui lui lançaient des balles et des flèches, et de la même manière moururent les uns après les autres les autres évêques, prêtres, religieux et religieuses et divers laïcs de différents rangs et positions. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux anges chacun avec un cristal d'aspersorium dans sa main, dans lequel ils ont recueilli le sang des martyrs et avec elle aspergés les âmes qui se dirigeaient vers Dieu. "
Dans sa vision, Lucy voit deux papes comme si c'était. La première est une image reflétée de ce qui semble être le pape, mais est en réalité "un évêque habillé en blanc" qui donne "l'impression" qu'il est le pape. Le vrai pape et ses disciples escaladent la montagne au milieu des périls et des périls, priant pour les morts spirituels le long du chemin, devant lesquels ils traversent une ville à moitié en ruines, représentant l'Église en ruines. À la fin de leur voyage, ils sont martyrisés pour leur allégeance à Jésus crucifié. C'est une image symbolique de l'Église mise à mort.

Il faut souligner qu'une réflexion dans le miroir n'est pas une réalité, mais seulement une apparence, une impression. Lucy fait remarquer que cette apparition est «un évêque vêtu de blanc». Compte tenu de ce que nous savons, il est sûr de dire que l'évêque vêtu de blanc n'est pas Benoît XVI ou un pape précédent, mais le pape François.

Quand nous considérons tout ce qui précède, il commence à éclaircir le mystère de la raison pour laquelle Sainte Faustine, connue pour son rôle dans l'établissement de la dévotion à la Divine Miséricorde, a écrit une entrée inhabituelle dans son journal le 17 décembre 1936. Entrée 823 est comme suit.

"J'ai offert ce jour pour les prêtres. J'ai souffert plus que jamais auparavant, à la fois intérieurement et extérieurement. Je ne savais pas qu'il était possible de souffrir autant en un jour. J'ai essayé de faire une Heure Sainte, au cours de laquelle mon esprit a goûté à l'amertume du Jardin de Gethsémani. Je me bats seul, soutenu par son bras, contre toutes les difficultés qui me font face comme des murs inattaquables. Mais j'ai confiance en la puissance de son nom et je ne crains rien. "- Journal de Sainte-Faustine , 823
Il est significatif de noter que Sainte Faustine, ce jour-là, réparait les prêtres, une offrande qui lui apportait les pires souffrances qu'elle ait jamais endurées, et peut-être la pire qu'elle aurait jamais endurée. Mais aussi, en ce jour amer du 17 décembre 1936, naquit Jorge Mario Bergoglio, qui allait plus tard régner en tant que pape François, le 266e pontife de l'Église catholique romaine.


Se pourrait-il que ce jour-là, Sainte Faustine expiait les nombreux prêtres, évêques et cardinaux de l'avenir qui seraient trompés par François? Mais aussi, est-ce que son mystérieux tourment ce jour-là signalait l'arrivée d'un futur anti-pape?

1. Seulement dans les cas de collusion impliquant la simonie le pape soulève-t-il la nullité afin que l'élection puisse rester valide (78).


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David Martin est l'ancien modérateur de St. Michaels Radio qui est le seul programme radiophonique de notre temps spécialisé dans la prophétie catholique. Il est également l'auteur de nombreux articles sur l'Église et la Papauté publiés sur divers blogues et sites Web.

David réside actuellement à Los Angeles, en Californie où, pendant trente ans, il a coordonné un ministère catholique. Il est un communiant quotidien dans son église paroissiale et soutient fortement l'aspiration de Benoît XVI à voir la messe latine traditionnelle rendue à chaque paroisse catholique du monde.

