Forum Catholique LE MONASTÈRE INTÉRIEUR.

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 le pape est-il un antipape ?

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Philippe
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MessageSujet: le pape est-il un antipape ?   Sam 8 Juil - 7:57

Rappel du premier message :

Je pourrait parler de la manière absolument odieuse dont il s'est comporté avec le grand maître de l'ordre de malte, du contre-exemple pour tout les patrons de ce qu'ils ne doivent jamais faire en virant trois prêtres de la CDF, de dire que le Coran n'est pas violent ce qui est démenti par tous les Orientalistes de métier, de prôner l'ouverture totale des frontières de l'Europe à des voyous  ce qui est un suicide pure et simple, de dire que la Sainte Trinité passent leur temps à s'engueuler ce qui est est LE blasphème et la négation absolue de la Divine Volonté, et enfin Amoris Laetitia qui nous persuade intérieurement que quel que soit le choix que nous feront nous irons en enfer pour désobéissance.

Non! Tout ça je laisse de coté.

Je veux parler de UNIVERSI DOMINICI GREGIS, la constitution apostolique de saint Jean Paul II qui a valeur dogmatique sous l'autorité infaillible de PIERRE.
Cette constitution nous dit qu'à un conclave pour élire un pape, s'il y a conspiration l'élection est nul et non-avenue. Et il n'y a même pas besoin d'un procès pour cela; le pape est invalide, et c'est tout.
Or le cardinal Daneel a dit dans un livre  qu'ils ont conspiré pour faire élire le pape Bergoglio; et donc l'élection est nulle ?

Je me moque de savoir si le pape Bergoglio est un pape ou un antipape et il faut juger sans passion ; je veux seulement LA VÉRITÉ.
Pourquoi personne ne se pose la question, y compris la cardinal Sarah, Burke etc... pourquoi les évêques les curés, les prêtres et les fidèles restent muets sur le sujet ? Quel est ce charme étrange ? J'ai l'impression d'être l'enfant qui de la fable qui dit : "le roi est nu". Car OUI le roi est nu, et je me sent terriblement gêné quand je vois le pape Bergoglio dans la robe blanche des papes ; comme s'il portait une tunique de feu qui le rend ridicule.

certains disent que, non il ne faut pas le critiquer; faire comme Jésus qui a gardé le silence sur Judas alors qu'il savait. Donc attendre la trahison suprême, et donc désirer secrètement cette trahison, avouons-le ?
Mais non la situation n'est pas la même et ce comportement serait malsain. Il s'agit seulement de savoir si, au nom de UNIVERSI DOMINICI GREGIS, le pape Bergoglio est un antipape ou non.

Alors pourquoi personne ne veut obéir à la doctrine, être raisonnable, d'une raison éclairée par la foi.
Et j'ai même envie de crier :

Messieurs les cardinaux, cessez de vous comporter comme des enfants et faites votre boulot.

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Dernière édition par Philippe le Mar 8 Aoû - 8:03, édité 1 fois
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Philippe
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 27 Sep - 15:27





La presse mondiale ne s’y est pas trompée qui a accordé une large place à ce document très long, très argumenté qui met en évidence non seulement les problèmes inhérents au texte, mais encore les paroles, les actes et les omissions du pape qui favorisent sept propositions hérétiques clairement identifiées par les 
signataires.


27 septembre 2017 0 h 20 min·


C’est un tremblement de terre qui secoue la chrétienté que cette Correctio filialis par laquelle près de 70 théologiens laïques et clercs ayant charge d’âmes ont interpellé le pape François à propos des erreurs répandues à la faveur de son exhortation post-synodale Amoris laetitia. La presse mondiale ne s’y est pas trompée qui a accordé une large place à ce document très long, très argumenté qui met en évidence non seulement les problèmes inhérents au texte, mais encore les paroles, les actes et les omissions du pape qui favorisent sept propositions hérétiques clairement identifiées par les signataires. Mais – et cela n’a rien de surprenant – le fond de l’affaire n’est que rarement évoqué. On parle de la forme de la Correctio, de son opportunité, du poids (ou pour certains, de l’absence de poids) des signataires, de la présence de Mgr Fellay de la Fraternité sacerdotale saint Pie X parmi eux. On fait remarquer, à la suite des signataires qu’une telle démarche n’a pas été entreprise depuis le Moyen Age. On sous-entend que de telles discussions relèvent de temps où l’on ergotait sur des dogmes et où l’on brûlait des sorcières. « Qu’il soit anathème », c’est démodé ! Mais sur la réalité du danger d’hérésie ? Rien ou quasi.


“Amoris laetitia” et les actes du pape favorisent l’hérésie


Cela correspond parfaitement à l’attitude du pape François. Même s’il laisse assez clairement entrevoir sa préférence pour l’interprétation d’Amoris laetitia dans un sens qui rompt avec la doctrine traditionnelle de l’Eglise, en jugeant possible que des divorcés remariés puissent communier alors que leur première union sacramentelle existe encore, il refuse de parler clair à ce sujet. Le « pape du dialogue », celui des « ponts »et des « serrements de mains »a opposé le silence à toutes les initiatives qui se sont déployées depuis la mise en route des synodes sur la famille, les manipulations qui les ont accompagnés et la publication de l’Exhortation apostolique. Les quatre cardinaux des Dubia – il n’en reste que deux, leurs Eminences Joachim Meisner et Carlo Caffarra étant morts tout récemment à quelques semaines d’intervalle – n’ont obtenu de sa part que le silence, et leur demande d’entretien est elle aussi restée sans réponse.

Les auteurs de la Correctio se sont heurtés à un même mutisme, comme si eux ne signifiaient rien, comme si leurs interpellations angoissées pour l’Eglise ne méritaient pas la moindre prise en compte. Et c’est bien pour cela qu’ils sont passés à la publication, plus d’un mois après la remise de leur lettre au pape François. La réponse médiatique est la même. Ils représentent une fraction infime du monde catholique, il ne faut donc pas les écouter ni les prendre au sérieux. Personne ne s’intéresse aux problèmes qu’ils soulèvent.

Une exception notable cependant. Le cardinal Müller, récemment débarqué de la Congrégation pour la doctrine de la foi, tout en rappelant que le pape mérite « l’entier respect », a déclaré à Edward Pentin du New Catholic Register que ceux qui le critiquent honnêtement « méritent une réponse convaincante ». Ne niant pas la gravité de la situation, il a suggéré que le Saint-Père puisse nommer un groupe de cardinaux, ainsi que des représentants sérieux des critiques du pape, pour lancer une disputatio théologique. Cela a au moins le mérite de reconnaître qu’il y a matière à discussion.


Sept propositions hérétiques qui n’intéressent pas la presse


Quant aux cardinaux des Dubia, ils n’ont pas été sollicités pour signer la lettre. Leur démarche, si et quand elle se concrétise, sera une correction fraternelle et non filiale. Le cardinal Burke, perçu comme le plus haut dignitaire de l’Eglise à avoir exprimé ses « doutes »à propos des glissements doctrinaux favorisés par Amoris laetitia, a d’ailleurs fait savoir que l’absence de sa signature au bas de la Correctio ne signifiait rien.

L’agence de presse italienne ANSA a publié une dépêche annonçant que le site de la Correctio a été rapidement bloqué au Vatican, ce qui constituerait un black-out aussi contestable qu’inutile, puisqu’il suffit simplement de changer de réseau, de fournisseurs d’internet ou d’emplacement pour y accéder quand même. Le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, Greg Burke, a affirmé qu’il n’en était rien, et que les internautes sur certains réseaux du Vatican avaient été bloqués simplement au moment où ils voulaient accéder à une page requérant le renseignement de données personnelles, comme c’est le cas pour tous ces types de page. « Vous ne pouvez pas vraiment imaginer que nous ferions cela pour une lettre comportant 60 noms », a plaisanté Greg Burke en évoquant l’affaire avec Il Giornale.

Y avait-il vraiment matière à rire ? C’est toujours ce même traitement par le mépris, ce refus d’évoquer le fond, cette manière de prétendre que le petit nombre des signataires de la Correctio dispensait de toute réaction sérieuse.


Une analyse serrée d’ “Amoris laetitia”


De l’incident, je ne retiendrai que ceci : la page à laquelle les internautes du Vatican n’avaient pas accès est celle où on peut signer le document et elle est signalée comme telle. Cela veut dire que certains avaient peut-être envie de passer à l’acte, même dans les bureaux les plus rapprochés du pape.

La lettre de la Correctio est facilement accessible. Sa version française complète est ici. Je l’ai évoquée dans un premier temps ici. Le site de la Fraternité sacerdotale saint Pie X a publié ici la traduction de la partie de la lettre rédigée en latin, qui expose les propositions hérétiques que les signataires voudraient voir le pape rejeter de manière explicite.

C’est là le cœur de la lettre, qui expose les conclusions contestables auxquels on arrive en logique en appliquant le raisonnement d’Amoris laetitia tel que la directement ou indirectement soutenu le pape François.

La première proposition consiste à affirmer qu’une personne justifiée, c’est-à-dire ayant reçu le pardon de ses fautes, pourrait ne pas avoir la force, même avec la grâce de Dieu, d’observer ses commandements. Voilà qui contredit les promesses du Christ, sur son fardeau léger et la grâce suffisante…

La deuxième concerne les chrétiens qui « en toute conscience »choisissent de continuer de vivre comme mari et femme avec un nouveau partenaire alors qu’ils sont validement mariés : selon la logique d’Amoris laetitia, ils « ne sont pas nécessairement en état de péché mortel et peuvent recevoir la grâce sanctifiante et grandir dans la charité ». De là découle la troisième proposition : « Un chrétien peut être pleinement conscient d’une loi divine et peut volontairement choisir de la violer dans une matière grave mais ne pas être en état de péché mortel comme résultat de cette action ».


Le trouble des catholiques mérite mieux que le silence


On notera l’insistance sur la « pleine conscience »et la volonté délibérée. Certes, il peut y avoir dans la vie beaucoup de circonstances atténuantes, mais justement, Amoris laetitia expose le cas de personnes en voie de « discernement », qui ont donc par définition conscience d’être dans une situation irrégulière et qui choisissent d’y demeurer en raison de circonstances humainement compréhensibles (ne pas quitter le père ou la mère de ses enfants) mais que le Seigneur lui-même a pris la peine de désigner comme nécessairement adultères. Par une citation tronquée, Amoris laetitia ajoute qu’il peut être délétère pour une union illégitime d’imposer aux partenaires de vivre comme frère et sœur, faisant référence à une mise en garde contre les possibles inconvénients l’abstinence prolongée entre époux légitimes dans le cadre de la régulation des naissances…

La quatrième proposition représente un sommet de la fausse logique en marche contre la vérité : « Une personne, tout en obéissant à la loi divine, peut pêcher contre Dieu en vertu de cette même obéissance. »Autrement dit, Dieu pourrait vouloir et ordonner ce que sa propre loi proscrit. C’est la logique du : « Dieu veut pour moi dans mes circonstances que je me soustraie à sa loi et ce faisant, je suis sûr de faire sa volonté. »Morale de projection, où le sujet projette sur Dieu finalement, sa propre volonté, au motif de ses difficultés – et plus probablement, de ses préférences personnelles.

Voilà pour le général ; la cinquième proposition concerne la question particulière des divorcés remariés : « La Conscience peut véritablement et correctement juger que parfois les actes sexuels entre des personnes qui ont contracté entre elles un mariage civil, bien que l’une ou deux d’entre elles soient sacramentellement mariées avec une autre personne, sont moralement bons, demandés ou commandés par Dieu. »

Où Notre Seigneur a-t-il dit : « Va, et pèche encore ? »


La Correctio filialis justifierait un débat théologique selon le cardinal Müller


De tout cela découle la sixième proposition hérétique dérivant d’Amoris laetitia selon laquelle « Les principes moraux et les vérités morales contenus dans la Révélation Divine et dans la loi naturelle n’incluent pas d’interdits négatifs qui défendent absolument certains types d’actions qui par leur objet sont toujours gravement illicites ». A dire cela, on détruit totalement l’édifice de la morale, qui n’est pas une construction artificielle destinée à entraver l’homme mais un « mode d’emploi »correspondant à la bonté de Dieu qui désire le bien et le bonheur de l’homme. Cette loi par laquelle Dieu lui-même est en quelque sorte lié, puisqu’il ne peut vouloir ce qui est contraire à la vérité, à la beauté, à la bonté. La loi est le contraire de l’obscurantisme et de l’arbitraire, le contraire du privilège indu, elle est un instrument de paix et de justice sûr. Elle repose notamment sur la fidélité à la parole donnée : et que ferions-nous si l’alliance de Dieu avec les hommes pouvait être rompue par Lui ?

Cette logique de l’absence d’interdits absolus aboutirait à des conclusions effarantes : ainsi une femme consciente du caractère criminel de l’avortement, mais engagée dans une union, avec enfants, qui risquerait de voler en éclats sous la menace du mari ou du compagnon hostile à l’arrivée de ce nouvel enfant – oui cela existe – pourrait se sentir poussée en conscience à accepter l’« IVG »pour le bien de la famille et accomplir ainsi la « volonté »de Dieu correspondant à son état de faiblesse et de contrainte en faisant tuer son enfant à naître.


Et pourquoi pas l’avortement lorsque les circonstances « l’exigent »?


Solution absurde. Non pas parce que cette femme n’aurait pas de circonstances atténuantes : elle en aurait sans doute, mais le meurtre de l’enfant à naître n’en serait pas moins un meurtre. Ce qui « sauve »la logique d’Amoris laetitia aux yeux du monde, c’est finalement le fait qu’on s’attendrisse sur une nouvelle union, une nouvelle famille jouissant des douceurs du foyer, et qu’on lui trouve des excuses et même une forme de grâce. Subjectivement, ça plaît. En pratique, cela conduit à « discriminer »entre les bons et les mauvais divorcés, les remariés méritants et les affreux briseurs de ménage. La complexité du couple humain peut-elle s’accommoder de tels jugements péremptoires sur les bons et les méchants ? N’est-il pas plus juste et plus miséricordieux de s’en tenir à l’objectivité de la situation ? Pour donner un maximum de chances à chacun d’amender sa vie et de la mettre en conformité avec la loi de fidélité qui nous vaut un Dieu donnant sa vie pour le pire des pécheurs ?