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 1 Nov - 19:11






Le Capucin Le Père Thomas Weinandy, ancien chef d'état-major du Comité des doctrines épiscopales des États-Unis et membre actuel de la Commission théologique internationale du Vatican, a écrit au pape François que le pape causait une «confusion chronique», nommant des évêques qui «scandalisent» les fidèles, et incitent les catholiques ordinaires à "perdre confiance en leur berger suprême".
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Un ancien chef d'état-major du Comité des doctrines des évêques des États-Unis et un membre actuel de la Commission théologique internationale du Vatican a écrit au pape François que son pontificat «a donné à ceux qui détiennent des vues théologiques et pastorales entrez dans la lumière et exposez leurs ténèbres précédemment cachées, "qui, un jour, devront être corrigées.
Tout en exprimant sa loyauté à François comme «Vicaire du Christ sur terre, le berger de son troupeau», le Capucin Père Thomas Weinandy reproche néanmoins au pape:
Favoriser la «confusion chronique».
"Déshonorant" l'importance de la doctrine.
Nommer des évêques qui «scandalisent» les croyants avec un «enseignement et une pratique pastorale» douteux.
Donner aux prélats qui objectent l'impression qu'ils seront «marginalisés ou pires» s'ils s'expriment.
Faire en sorte que les fidèles catholiques «perdent confiance en leur berger suprême».
"En reconnaissant cette obscurité, l'Église aura humblement besoin de se renouveler et de continuer ainsi à grandir dans la sainteté", écrit Weinandy dans la lettre datée du 31 juillet, fête de saint Ignace Loyola, fondateur de l'ordre des Jésuites. .
Tout en couvrant une partie du même terrain, Weinandy s'est distancé d' une récente «correction filiale» du pape François émise par un groupe d'érudits et de théologiens sur ce que les signataires qualifient de «positions hérétiques» qu'ils prétendent «effectivement soutenues».
Weinandy a dit qu'il n'avait pas été invité à signer la lettre, qu'il avait seulement "entendu des rumeurs" et qu'il n'aurait pas signé si on lui avait demandé.
"Je ne pense pas que ce soit théologiquement utile, ou présenté d'une manière efficace", at-il dit.


 revue controversée de la théologienne Fordham, Elizabeth Johnson, en mars 2011. conduit à la conclusion que son livre Quest for the Living God "ne s'accorde pas avec l'enseignement catholique authentique sur des points essentiels."
En 2014, M. Weinandy a été nommé à la Commission théologique internationale, principal organe consultatif de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi du Vatican, par François, qui lui a également décerné la Médaille Pro Ecclesia et Pontifice en reconnaissance du service à l'Église en 2013.
Dans des commentaires à Crux , Weinandy a insisté sur le fait qu'il n'a pas écrit sa lettre à titre officiel, et lui seul en est responsable.
"Je ne pense pas que quiconque puisse, ou devrait, associer ma lettre à l'USCCB ou aux évêques américains", a-t-il dit. "Ni l'un ni l'autre n'a été impliqué dans mon écriture de la lettre, et sa publication sera une nouvelle pour eux."
Après avoir reçu une brève réponse à la mi-octobre de l'archevêque italien Angelo Becciu, le «substitut» ou secrétaire numéro deux de la Secrétairerie d'État, en date du 7 septembre et confirmant que la lettre de Weinandy avait été soumise au pape, Weinandy Crux et autres médias.