La septième proposition est celle qui découle directement des notes de bas de page d’Amoris laetitia, celle dont le rédacteur présumé de cette partie de l’exhortation, tant sa formulation rejoint ses écrits antérieurs, a en substance avoué qu’elle avait été escamotée : Mgr Victor Manuel Fernandez est très clair sur ce point.

« La question de l’accès possible à la communion de certaines personnes divorcées engagées dans de nouvelles unions provoquant de nombreux remous, le pape a cherché, sans y parvenir, que l’on fasse cela de manière discrète. C’est pour cela, après avoir développé les présupposés de cette décision dans le corps du document, leur application à la communion des divorcés au sein d’une nouvelle union a été explicitée dans des notes en bas de page », écrivait-il en août.

Mettez cela en regard avec la septième proposition : « Notre Seigneur Jésus Christ veut que l’Eglise abandonne sa discipline constante de refuser l’Eucharistie aux divorcés remariés et de refuser l’absolution aux divorcés remariés qui ne manifestent pas de repentir pour leur état de vie et une ferme intention de s’amender. »


L’auteur des passages favorisant l’hérésie, Victor Manuel Fernandez, met en évidence la rupture


Victor « Tucho »Fernandez s’en sortait avec une pirouette, affirmant que le pape ne veut en aucun cas que des personnes qui ne sont pas en état de grâce puissent communier. Mais il s’agit là du for interne, en définitive connu de Dieu seul. L’exposition des propositions hérétiques favorisées par le texte d’Amoris laetitia et certaines paroles, actions et omissions du pape – qui n’est pas, dans la Correctio, accusé d’hérésie à titre personnel – montre qu’il est question du for externe, de ce que l’Eglise peut voir, d’une réalité objective qui ne préjuge pas de l’état de la conscience de la personne.

Il me vient à l’esprit que saint Thomas More a accepté de mettre sa tête sur le billot pour défendre cette manière de voir. Lui qui ne voulait pas reconnaître la deuxième union du roi Henri VIII avec Anne Boleyn ne s’est pas laissé impressionner par les troubles de conscience de son souverain. Henri VIII répétait à qui voulait l’entendre qu’il estimait son union avec son épouse Catherine d’Aragon nulle parce qu’elle était l’épouse de son frère défunt (union jamais consommée, aux dires solennels de la reine espagnole), chose interdite par l’Eglise. Il y avait des raisons personnelles sérieuses pour qu’Henri VIII se « sente »non coupable de réclamer le mariage avec sa petite amie du moment, qui ne voulait rien moins que le trône et la bénédiction de l’Eglise. Le chancelier More s’en est tenu au fait, et au droit de la reine Catherine de voir son union reconnue comme légitime et protégée en tant que telle. Et il a préféré mourir plutôt que de dire le contraire.

Toute cette affaire d’Amoris laetitia n’est pas sans rappeler, toutes proportions gardées, l’affaire de la petite fille enceinte de Recife. Violée par son beau-père, la fillette de neuf ans attendait des jumeaux, et sa mère, soutenue par des associations féministes, demandait pour elle d’avortement. L’évêque du lieu, Mgr Cardoso Sobrinho, avait fait savoir que la mère de la jeune fille s’en trouverait automatiquement « excommuniée ». On se souviendra du tollé dans la presse – une presse qui de manière générale ne croit ni à Dieu ni à diable et encore moins à la possibilité de l’enfer. L’excommunication était vue comme une manière d’exclusion ou de la communauté chrétienne, une peine rigide qui ne tenait pas du drame de la situation.

Ce n’est pourtant pas cela. C’est une manière pour l’Eglise de dire que le bien est ailleurs et qu’en s’en éloignant de manière aussi radicale, on se coupe objectivement de la grâce.


Dire le droit, rappeler la doctrine, est-ce faire preuve de rigidité


Au fond, c’est une même accusation de rigidité qui frappe ceux qui dénoncent la déviation d’Amoris laetitia par rapport à l’enseignement traditionnel et pérenne de l’Eglise. Un même rejet de ce qui est perçu comme une mise au ban de la communauté, et pourquoi pas une discrimination. C’est un raisonnement qui interdit le raisonnement, une pensée cotonneuse qui refuse les conclusions tranchées en ce bas monde, oubliant qu’elles peuvent être beaucoup plus douloureuses, et définitives, dans l’autre.

Ce qui change, entre l’affaire de Recife et celle qui nous occupe aujourd’hui, c’est la personnalité de celui qui favorise un changement doctrinal pendant que les partisans de la nouveauté affirment que le dogme et la doctrine ne sont pas atteints. Mais à les écouter, on comprend bien que ce sont le dogme et la doctrine qui apparaissent comme insupportables dès lors qu’on veut les appliquer de manière cohérente. C’est que la loi est considérée comme trop dure, parce qu’elle est à l’origine des souffrances qui peuvent aller de pair avec le respect héroïque de la loi divine… Souffrances qu’il n’est pas question ici de nier. Mais il ne faudrait pas non plus prétendre que nous ne vivons pas dans une « vallée de larmes ».

Et n’est-ce pas pour obéir à son Père, et pour accomplir pleinement sa loi, par fidélité à une alliance conclue avec un peuple volage, que le Christ est mort sur la Croix et qu’Il invite chacun d’entre nous à Le suivre ?

Jeanne Smits
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Ven 29 Sep - 13:09

http://trinite-sainte-et-mariemamere.over-blog.com/article-prophetie-de-saint-francois-d-assise-1182-1226-38013943.html

PROPHETIE DE SAINT FRANCOIS D'ASSISE (1182/1226)


Publié le 22 octobre 2009 par monSeigneur et monDieu

Saint François d’Assise, fit en 1226 une prophétie très importante, jamais traduite en français. On y retrouve le mot exterminateur déjà utilisé, par Holzhauser pour définir Luther qui « se glorifiait lui-même de ce nom » [1]. Il semble que cette prophétie gêne certains. On se demande pourquoi ?

UN GRAND SCHISME DANS L'EGLISE ET UNE FUTURE TRIBULATION

Ayant convoqué ses frères peu de temps avant de mourir (1226) il les a avertis des tribulations futures , disant: “Mes frères agissez avec force, ayez de la fermeté et soyez dans l’attente du Seigneur. Une grande époque de tribulations et d’affliction dans laquelle de grands périls et des embarras(1) temporels et spirituels pleuvront, la charité d’un grand nombre se refroidira et l’iniquité des méchants surabondera. Le pouvoir des démons sera plus grand que d’ordinaire, la pureté immaculée de notre congrégation religieuse et des autres sera flétrie, au point que très peu parmi les chrétiens voudront obéir au vrai Souverain Pontife (2) et à l’Eglise Romaine avec un cœur sincère et une charité parfaite

Au moment décisif de cette crise, un personnage non canoniquement élu, élevé à la Papauté, s’efforcera avec adresse de communiquer à beaucoup le poison mortel de son erreur. Alors les scandales se multiplieront, notre congrégation religieuse sera divisée, plusieurs parmi les autres seront complètement détruites, parce que leurs membres ne s’opposeront pas mais consentiront à l’erreur. Il y aura tant et de telles opinions et divisions dans le peuple, et chez les religieux et chez les clercs que si ces jours mauvais n’étaient abrégés, comme l’annonce l’Evangile, même les élus tomberaient dans l’erreur (si cela se pouvait), si dans un tel ouragan ils n’étaient pas protégés par l’immense miséricorde de Dieu. Alors notre Règle et notre manière de vivre seront attaquées très violemment par certains.
D’effroyables tentations surviendront. Ceux qui auront été très éprouvés en bien recevront la couronne de vie. Malheur éternel à ceux qui s’attiédiront en mettant leur seule espérance dans leur vie de religion, qui ne résisteront pas fermement aux tentations permises pour l’épreuve des élus.

Ceux qui dans la ferveur de l’esprit s’attacheront à la piété avec charité
et le zèle de la vérité, recevront des persécutions et des injures comme désobéissants et schismatiques. Car leurs persécuteurs, aiguillonnés par les esprits mauvais diront que c’est faire un grand hommage à Dieu de tuer et de faire disparaître de la terre des hommes si mauvais

Alors le Seigneur sera le refuge des affligés et il les sauvera parce qu’ils auront espéré en lui. Et alors pour se conformer à leur Chef, ils agiront selon la Foi et ils choisiront d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes, gagnant par la mort la vie éternelle. Ne voulant pas consentir à l’erreur et à la perfidie, ils ne craindront absolument pas la mort

Alors la vérité sera tenue dans le silence par certains prédicateurs alors que d’autres la foulant aux pieds la nieront. La sainteté de vie sera tenue en dérision par ceux qui la professent extérieurement, c’est pourquoi Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un digne pasteur, mais un exterminateur(3)”.

[1] "Comme Lucifer, le roi des ténèbres trouva dans Luther un instrument utile pour l'exécution de ses plans, il le choisit pour chef dans la guerre d'extermination qu'il allait déclarer à l'Eglise latine. Lucifer donna à ce moine, pour le diriger, un docteur d'une malice et d'une astuce consommée, que saint Jean appelle avec raison l'ange de l'abîme et le docteur de tous les hérésiarques, comme on l'a vu plus haut, et dont le nom en latin signifie Exterminateur. Or, on sait que Luther se glorifiait souvent lui-même de ce nom qui lui convient en effet."

1) Embarras : état de perplexité où l’on se trouve lorsqu’on ne sait quel parti prendre, ni par quelle voie se tirer d’une position difficile. Gêne, malaise où l’on se trouve, quand on ne sait que dire ni que faire.

(2) Donc : beaucoup parmi les chrétiens voudront obéir à un faux souverain pontife

(3) Exterminer : anéantir.

Version latine pour les accros.
Magnum in Ecclesia schisma et tribulationem futuram.

Paulo ante mortem convocatis fratribus, de tribulationibus futuris eos admonuit, dicens : “Viriliter agite, fratres, confortemini, et sustinete Dominum. Magna tribulationis et afflictionis adesse festinant tempora, in quibus temporaliter et spiritualiter perplexitates et discrimina inundabunt, caritas multorum refrigescet, et superabundabit malorum iniquitas. Dæmonum potestas plus solito solvetur, nostræ Religionis et aliarum puritas immaculata deformabitur, in tantum quod vero Summo Pontifici et Ecclesiæ Romanæ paucissimi ex Christianis vero corde et caritate perfecta obedient : Aliquis non cononice electus, in articulo tribulationis illius ad Papatum assumptus, multis mortem sui erroris sagacitate propinare molietur. Tunc multipli-cabuntur scandala, nostra dividetur Religio, plures ex aliis omnino frangetur, eo quod non contradicent, sed consentient errori. Erunt opiniones et schismata tot et tanta in populo, et in religiosis, et in clerico, quod nisi abbreviarentur dies illi juxta verbum Evangelicum ( si fieri posset ) in errorem
Inducerentur etiam electi, nisi in tanto turbine ex immensa misericordia Dei regerentur. Regula et vita nostra tunc a quibusdam acerrime impugnabitur. Supervenient tentationes immensæ. Qui tunc fuerint probati, accipient coronam vitæ. Væ autem illis, qui de sola spe religionis confisi tepescent, non resistent constanter tentationibus, ad probationem
electorum permissis. Qui vero spiritu ferventes ex caritate et zelo veritatis adhæredunt pietati, tanquam inobedientes et schismatici persecutiones et injurias sustinebunt. Nam persequentes eos a malignis spiritibus agitati, magnum esse obsequium Dei dicent, tam
pestilentes homines interficere et delere de terra. Erit autem tunc refugium afflictis Dominus, et salvabit eos, quia speraverunt in eo. Et ut suo capiti conformentur, fiducialiter agent, et per mortem, vitam mercantes æternam, obedire Deo magis quam hominibus eligent ; et mortem, nolentes consentire falsitati et perfidiæ, nullatenus formidabunt. Veritas tunc a quibusdam prædicatoribus operietur silentio, ab aliis conculcata negabitur. Vitæ sanctitas a suis professoribus habebitur in derisum, quare dignum non pastorem, sed exterminatorem mittet illis Dominus Jesus Christus”
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 30 Sep - 17:02

http://lanuovabq.it/it/burke-il-male-nella-chiesa-il-papa-e-lunica-salvezza

Burke: "Le mal dans l'Église, le Pape et le Sauveur"



Nous publions le texte intégral du discours du Cardinal Burke qui s'est tenu le 21 juillet à Louisville, au Kentucky, lors de la réunion annuelle du forum American Church Teaches, intitulé «Le message de Fatima: la paix du monde ».


J'ai récemment assisté à une conférence de trois jours sur la Liturgie sacrée à laquelle de nombreux jeunes et bons prêtres étaient présents. Plusieurs fois, il a été question de leur ministère sacerdotal. Puisque mon expérience dans de nombreux endroits que je visite est celle des prêtres qui expriment une grande préoccupation à propos de la situation dans laquelle se trouvent le monde et l'Église. C'est un moment qui peut être simplement décrit comme une confusion, une division et une erreur. À la fin de la conférence, un jeune prêtre s'approcha de moi en me demandant: "Cardinal, pensez-vous que nous sommes arrivés à la fin des temps?" L'expression sur son visage m'a fait comprendre la sincérité de sa question et la profonde préoccupation qui l'animait. Je n'ai pas hésité à répondre: "Cela pourrait être".

Nous vivons dans les temps les plus troublés du monde, mais aussi de l'Église.La sécularisation a détruit la culture de nombreuses nations, en particulier en Occident, séparant la culture de sa seule et unique source, Dieu et son projet pour nous, les hommes et notre monde. Il y a une attaque quotidienne contre des personnes innocentes et une vie humaine sans défense qui entraîne la violence dans la vie familiale et une société sans précédent en général. Il existe l'idéologie du genre la plus virulente qui propulse une confusion sur l'identité masculine et féminine et conduit au plus grand malheur et même à l'auto-privation de beaucoup dans la société. Il y a aussi le déni de la liberté religieuse qui cherche à entraver, à part tout étouffement, tous les discours publics sur Dieu et le besoin d'avoir une relation avec lui. Du déni de liberté religieuse, on tente de forcer les craintes de Dieu à agir contre leur conscience bien formée, c'est-à-dire contre la loi de Dieu écrite au cœur de l'homme. Dans les pays qui se disent libres, les gouvernements imposent des sociétés pratiques telles que l'avortement, la stérilisation, la contraception, l'euthanasie et le manque de respect de la sexualité humaine, au but d'endoctriner les petits enfants avec l'idéologie du genre pécheresse ».

Parallèlement, l'athéisme matérialiste et le relativisme conduisent à la recherche insensée de la santé, du plaisir et du pouvoir, alors que le rôle de la loi, dictée par la justice, est foulé. Dans une condition culturelle aussi désastreuse, il y a une crainte légitime d'une confrontation mondiale qui ne peut que conduire à la destruction et à la mort de beaucoup. Bien sûr, la situation mondiale actuelle ne peut se poursuivre que si elle entraîne une anéantissement total.

Le monde n'a jamais eu autant besoin aujourd'hui d'un enseignement solide et la direction que notre Seigneur, dans son amour incommensurable pour l'homme et incessante, il veut donner au monde à travers son Eglise, en particulier à travers ses pasteurs: le Pontife romain, les évêques en communion avec le Siège de Pierre et ses principaux collaborateurs, prêtres. Mais, si le mal, la confusion et l'erreur qui a conduit à la culture humaine dans un chemin de la mort et la destruction sont également entrés dans l'Eglise, de sorte que la marche avec la culture d'une manière qui ne semble pas en savoir plus sur elle l'identité et la mission, où il ne semble pas avoir la clarté et le courage d'annoncer l'Evangile de la vie et l'amour divin à une culture radicalement sécularisée. Par exemple, après la décision du Parlement allemand le 30 Juin l'année dernière à accepter la soi-disant « mariage entre personnes du même sexe, » le président de la Conférence épiscopale d'Allemagne a déclaré que la décision n'a pas été un gros problème pour l'Eglise qui, selon lui, devrait être plus préoccupé par l'intolérance des personnes souffrant d'attractions homosexuelles. Il est clair que, dans une telle approche, il y a le droit et la distinction nécessaire entre l'amour en tant que chrétiens, nous devrions toujours avoir pour les personnes impliquées dans le péché et la haine que nous devons toujours avoir des actes pécheurs. devrait être plus préoccupé par l'intolérance envers les personnes qui souffrent d'attractions homosexuelles. De toute évidence, dans une approche similaire, il n'y a pas la distinction juste et nécessaire entre l'amour qui, en tant que chrétiens, nous devons toujours avoir pour les personnes impliquées dans le péché et la haine que nous devons et toujours avoir pour actes pécheurs. devrait être plus préoccupé par l'intolérance envers les personnes qui souffrent d'attractions homosexuelles. De toute évidence, dans une approche similaire, il n'y a pas la distinction juste et nécessaire entre l'amour qui, en tant que chrétiens, nous devons toujours avoir pour les personnes impliquées dans le péché et la haine que nous devons et toujours avoir pour actes pécheurs.


Le pape Benoît XVI dans son message au cours des funérailles du card. Joachim Meisner, évêque émérite de Cologne, se réfère à la situation générale de l'Église en relation avec la culture. Ayant eu le privilège de connaître assez bien le cardinal Meisner et de travailler avec lui pour défendre l'enseignement de l'Eglise sur le Saint Mariage, la Sainte Communion et la loi morale, je sais combien il a souffert à cause de la confusion persistante et croissante sur l'enseignement de l'Église Église dans l'Église elle-même. Bien sûr, il avait exprimé au pape Benoît XVI les mêmes inquiétudes et préoccupations qui semblaient communes aux deux, tout en réaffirmant, comme notre foi nous l'enseigne, sa confiance en Notre-Seigneur qui a promis de rester dans son corps mystique " tous les jours, jusqu'à la fin du monde ".

Concernant les inquiétudes profondes exprimées par le cardinal Meisner, le pape Benoît XVI a écrit:
Nous savons qu'il était difficile pour lui, pasteur passionné et guide des âmes, quitter son bureau, et à un moment où l'Église avait un besoin urgent de pasteurs capables de s'opposer à la dictature de l'esprit du temps et pleinement résolus d'agir et pensez d'un point de vue de la foi. Mais je suis encore plus impressionné que, dans la dernière période de sa vie, il a appris à garder les choses en mouvement et à vivre avec une certitude toujours plus grande que le Seigneur n'abandonne pas son Église, bien que parfois le bateau soit presque sur le point à détruire.

Quand j'ai parlé pour la dernière fois avec le cardinal Meisner à Cologne le 4 mars de cette année, elle était sereine mais en même temps exprimé ma détermination à continuer la bataille pour le Christ et les vérités qu'il nous enseigne , sans interruption, par la tradition apostolique.

La fidélité du cardinal Meisner au bureau de son berger,même s'il n'était plus archevêque de Cologne, était une source énorme de force pour beaucoup d'autres prêtres de l'Église qui souffrent tous les jours pour diriger le troupeau sur le chemin du Christ. Pour plusieurs raisons, de nombreux prêtres sont silencieux face à la situation de l'Église ou abandonnent la clarté de l'enseignement de l'Église en choisissant la confusion et l'erreur qui est jugée plus efficiente dans l'effondrement total de la culture Christian.

En fait, la culture totalement matérialiste et relativiste, embrassée et potentiellement soutenue par les médias sécularisés et les lobbyistes politiques riches sécularisés, favorise la confusion et la division dans l'Église. Plus tôt, un cardinal à Rome a commenté combien il était bon que les médias sécularisés n'attaquent plus l'Église comme ils l'ont fait si farouchement pendant le pontificat de Benoît XVI. Ma réponse a été que l'approbation des médias sécularisés est pour moi, au contraire, un signe que l'Eglise défaite malheureusement dans son témoignage au monde clair et courageux pour le salut du monde.


Va de pair avec les intérêts des ennemis de l'Église en louant et en favorisant la confusion et l'erreur dans l'Église signifie aussi donner une lecture politique et sociale du gouvernement de l'Église. Pour les architectes d'une Eglise sécularisée et politisée, ceux qui parlent de ce que l'Église a toujours enseigné et pratiqué sont maintenant ennemis du pape. La doctrine et la discipline, qui, avec le culte sacré, sont le don essentiel du Christ pour nous dans l'Église sont maintenant considérés comme les outils d'intégristes présumés et rigides qui tentent d'empêcher la pastorale des fidèles, comme l'a décrit le pape Francis. Nous assistons aussi la triste situation des membres de la hiérarchie qui accusent les uns les autres fins politiques publiques et banales, ainsi que les politiciens attaquent les uns des autres pour faire avancer leur propre agenda politique.

À cet égard, la plénitude du pouvoir ( plenitudo potestatis ) essentielle à l'exercice du bureau du successeur de saint Pierre est faussement peinte comme un pouvoir absolu, trahissant ainsi la Primature du successeur de saint Pierre qui est le premier d'entre nous dans l'obéissance au Christ, vivez pour nous dans l'Église à travers la Tradition apostolique. Les voix sécularisées favorisent l'image du pape en tant que réformateur révolutionnaire, comme celui qui a entrepris la réforme de l'Église en rompant avec la Tradition, avec la règle de la foi ( Regula fidei ) et avec la loi de droit correspondante ( Regula iuris). Mais le cabinet de Peter n'a rien à voir avec la révolution, qui est avant tout un terme politique et social. Comme l'enseigne le Concile Vatican II, le successeur de Pierre «est le principe perpétuel et visible et le fondement de l'unité des évêques et de la multitude des fidèles». La plénitude du pouvoir, l'exercice incontournable du bureau du Pontife romain, sert précisément à le protéger de la pensée du monde et du relativisme qui conduit à la confusion et à la division. Cela lui permet également d'annoncer et de défendre la foi dans son intégrité. Décrivant ce qu'on appelle le «pouvoir des clés», le catéchisme de l'Église catholique nous rappelle que cela repose sur la confession de saint Pierre de Notre-Seigneur en tant que Dieu le Fils incarné pour notre salut éternel et déclare:
"Pierre, à cause de la foi qu'il a confessée, restera la pierre inébranlable de l'Église. Il aura pour mission de garder la foi dans son intégrité et de confirmer ses frères "(552).

Il est donc absurde de penser que Pope Francis peut enseigner quelque chose qui n'est pas d'accord avec ce que ses prédécesseurs, comme le pape Benoît XVI et le pape Jean-Paul II, enseignaient solennellement. En ce qui concerne les déclarations du pape Francis, une façon de penser très populaire a été étalée afin que toute extermination soit acceptée comme enseignement pontifical ou magistral. Les médias ont certainement trouvé et choisi les déclarations du pape Francesco pour démontrer que l'Église catholique connaît une révolution qui modifie radicalement son enseignement sur certaines questions clés de la foi et surtout de la morale. La question est compliquée parce que le pape Francis choisit régulièrement de parler de manière familière, soit lors d'entretiens d'avion ou de radiodiffuseurs, soit avec des commentaires spontanés aux différents groupes qu'il rencontre. C'est pourquoi, Quand quelqu'un met ses observations dans le contexte approprié de l'enseignement et de la pratique de l'Église, il peut être accusé de parler contre le Saint-Père. Je me souviens quand un des pères éminents de la session extraordinaire du Synode des évêques, qui a eu lieu en octobre 2014, est venu me voir pendant une pause en disant: «Qu'est-ce qui se passe? Ceux qui soutiennent ce que l'Église a toujours enseigné et pratiqué sont maintenant appelés ennemis du pape? En conséquence, vous seriez tenté de garder le silence ou d'essayer d'expliquer d'une manière odieuse une langue qui confond ou même contredit la doctrine. Je me souviens quand un des pères éminents de la session extraordinaire du Synode des évêques, qui a eu lieu en octobre 2014, est venu me voir pendant une pause en disant: «Qu'est-ce qui se passe? Ceux qui soutiennent ce que l'Église a toujours enseigné et pratiqué sont maintenant appelés ennemis du pape? En conséquence, vous seriez tenté de garder le silence ou d'essayer d'expliquer d'une manière odieuse une langue qui confond ou même contredit la doctrine. Je me souviens quand un des pères éminents de la session extraordinaire du Synode des évêques, qui a eu lieu en octobre 2014, est venu me voir pendant une pause en disant: «Qu'est-ce qui se passe? Ceux qui soutiennent ce que l'Église a toujours enseigné et pratiqué sont maintenant appelés ennemis du pape? En conséquence, vous seriez tenté de garder le silence ou d'essayer d'expliquer d'une manière odieuse une langue qui confond ou même contredit la doctrine.

La façon dont je suis venu à comprendre le devoir de corriger la compréhension populaire de l'enseignement de l'Église et des déclarations du pape est de distinguer, comme l'Église l'a toujours fait, les paroles de l'homme qui est le pape et les paroles du pape Le pape comme vicaire du Christ sur terre. Au Moyen Âge, l'Église a parlé des deux corps du Pape: le corps de l'homme et le corps du Vicaire du Christ. En effet, la robe typique du pape, en particulier la "mozzetta" rouge avec l'étole représentant les apôtres saint Pierre et Paul, est visiblement le véritable corps du pape quand il exprime l'enseignement de l'Église.

À l'heure actuelle, l'Église n'était pas habituée à un pontife romain qui parlait publiquement d'une manière conviviale. En fait, une grande prudence a toujours été adoptée, de sorte que le mot public de chaque pape correspond clairement au Magistère. Il y a quelques mois, j'ai parlé avec un cardinal qui avait travaillé comme un jeune prélat près du pape Paul VI. Paul VI n'autoriserait jamais la publication d'un de ses sermons sans d'abord examiner le texte écrit. Comme il l'a dit à la jeune prélature: je suis le vicaire du Christ sur la terre, et j'ai la plus grande responsabilité d'être certain qu'aucun de mes mots ne peut être interprété d'une manière contraire à l'enseignement de l'Église.

Le pape Francis a choisi de parler souvent dans son premier corps, le corps de l'homme qui est le pape. En fait, même dans les documents, dans le passé, ils représentaient un enseignement plus solennel, il a clairement indiqué qu'il ne propose pas un enseignement magistral , mais sa pensée personnelle. Mais ceux qui sont habitués à une manière différente de parler au pape, veulent faire de chaque déclaration une partie du Magistère. Faire cela est contraire à la raison et ce que l'Église a toujours compris. Il est tout simplement faux et préjudiciable à l'Église de faire toutes les déclarations du Saint-Père comme une expression de l'enseignement pontifical du magistère.

Faire une distinction entre les deux types de discours du Pontife romain n'est nullement irrespectueux du bureau de Pierre. Pourtant, c'est un acte d'inimitié contre le pape Francis. En fait, au contraire, il montre un grand respect pour le bureau pétrinien et pour l'homme à qui Notre-Seigneur l'a confié. Sans cette distinction, nous perdrions facilement le respect de la papauté ou nous aurions pensé que si nous ne sommes pas d'accord avec les opinions personnelles du Pontife romain, nous devons rompre la communion avec l'Église.