Le texte intégral peut être lu ici . Dans la missive de trois pages, Weinandy fait cinq points de base.
Premièrement, il dit à Francis que dans son document sur la famille, Amoris Laetitia , «votre direction semble parfois intentionnellement ambiguë, invitant ainsi à la fois une interprétation traditionnelle de l'enseignement catholique sur le mariage et le divorce et une modification de cet enseignement. "
"Enseigner avec un tel manque intentionnel de clarté risque inévitablement de pécher contre le Saint-Esprit, l'Esprit de vérité", écrit Weinandy.
Weinandy se plaint aussi que Francis semble "censurer et même se moquer" de ceux qui ont des positions traditionnelles sur le mariage, les qualifiant de "lanceurs de pierres pharisaïques qui incarnent un rigorisme sans merci".
"Ce genre de calomnie est étranger au ministère pétrinien", a-t-il dit.
Deuxièmement, Weinandy objecte que François décrit trop souvent la doctrine comme «morte et livresque» et accuse ceux qui sont concernés de défendre la doctrine de la transformer en «idéologie».
"Mais c'est précisément la doctrine chrétienne ... qui libère les gens des idéologies du monde et les assure qu'ils prêchent et enseignent réellement l'Évangile authentique et vivifiant", écrit-il.
Troisièmement, les accusations de Weinandy, les catholiques fidèles sont "déconcertés" par la nomination des évêques "qui ne semblent pas seulement ouverts à ceux qui ont des opinions contraires à la foi chrétienne, mais qui les soutiennent et même les défendent".
Les fidèles catholiques sont également démoralisés, dit François Weinandy, quand François semble «silencieux» face à la «pratique pastorale et pédagogique» de ces évêques, qu'il ne nomme pas, disant que ces catholiques «perdent confiance en leur berger suprême».
Quatrièmement, affirme Weinandy, le type de décentralisation poussé par Francis compromet l'unité de l'Église.
"Encourager une forme de" synodalité "qui permet et promeut diverses options doctrinales et morales au sein de l'Eglise ne peut que conduire à plus de confusion théologique et pastorale", a-t-il dit.
Finalement, Weinandy dit à Francis qu'il étouffe la critique légitime.
«Les évêques apprennent vite, écrit-il, et ce que beaucoup de vos pontificats ont appris de votre pontificat, ce n'est pas que vous soyez ouvert à la critique, mais que vous vous en offusquez», affirmant que beaucoup d'évêques ne parlent pas publiquement de peur "Marginalisé ou pire."
Dans une interview avec Crux , Weinandy a déclaré que sa décision d'écrire la lettre n'était pas facile, et résultait de ce qu'il considérait comme un moment d'inspiration.
Il est venu en mai dernier, at-il dit, lorsqu'il était à Rome pour une réunion de la Commission théologique internationale. Il a dit qu'il a passé deux sessions différentes en prière à la chapelle eucharistique de Saint-Pierre, se débattant pour décider s'il devait parler. Au milieu d'une nuit d'insomnie, at-il dit, il a fondamentalement donné un ultimatum à Dieu.
"Si vous voulez que j'écrive quelque chose, vous devez me donner un signe clair", se souvient Weinandy. "Demain matin, je vais chez Sainte Marie Majeure pour prier, et ensuite je vais à Saint Jean de Latran. Après ça, je reviens à Saint-Pierre pour déjeuner avec un ami du séminaire.
"Pendant cet intervalle, je dois rencontrer quelqu'un que je connais mais que je n'ai pas vu depuis très longtemps, et que je ne m'attendrais jamais à voir à Rome en ce moment. Cette personne ne peut pas provenir des États-Unis, du Canada ou de la Grande-Bretagne. De plus, cette personne doit me dire: «Continuez votre bonne écriture».
Bien sûr, Weinandy a dit, exactement ce qui s'est passé le lendemain, lors d'une rencontre fortuite avec un archevêque qu'il avait connu il y a longtemps mais pas vu depuis plus de vingt ans, qui l'a félicité pour un livre sur l'Incarnation. mots, "Continuez la bonne écriture."
"Il n'y avait plus aucun doute dans mon esprit que Jésus voulait que j'écrive quelque chose", a déclaré Weinandy. "Je pense aussi qu'il est significatif que ce soit un archevêque que Jésus a utilisé. Je considérais cela comme un mandat apostolique. "
Weinandy est conscient que cela peut sembler un peu prétentieux, mais dit qu'il est important d'illustrer ses motivations.
"Je voulais m'assurer que si j'écrivais quelque chose, ce n'était pas simplement parce que j'avais des inquiétudes, des préoccupations qui pourraient être sans fondement. Si j'écrivais quelque chose, je voulais qu'il soit utile au pape François, à l'Église et aux fidèles », a-t-il dit.
"Donc, dans un sens, je voulais obtenir l'approbation de Dieu, et ne pas simplement compter sur moi-même", a déclaré Weinandy. "Je sens que l'histoire montre que j'essaie d'être utile."
Malgré ce que Weinandy a dit à Francis au sujet de la peur des représailles, il a dit qu'il ne s'inquiétait pas des retombées possibles pour lui-même.
"Je suis plus préoccupé par le bien que ma lettre pourrait faire", at-il dit.
Quant à la raison pour laquelle il a choisi de rendre publique, Weinandy a déclaré: «La lettre exprime les préoccupations de beaucoup plus de gens que moi, des gens ordinaires qui sont venus avec leurs questions et appréhensions» et «Je voulais qu'ils sachent que j'écoutais "
Weinandy a également dit qu'il n'avait aucunement l'intention de promouvoir sa critique de Francis au-delà de la lettre.
"J'ai fait ce que je crois que Dieu voulait que je fasse", a-t-il dit.
Il reste à voir si la lettre de Weinandy déclenchera une réaction similaire à la «correction filiale». Dans ce cas, les critiques ont suggéré que les théologiens dépassaient leurs limites.
Le professeur de philosophie italien Rocco Buttiglione, qui était un proche ami et conseiller de Saint-Pape Jean-Paul II, a accusé les théologiens d'être des "juges du pape", tandis que le théologien Robert Fastiggi et l'auteure Dawn Eden Goldstein la correction a violé un document du Vatican de 1990 intitulé Donum Veritatis sur le rôle propre des théologiens catholiques, qui dit qu'ils devraient faire des réservations connues seulement "dans un esprit évangélique et un désir profond de résoudre les difficultés."


Citation :
Le Père Thomas Weinandy a été illico "démissionné" sans réponse et sans aucune explication. Ce qui d'ailleurs confirme ce que justement dénonce ce père : un climat de terreur dans l'Eglise. Le pape aime Luther qui critiquait la papauté et l'Eglise, mais il n'aime pas ceux qui lui font u

ne remontrance Paulinienne conformément au canon 212. N'est-ce pas contradictoire ?

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