En tout cas, toute déclaration du Pontife romain  doit être comprise dans le contexte de l'enseignement et de la pratique de l'Église afin que la confusion et la division de l'enseignement et de la pratique de l'Église ne pénètrent pas dans le corps pour nuire grandement aux âmes et aux grands l'évangélisation du monde. Nous nous rappelons les paroles de saint Paul au début de la lettre aux Galates, une communauté de premiers chrétiens dans laquelle règne la confusion et la division. En tant que bon berger du troupeau, saint Paul a écrit les mots suivants à utiliser dans les situations les plus inquiétantes:

"Je suis étonné que si vite par celui qui vous a appelé avec la grâce du Christ, passez à un autre évangile. En fait, cependant, il n'y a pas d'autre; seulement qu'il y a certains qui vous dérangent et veulent submerger l'Évangile du Christ. Mais même si nous-mêmes, ou un ange du ciel, prêchons un évangile différent de ce que nous vous avons prêché, anathème! Nous l'avons déjà dit et maintenant je le répète: si quelqu'un vous prêche un évangile différent de ce que vous avez reçu, soyez anathème! En fait, est-ce que c'est peut-être la faveur des hommes que j'ai l'intention de gagner, ou pas celui de Dieu? Ou est-ce que je cherche le plaisir des hommes? Si j'aime toujours les hommes, je ne serais plus un serviteur du Christ! (Gal 1: 6-10) »

Alors que nous maintenons fermement la foi catholique en ce qui concerne le bureau pétrinien, nous ne pouvons pas tomber dans l'idolâtrie de la papauté qui ferait toutes les paroles prononcées par le pape dans la doctrine, même si elle était interprétée d'une manière contraire à la parole du Christ lui-même, par exemple, «l'indissolubilité du mariage (Mt 19, 9). Au contraire, avec le successeur de Pierre, nous devrions nous efforcer de comprendre de plus en plus le mot du Christ afin qu'il puisse vivre de plus en plus parfaitement.

Scandaleux il y a quelques mois, le Supérieur général jésuite a suggéré que nous ne savions pas ce que le Christ a vraiment dit à propos de tout, puisque nous n'avons pas de récits de ses discours. Outre l'absurdité de sa déclaration, il donne l'impression qu'il n'y a plus d'enseignement définitif et de pratique de foi qui nous vient ininterrompue depuis le temps du Christ et des apôtres.

De même, il ne s'agit pas d'un soi-disant «pluralisme» légitime dans l'Église, c'est-à-dire d'une différence légitime dans l'opinion théologique. Les fidèles ne sont pas libres de suivre des opinions théologiques qui contredisent la doctrine contenue dans les Écritures sacrées et dans la Tradition sacrée, confirmée par le magistère ordinaire, bien que ces opinions trouvent un grand accord dans l'Église et ne soient pas corrigées par les bergers de l'Église comme ils auraient à faire .

En regardant les apparitions du centenaire de Notre - Dame de Fatima, nous devons nous rappeler ce que son message ou, comme certains l' appellent, son secret est principalement destinée à faire face à l' apostasie généralisée dans l'Église et l'échec des prêtres de la corriger. Le triomphe du Cœur Immaculé de Marie est, tout d'abord, le triomphe de la foi qui enseigne la relation avec Dieu et avec les autres hommes.

Certes, Christ le Bon Pasteur demande que ceux qui ont l'ordre d'agir dans sa représentation à côté de tout le troupeau cherchent du mouton perdu. Mais quand le Bon Pasteur trouve le mouton perdu, il ne la laisse pas dans son état de perdition, mais la met sur ses épaules pour la ramener au pli, à Christ seul qui peut nous sauver de nos péchés. En se référant à la joie du berger qui a ramené le mouton perdu, Notre Seigneur conclut la Parabole des Moutons Perdus avec ces mots:

"Donc, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un pécheur converti que pour quatre-vingt-dix-neuf qui n'ont pas besoin d'être converti. Ou quelle femme, si elle a dix pièces et perd l'une d'elles, n'allume pas l'ampoule et balaie la maison et regarde attentivement jusqu'à ce qu'elle le trouve? Et après l'avoir trouvée, appelle ses amis et ses voisins en disant: "Réjouis-moi, parce que j'ai trouvé le drame que j'avais perdu". Je vous le dis donc, il y a de la joie dans les anges de Dieu pour un pécheur qui convertit »(Lc 15, 7-10).


Quelle devrait être notre réponse pour le moment extrêmement Difficile dans lequel nous vivons, moment qui semble vraiment apocalyptique? Ce doit être la réponse de la foi, la foi dans notre Seigneur Jésus-Christ qui est vivant pour nous dans l'Église et qui ne manquera jamais de nous enseigner, nous sanctifier et nous guider dans l'Église, comme il l'a dit, rester avec nous toujours jusqu'à son retour le dernier jour pour établir «nouveaux cieux et nouvelle terre», pour accueillir les fidèles au Banquet de l'agneau. Nous comprenons ce que le Christ nous enseigne dans l'Église. Il est contenu dans le catéchisme de l'Église catholique, dans l'enseignement officiel de l'Église. Son enseignement ne change pas. Au milieu de la confusion de la division actuelle,

En même temps, dans notre affliction pour les nombreuses manifestations problématiques de confusion, de division et d'erreur dans l'Église, nous devons aussi ne pas reconnaître les nombreux signes édifiants de fidélité au Christ dans l'Église. Je pense à de nombreuses maisons catholiques où la connaissance, l'amour et le service au Christ sont le centre de la vie. Je pense à de nombreux bons et honnêtes prêtres et évêques qui vivent la foi et donnent un exemple dans leur vie quotidienne. Dans les moments difficiles que nous traversons, il est important que les catholiques bons et fidèles se rejoignent pour approfondir leur foi et s'encourager les uns les autres. Permettez-moi de constater que le Forum des Enseignements d'Église nous offre un service très important à tous dans l'Église, en particulier lorsque l'Église est en crise.

Pour rester complètement unis au Christ,pour être un cœur seulement avec le Sacré-Cœur de Jésus, il faut recourir à la Sainte Vierge Marie, à la Mère du Christ et à la Mère de l'Église, afin d'imiter l'union de son Cœur Immaculé avec le cœur glorieux de Jésus blessé et donc de chercher son intercession maternelle. Les derniers mots de la Vierge Mère du Rédempteur rapportés dans l'Evangile sont les mots qu'il a donnés au cognac de mariage du Canaa, qui est allé à son affligé par le manque de vin pour les invités du nouvel époux. Elle lui a donné une réponse et le grand malaise, l'a amené à son divin fils, également invité du non-fête, et les avertissant: «Faites ce qu'il vous dira». Ces mots simples expriment le mystère de la Maternité Divine par l'intermédiaire de laquelle la Vierge Marie est devenue la Mère de Dieu, amenant Dieu le Fils Incarné dans le monde. Pour le même mystère, elle continue d'être le canal de toutes les grâces qui, sans mesure et sans repos, émergent du Cœur glorieuse et percé de Son Divin Fils dans les cœurs de Ses fidèles frères et sœurs dans le pèlerinage terrestre à la résidence éternelle avec Lui en paradis. Pas moins qu'il l'a fait pour la cérémonie de mariage du mariage de Canaa, la Sainte Mère nous approchera toujours seulement du Christ qui nous donne la paix et au milieu de nos épreuves.

En invoquant l'intercession de la Vierge Marie,il faut aussi invoquer souvent le jour de l'intercession de saint Michel l'Archange. Il ne fait aucun doute que l'Église est au milieu d'un temps de bataille particulièrement féroce contre les forces du mal, contre Satan et sa cour. Il y a une action diabolique définie dans la confusion, la division, l'erreur dans l'Église. Comme saint Paul nous l'a rappelé dans la lettre aux Éphésiens, «notre bataille n'est pas contre la chair du sang, mais contre les Principes et les Pots, contre les chefs de ce monde des ténèbres, contre les esprits du mal qui habite dans les régions célestes». Saint Michel est notre défenseur dans la bataille, c'est notre «coupable de l'iniquité et de l'impitoyable du diable» qui ne dort jamais parce qu'il «fait le tour du monde pour la perdition des âmes» (Prière à saint Michel l'Archange).

La bienheureuse Vierge Marie nous rend aussi conscients de notre communion avec tous les saints, et en particulier avec le plus chaste, son marié et père putatif de son divin Fils, saint Joseph. Saint Joseph est le patron de l'Église universelle. Nous devons prier tous les jours pour la paix dans l'Église, pour sa protection contre toutes les formes de confusion de division qui ont toujours été les œuvres de Satan. Non sans raison, l'un des titres de St Joseph est «la terreur des démons». En tant que bon père, il intervient pour l'Église, le Corps mystique du Christ.

La bienheureuse Vierge Marie nous conduira aussi de la même manière à demander l'intercession de saint Pierre pour son successeur, le pape François, afin qu'il sache mieux faire face à la grave situation du monde de l'Église, en enseignant fidèlement la parole du Christ et en l'amenant avec amour et la fermeté d'un véritable guide des âmes dans la situation dans laquelle le monde se trouve aujourd'hui. Nous devrions également invoquer l'intercession des grands papes qui ont conduit l'Église à des moments difficiles avec une sainteté héroïque. Je pense au pape Saint-Léon le Grand, au pape Saint-Grégoire le Grand, au pape Saint-Grégoire VI, au pape Saint-Pie V, au pape saint-pie X et au pape Jean-Paul II.


En particulier, nous devons prier pour les cardinaux de l'Église, qui sont les principaux conseillers du Pontife romain, à donner une véritable assistance au Saint-Père dans l'exercice de son bureau comme «principe perpétuel et visible et fondement de l'unité des évêques et de la multitude des fidèles "( Lumen Gentium n ° 23). Dans le même temps, le service des cardinaux leur impose une clarté et un courage particuliers et la volonté d'accepter toute souffrance nécessaire pour être fidèle au Christ et à son Église, "même à verser du sang".


Être proche de la Mère de Dieu qui nous porte infailliblement à Son Divin Fils, nous devrions rester sereins pour notre foi en Christ qui n'autorise jamais «les portes du monde souterrain» à prévaloir contre l'Eglise. La sérénité ne signifie pas ignorer ou nier la sévérité de la situation dans laquelle se situent le monde et l'Église. Cela signifie que nous sommes pleinement conscients de la gravité de la situation tout en s'appuyant sur tous les besoins du monde et de l'Église du Christ notre Sauveur par l'intercession de la Sainte Vierge Marie, de saint Michel l'Archange, de saint Joseph et de toute l'entreprise des saints.

La sérénité signifie que nous ne devons pas laisser place au désespoir mondain qui s'exprime de manière agressive et impitoyable. Notre confiance est en Christ. Oui, nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour défendre notre foi catholique en toute circonstance attaquée, mais nous devons savoir que la victoire appartient récemment et seulement au Christ. Donc, lorsque nous avons fait tout notre possible, nous étions en paix, même en reconnaissant que nous étions «serviteurs inutiles».

Il ne peut y avoir de place, dans notre pensée ou dans nos actions, pour le schisme qui est toujours et dans tout lieu faux. Nous devrions être prêts à accepter toute souffrance qui peut venir pour le salut du Christ et son corps mystique, notre Église mère. Comme saint Antoine et d'autres grands saints qui ont défendu la foi dans des moments de grand danger pour l'Église, nous devrions être prêts à accepter d'être ridiculisés, mal compris, persécutés, exilés et même mourants, de rester un avec le Christ dans l'Église sous le protection maternelle de la Sainte Vierge Marie: prions pour que, à la fin de notre pèlerinage terrestre, nous puissions dire avec saint Paul:

"J'ai combattu le bon combat, j'ai terminé ma course, j'ai gardé la foi. Maintenant, il n'y a que la couronne de justice que le Seigneur, juste juge, me livrera ce jour-là; et non seulement pour moi, mais aussi pour tous ceux qui attendent avec impatience sa manifestation avec amour.

Le schisme est le résultat d'une manière de penser mondaine , on croit que l'Église est entre nos mains, plutôt que dans les mains du Christ. L'Église à notre époque a un grand besoin de purification de toutes sortes de pensées mondaines. Par conséquent, avec saint Paul, qui a tant souffert pour la prédication de la foi à toutes les nations, nous nous réjouissons de porter dans nos corps les souffrances du Christ pour le salut de sa mariée, l'Église.

Compte tenu de la nature particulière de ces dangers pour l'Église en notre temps, nous devons surtout sauvegarder notre foi dans le bureau pétrinien et notre amour pour le successeur de saint Pierre, le pape Francis. Notre Seigneur a établi son Église sur les bases solides de saint Pierre et de ses successeurs. Le ministère de Saint-Pierre est essentiel à la vie de l'Église. Nous renouvelons notre foi tous les jours dans l'Église et dans le bureau divinement doté du Pontife romain et nous prions avec ferveur pour que le Pontife romain serve Christ dans toute obéissance et générosité.

Pour conclure, en réponse au jeune prêtre qui a exprimé son inquiétude pour que nous puissions nous retrouver à la fin des temps, après avoir dit que cela pourrait aussi être, j'ai continué à dire que nous ne devrions pas nous inquiéter si ce sont des moments apocalyptiques ou non, mais pour rester fidèles à la foi, généreuse et courageuse en servant le Christ et son corps mystique, l'Église. En fait, nous savons que le chapitre final de l'histoire de ces temps est déjà écrit. C'est l'histoire de la victoire du Christ sur le péché et son fruit le plus meurtrier, la damnation éternelle. Nous devons écrire, avec le Christ, les chapitres intermédiaires grâce à notre loyauté, courage et générosité en tant que vrais collaborateurs, en tant que véritables chrétiens.


J'espère que ces réflexions peuvent vous aider à vivre la foi catholique la plus complète et la plus parfaite possible dans ces temps les plus troublés. En particulier, j'espère qu'ils vous aideront à vivre une vie de paix après le Cœur Immaculé de Marie, de sorte que Dieu le Fils a pris un cœur humain, afin que nous soyons toujours en paix pour nos cœurs. Nous faisons notre propre hymne à la plus ancienne Vierge Mère de Dieu que nous avons conservée, trouvée sur un papyrus égyptien du 3ème siècle:
«Sous votre protection, nous cherchons refuge dans la Sainte Mère de Dieu. Ne méprisez pas les supplications de nous que nous sommes en épreuve, mais soyez libres de tout danger, glorieux et béni Vierge».


De même, priez dans les mots de l'ancien hymne des vêpres dans la fête de la Sainte Vierge Marie, Ave étoile de la mer:
"Montrer comme mère; que la Parole divine, née pour nous, qui a choisi d'être à vous, accueille nos prières par votre intercession.

Je n'ai jamais douté que la Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu et Mère de la Grâce Divine nous a guidés vers Son Fils, afin que nos cœurs, l'un avec celui de l'Immaculée Marie, soient toujours dans son Cœur, le seul source de salut. Nous trouverons donc la paix. Nous saurons, aimons et servons le Christ dans nos vies quotidiennes.

Merci de votre attention. Priez pour moi. Que Dieu vous bénisse, vos maisons et tous vos travaux.
Raymond Leo Cardinal BURKE
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Dim 1 Oct - 21:14

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STEVE JALSEVAC


Cardinal Sarah fustige Francis dans ‘Le pouvoir du silence’



29 septembre 2017 ( LifeSiteNews ) - Le 12 mai, j'ai écrit sur les conseils spirituels exceptionnels dans le dernier livre du Cardinal Robert Sarah, The Power of Silence . Ce que je ne me suis pas rendu compte, c'est que Sara excifère également la parodie Francis (le pape, ses personnes nommées et les partisans les plus forts), par implication, dans plusieurs endroits du livre. Sarah comprend les discours dur de Jésus-Christ et le devoir sacré des pasteurs d'imiter le Maître dans ce cas lorsque les circonstances l'exigent.

J'espère qu'au moins tous les lecteurs catholiques LifeSite lireont ces extraits particuliers du livre. Ils sont cruciaux à cette époque de grande désorientation dans l'Église qui affecte beaucoup plus que les catholiques dans le monde.

L'Église catholique a été, jusqu'au pape Francis, le phare le plus cohérent et le plus brillant du monde sur la vérité sur les enseignements moraux chrétiens. Beaucoup d'autres chrétiens, et même des personnes de foi non-chrétienne, ont dépendu de l'Église catholique pour promouvoir et défendre ces enseignements du droit naturel. Ils sont une base nécessaire pour toute société civilisée.

Mais maintenant, comme Sarah le révèle, l'Église elle-même glisse rapidement dans la mondanité autodestructrice et loin de son mandat fondamental de Jésus-Christ - pour prêcher l'Évangile afin de sauver les âmes.

Chaque extrait ci-dessous est noté avec un numéro de section ou un numéro de page, tel qu'il est publié dans le livre. Les phrases clés du livre sont en gras. Mes commentaires sont en italique.

Les actes d'accusation du cardinal Sarah dans The Power of Silence

31. Je dénoncerons inlassablement ceux qui sont infidèles à la promesse de leur ordination. Pour se faire connaître ou imposer leurs points de vue personnels (1), tant sur le plan théologique que pastoral (2) , ils parlent encore et encore. Ces clercs répètent les mêmes choses banales. Je ne pourrais pas affirmer que Dieu habite en eux  (3).

(1) Francis et ceux qu'il a placés autour de lui ont indiqué que les vues personnelles souvent très douteuses, sinon tout à fait imparfaites, du pape devraient être considérées comme l'enseignement officiel de l'Eglise.

(2) François et ses partisans les plus fervents mettent constamment l'accent sur le fait que  les considérations pastorales devraient remplacer les considérations doctrinales (vérités, absolus morales).

(3) Une réprimande sévère, semblable à celle que les apôtres et beaucoup de saints ont dû déclarer dans le passé pour le bien des âmes.

31.  Mais ils parlent (4) , et les médias aiment les écouter afin de révéler leurs ineptitudes, en particulier s'ils se sont déclarés en faveur des nouvelles idéologies post-humanistes, dans le domaine de la sexualité, de la famille et Le mariage (Amoris Laetitia?).Ces clercs considèrent la pensée de Dieu à propos de la vie conjugale comme un «idéal évangélique» (5). Le mariage n'est plus une exigence voulue par Dieu, modélisée et manifestée dans le lien nuptial entre le Christ et l'Église. Certains théologiens, dans leur présomption et leur arrogance, vont jusqu'à affirmer des opinions personnelles difficiles à concilier avec la révélation, la tradition, le Magistère séculaire de l'Église et l'enseignement du Christ. Ainsi, hautement amplifiés par les médias violents, ils vont jusqu'à disputer le dessein de Dieu. (6)

(4) Beaucoup ont exprimé des inquiétudes quant au fait que le pape Francis parle trop, ne prépare pas ses nombreuses déclarations publiques et est sujettes à des réponses néfastes et médiocres aux questions sur les avions ou ailleurs.

(5) Voyez ce que Raymond Arroyo et le Père Gerald Murray racontent sur le concept de mariage de Francis comme un «idéal» (sous- accompagnement et «idéal »)

(6) Un autre acte d'accusation fort qui pourrait également s'appliquer au cardinal Kasper et à plusieurs autres cardinaux très libéraux, les clercs et les théologiens les plus favorables à Francis.

p. 39 Les évêques qui dispersent le mouton que Jésus leur a confié seront jugés sans merci et sévèrement par Dieu. (Les vocations ont notamment diminué depuis le début de la papauté Francis, ainsi que la présence au public papal ordinaire à la Cité du Vatican. Dans les pays développés, la fréquentation de l' église a considérablement diminué (à quelques exceptions près) et des centaines de paroisses sont fermées et vendues

34. Notre avenir est dans les mains de Dieu et non dans l'agitation bruyante des négociations humaines, même si elles peuvent sembler utiles. Même aujourd'hui, nos stratégies pastorales sans aucune demande , sans appel à la conversion (7) , sans retour radical à Dieu, sont des chemins qui ne conduisent nulle part. Ce sont des jeux politiquement corrects qui ne peuvent nous conduire au Dieu crucifié, notre véritable libérateur.

(7) Il s'agit de certaines des erreurs les plus graves de la papauté Francis. Voir « Trois évêques lancent « croisade spirituelle » exhortant le pape à réprimander la communion pour les adultères . »

40. Pourtant, depuis deux millénaires, quel paradoxe surprenantil a été de voir tant de théologiens loquaces, tant de papes bruyants , tant de successeurs Les apôtres sont prétentieux et s'énervent avec leurs propres arguments .

95.Grâce à cette ascétique du silence, comment ne pas comprendre et apprécier mieux les lumières offertes par les différents versets de la Bible? "Quand les mots sont nombreux, la transgression ne manque pas" (Prov 10:19). "Celui qui garde sa bouche conserve sa vie, Celui qui ouvre largement ses lèvres arrive à la ruine" (Prov 13: 3). "Celui qui utilise trop de mots sera détestable" (Sir 20: Cool. «Je vous le dis, le jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole imprudente qu'ils prononcent» (Mt 12, 36). «Faites des balances et des écailles pour vos paroles, et ouvrez une porte et un boulon pour votre bouche. Faites attention de ne pas vous tromper avec votre langue, afin que vous ne tombiez pas devant celui qui attend" (Sir 28: 25-26). (Le pape Francis et ses principaux partisans clérical et laïcs se sont révélés impitoyables , et sévèrement critique de ceux qui se bornent à respecter respectueusement l'une de ses déclarations ou décisions)

p.106 Certains chrétiens forment une coalition pour séparer Jésus et sa doctrine de ceux qui cherchent honnêtement la vérité (Cool. Il est de plus en plus seul parmi les hommes qui le détestent ou ne savent pas comment l'aimer parce qu'ils sont incapables de le connaître comme il l'est. Mais il y aura toujours un petit troupeau  qui voudra le connaître et l'aimer . (Voir la prédiction du pape Benoît XVI )

(Cool C'était l'une des critiques les plus fréquentes et sévères de François.

214 . Pendant les conclaves, l'esprit indique le choix de Dieu aux cardinaux; celui-ci doit se soumettre à sa volonté et non à des stratégies politiques humaines. Si nous contrevient au Saint-Esprit par des calculs misérables, petits et humains, des réunions secrètes et des consultations avec les médias, nous nous emmenons dans la tragédie et nous sommes des fossoyeurs de la nature divine de l'église. (Il y a eu de sérieuses inquiétudes au sujet de l' intrigue interdite lors du conclave qui a élu le pape Francis.)

215. Le rejet de l'Esprit est un blasphème et un péché mortel parce qu'il s'agit de rejeter la vérité. Sans l'esprit, l'église risque de devenir une nouvelle tour de Babel. Les langues différentes et déviantes abattent le testament du fils de Dieu. Certains idéologues prétentieux et cyniques menacent la vérité de Jésus. La confusion, le relativisme et le chaos indiquent que c'est une perspective fatale.

303. En parlant du Vatican II, Benoît XVI a déjà expliqué le conflit entre la vision des Pères du Congrès et l'interprétation médiatique relativiste et faussement progressive ... L'Église est une mère fidèle et aimante. Elle est mère avant qu'elle ne soit une installation hospitalière ... Elle éduque les enseignements et les nourrituses, préoccupée par la santé physique et morale des fidèles: c'est, incidemment, la zone couverte par l'image de l'Église comme hôpital de campagne (un terme que le pape François utilise souvent pour décrire l'Église).

304. La mission sociale est fondamentale, mais le salut des âmes est plus important que tout autre travail. Sauver les âmes implique non seulement s'occuper d'eux, mais surtout les attirer vers Dieu, en les transformant, afin de ramener les enfants prodigues dans la maison du père de la miséricorde. Le rôle principal et fondamental de l'Église aujourd'hui reste le salut des âmes.(Le pape Francis a été critiqué pour avoir mis l'accent sur les problèmes mondiaux tels que le changement climatique, la pauvreté, le chômage, l'immigration, etc. bien plus que la mission spirituelle fondamentale de l'Église qui lui a été donnée par Jésus-Christ. Il a critiqué sévèrement les tentatives de conversion orthodoxe , les chrétiens protestants et même les musulmans à la foi catholique qui l'appellent un péché grave pour le faire. Il est probable que cela n'a jamais été entendu d'un pape dans l'histoire de l'Église passée.)

305. Dans un monde sécularisé et décadent, si l'Eglise le permet elle-même pour être attirée par des sirènes matérialistes, médiatiques et fonctionnelles, elle court le risque de rendre la mort du Christ sur la croix pour le salut des âmes futile. La mission de l'Eglise n'est pas de résoudre tous les problèmes sociaux du monde.(Le pape Francis a loué et ressuscité l'interdiction de la théologie de la libération et son accent politique fortement marqué sur le plan matériel / marxiste. Il est également critiqué pour la promotion du modernisme, condamné par le pape Saint-Pie X, qui relativise la vérité selon les circonstances sociales actuelles. un exploitant dédié des médias et des opportunités Internet modernes).

310. Combien de familles sont décimées pour imposer un concept occidental de société ... Dans ces antichambres d'horreur, l'Eglise n'est pas épargnée. Elle doit disparaître ou changer sa doctrine et ses enseignements afin de permettre l'émergence d'une religion sans frontières et une nouvelle éthique globale  (9) et dite consensuelle, coupée de toutes les références fondamentales de la vérité révélée(doctrine, écriture, catéchèse, tradition) et pourtant ambivalent et dépourvu de contenu.

(9) Francis a fortement préconisé un nouvel ordre mondial des frontières ouvertes, la limitation de la souveraineté nationale, la redistribution massive de l'argent des pays riches aux pauvres et le renforcement et l'établissement d'entités de gouvernance mondiale - une forme de socialisme international ou ce que certains appelleront totalitarisme . Le Vatican sous François a intensément encouragé l'accord de Paris sur le changement climatique qui entraînerait beaucoup de ces changements révolutionnaires.

p. 194. Le narcissisme du discours excessif est une tentation de Satan. Il en résulte une forme d'extériorisation détestable, dans laquelle l'homme se plie à la surface de lui-même, faisant du bruit pour ne pas entendre Dieu . Il est essentiel pour les prêtres d'apprendre à se tenir des mots et des opinions qu'ils n'ont pas pris la peine de méditer, d'intérioriser et de graver au fond de leur cœur. Nous devons prêcher la parole de Dieu et certainement pas nos petites pensées!

p. 208 Les hommes ne veulent plus se considérer comme des fragiles, des blessés. L'impression est que le péché n'existe plus; l'adultère, le divorce, la cohabitation ne doivent plus être considérés comme des péchés graves. Ce sont des échecs ou des étapes sur le chemin d'un idéal éloigné (Amoris Laetitia) .

p. 218 Il est urgent pour le monde moderne de retrouver une perspective de foi. Sinon, l'humanité se dirige vers la destruction. L'Église ne peut se borner à une vision simplement sociale . La charité a un rendez-vous spirituel . La charité est étroitement liée au silence de Dieu.

p. 222 L'Église d'aujourd'hui passe par un extérieur sans précédent et dans des procès intérieurs. Quelque chose comme un tremblement de terre cherche à démolir ses fondements doctrinaux et ses enseignements moraux centenaires. (un autre acte d'accusation très fort)

p.223Il est nécessaire de relancer l'adhésion à la foi catholique, il faut proclamer la cohérence de l'Église au cœur d'un monde en pleine agitation et menacé d'effondrement. (voir la déclaration du pape Benoît XVI aux funérailles de Meisner )

Achetez et lisez le livre. C'est historique, inspirant, instructif et prophétique.
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 4 Oct - 10:28

http://4christum.blogspot.fr/2017/10/retired-bishop-of-corpus-christi.html

L'évêque retraité de Corpus Christi suspecte que Benoît XVI est encore pape.


Seul Dieu sait si Francis est un antipape, écrit l'évêque retraité René Gracida, 94 ans, de Corpus Christi, au Texas. Dans deux articles (5 et 29 septembre) sur son blog « abyssum.org », il exprime des doutes sur le fait que l'élection de Francis était «valide et licite».
Selon Gracida, la Constitution apostolique Universi Dominici Gregis excommunie tout cardinal qui participe à une conspiration pour l'élection d'un nouveau pape: «Il ne fait aucun doute que François était partie à une conspiration pour l'élire». Pour Gracida, un cardinal excommunié ne peut élire un pape.

Gracida s'interroge sur la validité de la démission de Benoît XVI. Pour lui, "il existe des preuves que Benoît a été contraint de démissionner". Dans ce cas, la démission serait "invalide et il est encore le Pape". en.news 



Mgr René Henry Gracida, amie de saint Jean-Paul II et Mère Angelica, a exprimé sa «gratitude» pour le document qu'il a déclaré au Catholic Herald qu'il espérait que «d'autres évêques feront signe à cette initiative laïque» L' évêque Gracida a parlé du bienheureux John Henry L'histoire de Newman de la crise arienne, qui décrit comment «c'était la résistance écrasante des laïcs à l'hérésie arienne qui a finalement persuadé la majorité des évêques qui étaient ariens ou semi-ariens à soutenir les efforts de saint Athanase et du pape qui a mené à la condamnation de l'hérésie ".
Bp. Gracida:
Seul Dieu sait si Francis est ou non Antipope.
Il ne fait aucun doute qu'il a été élu un pape, mais est-il un pape ou est-il un antipope?
Il est douteux que son élection était à la fois valide et licite, il y a de bonnes raisons de croire que ce soit soit illicite, mais valide, soit licite, soit invalide. La raison de la confusion est que la Constitution apostolique, Universi Dominici Gregis [de Jean-Paul II], régissant les conclaves papales prévoit l'excommunication automatique de tout cardinal qui participe à une conspiration pour provoquer ou empêcher l'élection d'un cardinal. Il ne fait aucun doute que François était partie à un complot pour le faire élire. Par conséquent, c'est une question légitime qu'il soit ou non possible qu'un cardinal excommunié soit à la fois licite et valablement élu.
Tout cela combiné avec des doutes sur la validité de la démission du pape Benoît XVI justifie le doute quant à savoir si Francis est le pape.
Il y a des preuves que Benedict a été contraint de démissionner. Si cela est vrai, sa démission était invalide. La seule personne qui aurait pu statuer sur la validité ou l'invalidité de sa démission était le préfet de la Signature apostolique qui était alors le cardinal Raymond Burke. Le premier acte de François comme Pape était d'enlever le Cardinal Burke comme Préfet de la Signature Apostolique et de nommer le cardinal Pinto, un partisan de Francis. Si la démission du pape Benoît a été forcée, elle a été invalide et il est toujours le Pape de l'Église, mais avec la chaise de Saint-Pierre occupée par un antipope.
[...]
J'espère que tout cela vous aidera à comprendre la complexité de la situation actuelle dans l'Église.
ABYSSUM ( "Il y a un temps fixé pour tout. Et il y a un temps pour chaque événement sous le ciel" ,  Abyssus Abyssum Invocat , 5 septembre 2017, formatage spécial supprimé.)

Mgr Gracida et Fr. Andrew Pinsent: Pourquoi avons-nous signé la correction filiale

blob:https://gloria.tv/bb2fd69a-e23e-4e40-a5ce-8663a31c4fe2
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 18 Oct - 18:40

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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Ven 20 Oct - 17:58

http://www.diakonos.be/settimo-cielo/de-la-fin-du-monde-les-choses-dernieres-selon-francois/


enfer, purgatoire et paradis.  La thèse qu’il soutient, c’est que les âmes dominées par le mal et impénitentes cessent d’exister tandis que celles qui ont été rachetées du mal seront admises dans la béatitude de la contemplation de Dieu ».

Et d’ajouter immédiatement :

« Le jugement universel qui se trouve dans la tradition de l’Eglise devient donc privé de sens.  Il se réduit à un simple prétexte qui a donné lieu à de splendides tableaux dans l’histoire de l’art.  Rien de plus ».

On peut sérieusement douter que le pape François veuille liquider les « choses dernières » comme le décrit Scalfari.

Il y a cependant dans sa prédication des éléments qui tendent effectivement à éclipser le Jugement final et les destinées opposées des bienheureux et des damnés.

*

Mercredi 11 octobre, au cours de l’audience générale place Saint-Pierre, François a déclaré qu’il ne fallait pas craindre un tel jugement parce qu’ « au terme de notre histoire il y a Jésus miséricordieux.  Tout sera sauvé.  Tout. ».

Ce dernier mot, « tout », était imprimé en caractères gras dans le texte distribué aux journalistes accrédités auprès de la salle de presse du Vatican.

*

Dans une autre audience générale remontant à il y a quelques mois, celle du mercredi 23 août, François a dépeint une image totalement et uniquement consolatrice de la fin de l’histoire, évoquant une « demeure immense, où Dieu accueillera tous les hommes pour habiter définitivement avec eux ».

Une image qui n’est pas de lui mais qui est tirée du chapitre 21 de l’Apocalypse mais dont François s’est bien gardé de citer les déclarations du Christ qui suivent ce passage :

« Tel sera l’héritage du vainqueur ; je serai son Dieu, et lui sera mon fils.  Quant aux lâches, perfides, êtres abominables, meurtriers, débauchés, sorciers, idolâtres et tous les menteurs, la part qui leur revient, c’est l’étang embrasé de feu et de soufre, qui est la seconde mort. »

*

Et à nouveau, en commentant la parabole de l’invité aux noces (Mt 22, 1-14) lu ce jour-là dans toutes les messes, au cours de l’Angelus du dimanche 15 octobre, François a soigneusement évité d’en citer les passages les plus inquiétants.

Notamment celui où « Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville ».

Mais aussi le passage dans lequel, voyant « un homme qui portait pas le vêtement de noce », le roi ordonna à ses serviteurs : « Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

*

Le dimanche précédent, le 8 octobre, c’est une autre parabole, celle des vignerons homicides (Mt 21, 33-43), qui avait subi le même traitement sélectif.

Au cours de l’Angelus, dans son commentaire de la parabole, le pape a omis de mentionner le sort réservé par le Seigneur de la vigne aux vignerons qui ont tué ses serviteurs avant de tuer son fils : « Ces misérables, il les fera mourir misérablement ».  Tout comme il a évité de citer les mots de conclusion de Jésus, qui se désigne lui-même comme « la pierre d’angle » : « tout homme qui tombera sur cette pierre s’y brisera ; celui sur qui elle tombera, elle le réduira en poussière ».

Le Pape François a préféré défendre avec insistance Dieu de l’accusation qu’il puisse être vindicatif, allant presque jusqu’à tempérer les excès de « justice » décrits dans la parabole :

« Telle est la grande nouveauté du christianisme: un Dieu qui, même déçu par nos erreurs et par nos péchés, ne manque pas à sa parole, ne se ferme pas, et surtout ne se venge pas!  Frères et sœurs, Dieu ne se venge pas! Dieu aime, il ne se venge pas, il nous attend pour nous pardonner, nous embrasser. »

*

Dans son homélie pour la fête de la Pentecôte, le 4 juin dernier, François a pointé du doigt, comme à son habitude, « ceux qui jugent ».  et, citant les paroles de Jésus ressuscité à ses apôtres et implicitement à leurs successeurs dans l’Eglise (Jn 20, 22-23), il en a volontairement tronqué la moitié :

« Recevez l’Esprit Saint.  À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ».

Passant sous silence la suite du texte :

« à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »

Le fait que ce n’est pas la première fois que François agit de la sorte prouve que cette censure est bel et bien intentionnelle.  En effet, il avait tronqué de la même manière ces paroles de Jésus le 23 avril précédent, au cours du Regina Cæli du premier dimanche après Pâques.

*

Le 12 mai dernier, en visite à Fátima, François avait montré vouloir enlever à Jésus cette réputation de juge inflexible, à la fin des temps.  Et pour ce faire, il a fait cette mise en garde illustrée par cette fausse image de Marie :

« Une Marie esquissée par des sensibilités subjectives qui la voit tenir ferme le bras justicier de Dieu prêt à punir : une Marie meilleure que le Christ, vu comme un juge impitoyable ; plus miséricordieuse que l’Agneau immolé pour nous. »

*

Il faut ajouter que la liberté avec laquelle François taille et raccommode les passages de l’Ecriture sainte ne concernent pas que le jugement dernier.  Silence radio total, par exemple, sur la condamnation que Jésus fait de l’adultère (Mt 19, 2-11 et passages correspondants).

Coïncidence étonnante, cette condamnation figurait pourtant dans le passage de l’Evangile qu’on lisait dans les églises du monde entier précisément le dimanche d’ouverture de la seconde session du synode des évêques sur la famille, le 4 octobre 2015.  Mais ce jour-là, le Pape François n’y a pas fait la moindre allusion ni dans son homélie ni pendant l’Angelus.

Tout comme il n’y a fait aucune allusion à l’Angelus du dimanche 12 février 2017, quand cette condamnation a de nouveau résonné dans toutes les églises.

Et ce n’est pas tout.  Les paroles de Jésus contre l’adultère ne figurent nulle part dans les deux cent pages de l’exhortation post-synodale Amoris laetitia.

Tout comme n’apparaissent pas non plus les terribles paroles de condamnation de l’homosexualité rédigées par l’apôtre Paul dans le premier chapitre de la Lettre aux Romains.

Un premier chapitre lui aussi lu – autre coïncidence – aux messes de semaine de la seconde semaine du synode de 2015 (tout comme aux messes d’il y a quelques semaines).  A vrai dire, sans que ces paroles ne figurent au missel mais en tout cas sans que le pape ou d’autres ne les citent jamais pendant qu’on discutait au synode du changement des paradigmes de jugement sur l’homosexualité :

« C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions déshonorantes. Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature.  De même, les hommes ont abandonné les rapports naturels avec les femmes pour brûler de désir les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes, et ils reçoivent en retour dans leur propre personne le salaire dû à leur égarement.  Et comme ils n’ont pas jugé bon de garder la vraie connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à une façon de penser dépourvue de jugement. Ils font ce qui est inconvenant ; ils sont remplis de toutes sortes d’injustice, de perversité, de soif de posséder, de méchanceté, ne respirant que jalousie, meurtre, rivalité, ruse, dépravation ; ils sont détracteurs, médisants, ennemis de Dieu, insolents, orgueilleux, fanfarons, ingénieux à faire le mal, révoltés contre leurs parents ; ils sont sans intelligence, sans loyauté, sans affection, sans pitié.  Ils savent bien que, d’après le juste décret de Dieu, ceux qui font de telles choses méritent la mort ; et eux, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font. » (Rm 1, 26-32).

*

En outre, le Pape François prend parfois également la liberté de réécrire à sa manière les paroles de l’Ecriture sainte.

Par exemple, pendant l’homélie matinale à Sainte-Marthe le 4 septembre 2014, à un certain moment, le pape met textuellement les paroles suivantes dans la bouche de Saint Paul : « qui scandalisent » : « Je ne me vante que de mes péchés ».  Avant de conclure en invitant également les fidèles présents à « se vanter » de leurs propres péchés, puisqu’ils sont pardonnés par la croix de Jésus.

Mais on aura du mal à trouver une telle expression dans aucune des lettres de Saint Paul.  Par contre, l’apôtre dit de lui-même : « S’il faut se vanter, je me vanterai de ce qui fait ma faiblesse. » (2 Co 11, 30), après avoir énuméré toutes les épreuves de sa vie, des incarcérations aux coups de fouet en passant par les naufrages.

On encore : « D’un tel homme, je peux me vanter, mais pour moi-même, je ne me vanterai que de mes faiblesses. » (2 Co 12, 5).  Et aussi « Mais il m’a déclaré : ‘Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse.’  C’est donc très volontiers que je mettrai plutôt ma fierté dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ fasse en moi sa demeure. » (2 Co 12, 9), en faisant encore une fois référence aux outrages, aux persécutions et aux angoisses qu’il avait soufferts.

*

En revenant au justement final, même le Pape Benoît XVI reconnaissait qu’ « à l’époque moderne, la préoccupation du Jugement final s’estompe ».

Mais dans l’encyclique « Spe salvi », entièrement écrite de sa main, il réaffirmait avec force que le Jugement final est « l’image décisive de l’espérance », une image qui « appelle à notre responsabilité » parce que « la grâce n’exclut pas la justice ».  Au contraire, « la question de la justice constitue l’argument essentiel, en tout cas l’argument le plus fort, en faveur de la foi dans la vie éternelle » du fait « qu’il est impossible que l’injustice de l’histoire soit la parole ultime, la nécessité du retour du Christ et de la vie nouvelle devient totalement convaincante ».

Et encore:

« La grâce ne change pas le tort en droit. Ce n’est pas une éponge qui efface tout, de sorte que tout ce qui s’est fait sur la terre finisse par avoir toujours la même valeur. Par exemple, dans son roman ‘Les frères Karamazov’, Dostoïevski a protesté avec raison contre une telle typologie du ciel et de la grâce.  À la fin, au banquet éternel, les méchants ne siégeront pas indistinctement à table à côté des victimes, comme si rien ne s’était passé. »

Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso.
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Lun 23 Oct - 15:37

http://canadafreepress.com/article/an-uncanonically-elected-pope#.We2hk6nMJCs.facebook

Un pape élu de façon non canonique ?






Avec toute la controverse entourant l'élection du pape François lors de la démission du pape Benoît en 2013, il semble que les catholiques aient perdu de vue un élément clé de cet épisode, à savoir que Benoît XVI n'a jamais démissionné de son poste papal, mais seulement exercice actif de celui-ci.

A la veille de sa démission, il a déclaré: "Quiconque accepte le ministère Pétrin n'a plus aucune vie privée. Il appartient toujours et complètement à tout le monde, à toute l'Église ... "Le" toujours "est aussi un" pour toujours "- il ne peut plus y avoir de retour à la sphère privée. Ma décision de démissionner de l'exercice actif du ministère ne révoque pas cela. »(Audience générale, 27 février 2013)

Selon ces mots, Benoît XVI reste pape, sans révocation de ses fonctions. Selon la loi de l'Église, un pape doit abandonner «son bureau» pour que sa démission soit valide. (Canon 332) Le pape Benoît a clairement choisi de conserver son poste "pour toujours", ce qui signifie qu'il est toujours pape, ce qui signifie que François ne peut pas être pape, puisqu'il ne peut y avoir deux papes. Le défunt expert de Fatima Nicholas Gruner le signale dans une rare vidéo sur la démission de Benoît XVI. Si François est le pape, alors le bureau de Benoît est révoqué, mais Benoît insiste sur le fait qu'il n'a pas été révoqué.

Pour expliquer la chimère pontificale née du conclave historique de 2013, l'archevêque Georg Gänswein, préfet de la Maison pontificale, a déclaré à la presse que l'annonce de la démission de Benoît XVI le 11 février 2013 marquait l'introduction d'une nouvelle institution dans le Église catholique: «un ministère élargi de facto, avec à la fois un membre actif et un membre contemplatif». Il a dit que le bureau de Petrine est maintenant une «papauté commune» comprenant plus d'un membre, à savoir Benoît et Francis.

Malheureusement, il n'existe pas de «papauté partagée», et Gänswein réalise sans doute qu'il s'agit d'un argument utilisé par les hérétiques pour saper la primauté de Pierre, mais son explication à la presse était apparemment le meilleur qu'il pouvait faire pour couvrir une situation très embarrassante qui a fait détrôner l'homme qu'il honorait.


Fr. Gruner sur la démission de Benoît XVI de Louie Verrecchio sur Vimeo .

Ce qui se résume à c'est que Benoît XVI a été contraint d'abdiquer
Cela revient à dire que Benoît XVI a été forcé d'abdiquer, c'est-à-dire d'abandonner le «ministère actif», mais cela s'est fait sous le couvert d'une démission pour ne pas diviser la Barque en controverse. Les rapports crédibles de 2015 indiquent que Benoît XVI a été contraint à démissionner, ce qui était providentiellement préfiguré dans le discours inaugural du pape Benoît XVI du 24 avril 2005, quand il a dit: «Priez pour moi, que je ne puisse pas fuir par peur des loups.

Nous savons par le Cardinal Danneels de Bruxelles qu'il faisait partie d'un groupe réformiste «mafieux» radical opposé à Benoît XVI. Danneels, connu pour son soutien à l'avortement, aux droits des LGBT et au mariage homosexuel, a déclaré dans une interview enregistrée en septembre 2015 que lui et plusieurs cardinaux faisaient partie de ce club mafieux qui appelait à des changements radicaux dans l'Eglise, pour faire il est «beaucoup plus moderne», et le plan était de le faire diriger par le cardinal Jorge Bergoglio.

Cette clique infâme - qui est documentée dans le livre d'Austen Ivereigh, le Grand Réformateur - comprenait des membres clés du «lobby homosexuel» du Vatican qui réclamait la démission du Pape Benoît XVI, les mêmes membres qui ont provoqué tant de chaos lors des Synodes d'octobre 2014-15. la famille.

Le livre d'Ivereigh met en lumière l'intense campagne de lobbying menée par le cardinal Murphy O'Connor pour faire élire le cardinal Bergoglio comme pape. Jusqu'à 30 cardinaux ont été impliqués.

Selon Ivereigh, «ils ont d'abord obtenu l'assentiment de Bergoglio» et ensuite «ils se sont mis au travail, faisant la tournée des dîners des cardinaux pour promouvoir leur homme». Cela a été confirmé dans l'affaire des cardinaux Murphy-O'Connor et Cardinal O'Malley, dans le rapport du Wall Street Journal du 6 août 2013 . Alors que le conclave approchait, ils ont ensuite tenu une série de réunions fermées, appelées congrégations, dont une avec le cardinal Bergoglio comme conférencier d'honneur.

Clairement, il y avait une politique intense et un travail de vote à l'œuvre à l'époque du conclave, qui violait directement la Constitution apostolique Universi Dominici Gregis du pape Jean-Paul II , qui établit les règles pour la conduite des conclaves. Il y fait clair que le démarchage de vote des cardinaux électeurs est strictement interdit, et que ce 1 rend l'élection des passages clés sont les suivantes « nulles et non avenues. »:







Suite ci-dessous ...
81. Les cardinaux s'abstiennent en outre de toute forme de pacte, accord, promesse ou autre engagement de quelque nature que ce soit qui pourrait les obliger à donner ou à refuser leur vote à une personne ou à des personnes. Si cela a effectivement été fait, même sous serment, je décrète qu'un tel engagement sera nul et non avenu et que nul ne sera tenu de l'observer; et j'impose la peine d'excommunication latae sententiae à ceux qui violent cette interdiction ...

82. J'interdis aussi aux cardinaux avant l'élection de prendre des stipulations, en s'engageant d'un commun accord à une certaine ligne de conduite, si l'un d'eux était élevé au pontificat. Ces promesses aussi, si elles sont effectivement faites, même sous serment, je déclare également nul et non avenu.

76. Si l'élection a lieu d'une manière autre que celle prévue par la présente Constitution, ou si les conditions énoncées ici ne sont pas respectées, l'élection est pour cette raison nulle et non avenue, sans qu'il soit nécessaire de faire une déclaration à ce sujet ; par conséquent, il ne confère aucun droit à celui qui a été élu. Universi Dominici Gregis (22 février 1996) | Jean Paul II
En gardant ceci à l'esprit, considérons maintenant la prophétie de saint François d'Assise concernant un futur pape. Cela se trouve dans l' Opuscula ou Œuvres de saint François, qui a été publié par le célèbre historien franciscain Fr. Luke Wadding en 1621.

Peu de temps avant sa mort en 1226, saint François d'Assise convoqua les frères de son Ordre et détailla cette prophétie de ce qui devait arriver à l'Église dans les derniers jours. Ce qui suit est un extrait tiré des Oeuvres du Père Séraphique Saint François d'Assise, R. Washbourne, 1882, p. 248-250, avec l'imprimatur de Son Excellence William Bernard, évêque de Birmingham.

"Au moment de cette tribulation, un homme, non canoniquement élu, sera élevé au Pontificat, qui, par sa ruse, s'efforcera d'attirer beaucoup de gens dans l'erreur .... Certains prédicateurs garderont le silence sur la vérité, et d'autres la fouleront aux pieds et la nieront. La sainteté de la vie sera tenue en dérision même par ceux qui la professent extérieurement, car en ces jours Jésus-Christ ne leur enverra pas un vrai pasteur, mais un destructeur. "
La preuve la plus claire d'un «pape élu de manière non-alonétique» serait son succès à attirer «beaucoup d'erreurs», quelque chose qui est devenu endémique depuis l'élection de François. Nous voyons beaucoup de gens dans l'Église parler du dogme, louer Luther, et même glorifier l'adultère, avec la permission d' Amoris Laetitia qui enseigne que nous pouvons maintenant briser les commandements si la conscience l'exige. (303) Et alors que certains soutiennent que c'est une hérésie matérielle et non formelle, comment expliquent-ils l'apparente hérésie formelle contenue dans le paragraphe 297 d' Amoris Laetita?

"Personne ne peut être condamné pour toujours, car ce n'est pas la logique de l'Evangile! Ici, je ne parle pas seulement des divorcés et des remariés, mais de tout le monde, quelle que soit la situation dans laquelle ils se trouvent. "(AL 297)

Ceci nie clairement l'enseignement dogmatique de l'Église que l'enfer est éternel. Dans une interview au Catholic World Report (CWR) en décembre 2016, le cardinal Raymond Burke, qui est actuellement membre de la Signature Apostolique, a déclaré que si un pape «professait officiellement une hérésie, il cesserait, par cet acte, d'être le Pope. »Burke réitère l'enseignement de l'Église, tel qu'exprimé par le célèbre canoniste Franz Wernz dans son Ius Canonicum: « En somme, il faut dire clairement qu'un pontife romain [publiquement] hérétique perd son pouvoir sur le fait même.

Il y a aussi la question de la collusion en cours entre Francis et les mondialistes de l'ONU. Les francs-maçons du monde entier louent François et le considèrent comme un héros pour la façon dont il a transformé le Vatican en une chaire pour l'avancement de causes politiques de gauche comme le contrôle de la population, les frontières ouvertes et un gouvernement communiste mondial.

LA GRANDE ET QUESTION ÉVIDENTE qui reste est que, si Benoît XVI reste en fait pape, pourquoi n'alerte-t-il pas l'Eglise à la nullité de l'élection de François? Et pourquoi a-t-il même consenti au conclave de 2013 s'il savait déjà que son pontificat continu invaliderait l'élection?



Suite ci-dessous ...
Peut-être le défunt père Malachi Martin a fourni la réponse à cela à l'été 1998. Dans une interview sur le spectacle Art Bell, le père Malachi a déclaré avoir lu le Troisième Secret de Fatima en février 1960. Obligé par serment de ne pas révéler le texte du Secret, il a commenté l'essentiel du Secret, c'est-à-dire sa prédiction de l'apostasie dans l'église, tout en réfutant les différentes versions apocryphes que les appelants lui citaient au programme.

Cependant, en réponse à une prétendue citation du Troisième Secret sur un pape qui serait «sous le contrôle de satan», le p. Malachi a répondu, "Oui, il semble qu'ils lisaient le texte du Troisième Secret."

Selon les experts de Fatima, y ​​compris le défunt Nicholas Gruner, cette mention d'un pape sous le "contrôle" de Satan signifierait qu'il est innocemment lié et gardé sous contrôle. Benoît ne dira pas la vérité sur la collusion actuelle de Rome avec l'Antéchrist, parce qu'il est lié par des peurs et surveillé par une bureaucratie vassale du Vatican, si en fait ils ne l'ont pas menacé sous la menace d'une arme. Le «mafia club» de Danneels pourrait être plus que ce que l'on pourrait croire.

Ceci est crédible, si l'on considère que le 10 février 2012, presque un an jour pour jour avant la démission de Benoît XVI, il a été signalé que le pape n'avait plus qu'une année à vivre s'il ne démissionnait pas. Le Telegraph UK a rapporté que le Cardinal Paolo Romeo, Archevêque de Palerme, a dit ces choses à un groupe de personnes à Beijing vers la fin de 2011.

"Ses remarques ont été exprimées avec une telle certitude et une telle résolution que les gens à qui il parlait pensaient, avec un sentiment d'alarme, qu'une attaque contre la vie du Pape était en train d'être planifiée" , indique le rapport.

Les commentaires extraordinaires ont été consignés dans un rapport top-secret, daté du 30 décembre 2011, et remis au pape par un cardinal en chef, Dario Castrillon Hoyos, en janvier 2012. Le rapport a été rédigé en allemand , apparemment pour limiter le nombre de les gens au Vatican qui le comprendraient si cela avait été divulgué par inadvertance. Il a mis en garde contre un «complot de Mordkomplott» contre Benedict.

C'est pourquoi le pape Benoît XVI, dans un discours d'adieu émouvant à St. Peter le 25 février 2013, a dit à une foule de 100 000 que Dieu l'avait appelé à se retirer et à se consacrer à la prière et à «escalader la montagne».

Cela suggère que Benoît XVI est «le Saint-Père» dans la vision de Lucy qui escalade la montagne, tandis que François est «l'évêque vêtu de blanc». En conjonction avec le message du Troisième Secret, Sœur Lucie de Fatima a reçu cette vision symbolique. Paru le 3 janvier 1944. Ce qui suit est un extrait de la vision qui a été publiée par le Vatican le 26 juin 2000.

"Nous avons vu dans une immense lumière qu'est Dieu:" quelque chose de semblable à la façon dont les gens apparaissent dans un miroir quand ils passent devant "un évêque habillé en blanc" nous avions l'impression que c'était le Saint-Père ". Autres évêques, prêtres, hommes et femmes Religieuses montées sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle se trouvait une grande croix de troncs grossièrement taillés comme d'un liège avec l'écorce; avant d'y arriver, le Saint-Père traversait une grande ville à moitié en ruines et à moitié tremblant d'un pas hésitant, affligé de douleur et de chagrin, il priait pour les âmes des cadavres qu'il rencontrait sur son chemin; ayant atteint le sommet de la montagne, à genoux au pied de la grande croix, il fut tué par un groupe de soldats qui lui lançaient des balles et des flèches, et de la même manière moururent les uns après les autres les autres évêques, prêtres, religieux et religieuses et divers laïcs de différents rangs et positions. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux anges chacun avec un cristal d'aspersorium dans sa main, dans lequel ils ont recueilli le sang des martyrs et avec elle aspergés les âmes qui se dirigeaient vers Dieu. "
Dans sa vision, Lucy voit deux papes comme si c'était. La première est une image reflétée de ce qui semble être le pape, mais est en réalité "un évêque habillé en blanc" qui donne "l'impression" qu'il est le pape. Le vrai pape et ses disciples escaladent la montagne au milieu des périls et des périls, priant pour les morts spirituels le long du chemin, devant lesquels ils traversent une ville à moitié en ruines, représentant l'Église en ruines. À la fin de leur voyage, ils sont martyrisés pour leur allégeance à Jésus crucifié. C'est une image symbolique de l'Église mise à mort.

Il faut souligner qu'une réflexion dans le miroir n'est pas une réalité, mais seulement une apparence, une impression. Lucy fait remarquer que cette apparition est «un évêque vêtu de blanc». Compte tenu de ce que nous savons, il est sûr de dire que l'évêque vêtu de blanc n'est pas Benoît XVI ou un pape précédent, mais le pape François.

Quand nous considérons tout ce qui précède, il commence à éclaircir le mystère de la raison pour laquelle Sainte Faustine, connue pour son rôle dans l'établissement de la dévotion à la Divine Miséricorde, a écrit une entrée inhabituelle dans son journal le 17 décembre 1936. Entrée 823 est comme suit.

"J'ai offert ce jour pour les prêtres. J'ai souffert plus que jamais auparavant, à la fois intérieurement et extérieurement. Je ne savais pas qu'il était possible de souffrir autant en un jour. J'ai essayé de faire une Heure Sainte, au cours de laquelle mon esprit a goûté à l'amertume du Jardin de Gethsémani. Je me bats seul, soutenu par son bras, contre toutes les difficultés qui me font face comme des murs inattaquables. Mais j'ai confiance en la puissance de son nom et je ne crains rien. "- Journal de Sainte-Faustine , 823
Il est significatif de noter que Sainte Faustine, ce jour-là, réparait les prêtres, une offrande qui lui apportait les pires souffrances qu'elle ait jamais endurées, et peut-être la pire qu'elle aurait jamais endurée. Mais aussi, en ce jour amer du 17 décembre 1936, naquit Jorge Mario Bergoglio, qui allait plus tard régner en tant que pape François, le 266e pontife de l'Église catholique romaine.


Se pourrait-il que ce jour-là, Sainte Faustine expiait les nombreux prêtres, évêques et cardinaux de l'avenir qui seraient trompés par François? Mais aussi, est-ce que son mystérieux tourment ce jour-là signalait l'arrivée d'un futur anti-pape?

1. Seulement dans les cas de collusion impliquant la simonie le pape soulève-t-il la nullité afin que l'élection puisse rester valide (78).


David Martin - Biographie et archives |dix commentaires
David Martin est l'ancien modérateur de St. Michaels Radio qui est le seul programme radiophonique de notre temps spécialisé dans la prophétie catholique. Il est également l'auteur de nombreux articles sur l'Église et la Papauté publiés sur divers blogues et sites Web.

David réside actuellement à Los Angeles, en Californie où, pendant trente ans, il a coordonné un ministère catholique. Il est un communiant quotidien dans son église paroissiale et soutient fortement l'aspiration de Benoît XVI à voir la messe latine traditionnelle rendue à chaque paroisse catholique du monde.
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Mer 1 Nov - 19:11






Le Capucin Le Père Thomas Weinandy, ancien chef d'état-major du Comité des doctrines épiscopales des États-Unis et membre actuel de la Commission théologique internationale du Vatican, a écrit au pape François que le pape causait une «confusion chronique», nommant des évêques qui «scandalisent» les fidèles, et incitent les catholiques ordinaires à "perdre confiance en leur berger suprême".
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Un ancien chef d'état-major du Comité des doctrines des évêques des États-Unis et un membre actuel de la Commission théologique internationale du Vatican a écrit au pape François que son pontificat «a donné à ceux qui détiennent des vues théologiques et pastorales entrez dans la lumière et exposez leurs ténèbres précédemment cachées, "qui, un jour, devront être corrigées.
Tout en exprimant sa loyauté à François comme «Vicaire du Christ sur terre, le berger de son troupeau», le Capucin Père Thomas Weinandy reproche néanmoins au pape:
Favoriser la «confusion chronique».
"Déshonorant" l'importance de la doctrine.
Nommer des évêques qui «scandalisent» les croyants avec un «enseignement et une pratique pastorale» douteux.
Donner aux prélats qui objectent l'impression qu'ils seront «marginalisés ou pires» s'ils s'expriment.
Faire en sorte que les fidèles catholiques «perdent confiance en leur berger suprême».
"En reconnaissant cette obscurité, l'Église aura humblement besoin de se renouveler et de continuer ainsi à grandir dans la sainteté", écrit Weinandy dans la lettre datée du 31 juillet, fête de saint Ignace Loyola, fondateur de l'ordre des Jésuites. .
Tout en couvrant une partie du même terrain, Weinandy s'est distancé d' une récente «correction filiale» du pape François émise par un groupe d'érudits et de théologiens sur ce que les signataires qualifient de «positions hérétiques» qu'ils prétendent «effectivement soutenues».
Weinandy a dit qu'il n'avait pas été invité à signer la lettre, qu'il avait seulement "entendu des rumeurs" et qu'il n'aurait pas signé si on lui avait demandé.
"Je ne pense pas que ce soit théologiquement utile, ou présenté d'une manière efficace", at-il dit.


 revue controversée de la théologienne Fordham, Elizabeth Johnson, en mars 2011. conduit à la conclusion que son livre Quest for the Living God "ne s'accorde pas avec l'enseignement catholique authentique sur des points essentiels."
En 2014, M. Weinandy a été nommé à la Commission théologique internationale, principal organe consultatif de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi du Vatican, par François, qui lui a également décerné la Médaille Pro Ecclesia et Pontifice en reconnaissance du service à l'Église en 2013.
Dans des commentaires à Crux , Weinandy a insisté sur le fait qu'il n'a pas écrit sa lettre à titre officiel, et lui seul en est responsable.
"Je ne pense pas que quiconque puisse, ou devrait, associer ma lettre à l'USCCB ou aux évêques américains", a-t-il dit. "Ni l'un ni l'autre n'a été impliqué dans mon écriture de la lettre, et sa publication sera une nouvelle pour eux."
Après avoir reçu une brève réponse à la mi-octobre de l'archevêque italien Angelo Becciu, le «substitut» ou secrétaire numéro deux de la Secrétairerie d'État, en date du 7 septembre et confirmant que la lettre de Weinandy avait été soumise au pape, Weinandy Crux et autres médias.

Le texte intégral peut être lu ici . Dans la missive de trois pages, Weinandy fait cinq points de base.
Premièrement, il dit à Francis que dans son document sur la famille, Amoris Laetitia , «votre direction semble parfois intentionnellement ambiguë, invitant ainsi à la fois une interprétation traditionnelle de l'enseignement catholique sur le mariage et le divorce et une modification de cet enseignement. "
"Enseigner avec un tel manque intentionnel de clarté risque inévitablement de pécher contre le Saint-Esprit, l'Esprit de vérité", écrit Weinandy.
Weinandy se plaint aussi que Francis semble "censurer et même se moquer" de ceux qui ont des positions traditionnelles sur le mariage, les qualifiant de "lanceurs de pierres pharisaïques qui incarnent un rigorisme sans merci".
"Ce genre de calomnie est étranger au ministère pétrinien", a-t-il dit.
Deuxièmement, Weinandy objecte que François décrit trop souvent la doctrine comme «morte et livresque» et accuse ceux qui sont concernés de défendre la doctrine de la transformer en «idéologie».
"Mais c'est précisément la doctrine chrétienne ... qui libère les gens des idéologies du monde et les assure qu'ils prêchent et enseignent réellement l'Évangile authentique et vivifiant", écrit-il.
Troisièmement, les accusations de Weinandy, les catholiques fidèles sont "déconcertés" par la nomination des évêques "qui ne semblent pas seulement ouverts à ceux qui ont des opinions contraires à la foi chrétienne, mais qui les soutiennent et même les défendent".
Les fidèles catholiques sont également démoralisés, dit François Weinandy, quand François semble «silencieux» face à la «pratique pastorale et pédagogique» de ces évêques, qu'il ne nomme pas, disant que ces catholiques «perdent confiance en leur berger suprême».
Quatrièmement, affirme Weinandy, le type de décentralisation poussé par Francis compromet l'unité de l'Église.
"Encourager une forme de" synodalité "qui permet et promeut diverses options doctrinales et morales au sein de l'Eglise ne peut que conduire à plus de confusion théologique et pastorale", a-t-il dit.
Finalement, Weinandy dit à Francis qu'il étouffe la critique légitime.
«Les évêques apprennent vite, écrit-il, et ce que beaucoup de vos pontificats ont appris de votre pontificat, ce n'est pas que vous soyez ouvert à la critique, mais que vous vous en offusquez», affirmant que beaucoup d'évêques ne parlent pas publiquement de peur "Marginalisé ou pire."
Dans une interview avec Crux , Weinandy a déclaré que sa décision d'écrire la lettre n'était pas facile, et résultait de ce qu'il considérait comme un moment d'inspiration.
Il est venu en mai dernier, at-il dit, lorsqu'il était à Rome pour une réunion de la Commission théologique internationale. Il a dit qu'il a passé deux sessions différentes en prière à la chapelle eucharistique de Saint-Pierre, se débattant pour décider s'il devait parler. Au milieu d'une nuit d'insomnie, at-il dit, il a fondamentalement donné un ultimatum à Dieu.
"Si vous voulez que j'écrive quelque chose, vous devez me donner un signe clair", se souvient Weinandy. "Demain matin, je vais chez Sainte Marie Majeure pour prier, et ensuite je vais à Saint Jean de Latran. Après ça, je reviens à Saint-Pierre pour déjeuner avec un ami du séminaire.
"Pendant cet intervalle, je dois rencontrer quelqu'un que je connais mais que je n'ai pas vu depuis très longtemps, et que je ne m'attendrais jamais à voir à Rome en ce moment. Cette personne ne peut pas provenir des États-Unis, du Canada ou de la Grande-Bretagne. De plus, cette personne doit me dire: «Continuez votre bonne écriture».
Bien sûr, Weinandy a dit, exactement ce qui s'est passé le lendemain, lors d'une rencontre fortuite avec un archevêque qu'il avait connu il y a longtemps mais pas vu depuis plus de vingt ans, qui l'a félicité pour un livre sur l'Incarnation. mots, "Continuez la bonne écriture."
"Il n'y avait plus aucun doute dans mon esprit que Jésus voulait que j'écrive quelque chose", a déclaré Weinandy. "Je pense aussi qu'il est significatif que ce soit un archevêque que Jésus a utilisé. Je considérais cela comme un mandat apostolique. "
Weinandy est conscient que cela peut sembler un peu prétentieux, mais dit qu'il est important d'illustrer ses motivations.
"Je voulais m'assurer que si j'écrivais quelque chose, ce n'était pas simplement parce que j'avais des inquiétudes, des préoccupations qui pourraient être sans fondement. Si j'écrivais quelque chose, je voulais qu'il soit utile au pape François, à l'Église et aux fidèles », a-t-il dit.
"Donc, dans un sens, je voulais obtenir l'approbation de Dieu, et ne pas simplement compter sur moi-même", a déclaré Weinandy. "Je sens que l'histoire montre que j'essaie d'être utile."
Malgré ce que Weinandy a dit à Francis au sujet de la peur des représailles, il a dit qu'il ne s'inquiétait pas des retombées possibles pour lui-même.
"Je suis plus préoccupé par le bien que ma lettre pourrait faire", at-il dit.
Quant à la raison pour laquelle il a choisi de rendre publique, Weinandy a déclaré: «La lettre exprime les préoccupations de beaucoup plus de gens que moi, des gens ordinaires qui sont venus avec leurs questions et appréhensions» et «Je voulais qu'ils sachent que j'écoutais "
Weinandy a également dit qu'il n'avait aucunement l'intention de promouvoir sa critique de Francis au-delà de la lettre.
"J'ai fait ce que je crois que Dieu voulait que je fasse", a-t-il dit.
Il reste à voir si la lettre de Weinandy déclenchera une réaction similaire à la «correction filiale». Dans ce cas, les critiques ont suggéré que les théologiens dépassaient leurs limites.
Le professeur de philosophie italien Rocco Buttiglione, qui était un proche ami et conseiller de Saint-Pape Jean-Paul II, a accusé les théologiens d'être des "juges du pape", tandis que le théologien Robert Fastiggi et l'auteure Dawn Eden Goldstein la correction a violé un document du Vatican de 1990 intitulé Donum Veritatis sur le rôle propre des théologiens catholiques, qui dit qu'ils devraient faire des réservations connues seulement "dans un esprit évangélique et un désir profond de résoudre les difficultés."


Citation :
Le Père Thomas Weinandy a été illico "démissionné" sans réponse et sans aucune explication. Ce qui d'ailleurs confirme ce que justement dénonce ce père : un climat de terreur dans l'Eglise. Le pape aime Luther qui critiquait la papauté et l'Eglise, mais il n'aime pas ceux qui lui font u

ne remontrance Paulinienne conformément au canon 212. N'est-ce pas contradictoire ?
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MessageSujet: Re: le pape est-il un antipape ?   Sam 4 Nov - 23:17


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MessageSujet: prophétie de saint François   Jeu 16 Nov - 7:25

https://remnantnewspaper.com/web/index.php/fetzen-fliegen/item/3541-did-saint-francis-predict-pope-francis


Saint François a-t-il prédit le pape François?

Écrit par  Christopher A. Ferrara


Les traditionalistes sont souvent tournés en dérision par les commentateurs néo-catholiques pour s'appuyer sur des citations supposément apocryphes de Papes ou de saints portant sur la crise ecclésiale actuelle. Mais ces critiques ne démontrent jamais que les citations souvent citées sont apocryphes; ils affirment simplement qu'ils doivent l'être, car ils semblent trop probants pour être vrais. Cela se fait souvent dans des boîtes de commentaires ou des réponses aux questions en ligne sur les sites néo-catholiques, où le commentateur néo-catholique professe qu'il ne peut trouver aucune source pour une citation donnée - ce qui signifie qu'il n'a pas pris la peine de faire des recherches sérieuses. recherches.

Prenez cette citation de Pie XII, par exemple, parlant en 1931, lorsqu'il était encore Mgr Pacelli, en tant que secrétaire d'État de Pie XI:

Je suis inquiet des messages de la Sainte Vierge à Lucy de Fatima. Cette
persistance de Marie sur les dangers qui menacent l'Église est un avertissement divin contre le suicide que représenterait l'altération de la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme ....

J'entends autour de moi des innovateurs qui veulent démanteler la chapelle sacrée, détruire la flamme universelle de l'Église, rejeter ses ornements et lui faire ressentir des remords pour son passé historique.

Un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, quand l'Église doutera comme Pierre a douté . Elle sera tentée de croire que l'homme est devenu Dieu. Dans nos églises, les chrétiens chercheront en vain la lampe rougeoù Dieu les attend. Comme Marie-Madeleine, pleurant devant le tombeau vide, ils demanderont: "Où l'ont-ils pris?"
Quand j'ai cité cette citation pour la première fois il y a environ 17 ans, j'ai été contacté par un éminent représentant néo-catholique qui réclamait une source, parce que lui et ses amis pensaient que c'était «apocryphe». -vous quand je l'ai indiqué aux pp. 52-53 de Mgr. La biographie de Roche de Pie XII, Pie XII Devant L'Histoire (Paris: Editions Robert Laffont, 1972), une œuvre de langue française épuisée que j'ai réussi à obtenir après une recherche approfondie de l'inventaire des vendeurs de livres d'occasion. Le texte original français confirme l'exactitude de la traduction anglaise que j'avais vue avant de citer la déclaration.

Un prêtre apostat moderniste, un Emile Poulet, qui a quitté la prêtrise et s'est marié, a tenté de jeter le doute sur la crédibilité de Mgr. Le récit de Roche sur les paroles du futur Pie XII. Pas étonnant: Poulet, décédé en 2014 à l'âge de 94 ans, appartenait au mouvement «ouvrier-prêtre» que nul autre que Pie XII n'avait condamné, comme je le note ici . Sa tentative de démystifier la citation impliquait de se moquer de ce qu'il prétendait être des erreurs factuelles ailleurs dans la biographie de Roche. Mais il n'avait aucune preuve que la citation en tant que telle était une fabrication. Il a simplement souhaité qu'il en soit ainsi.

Donnons à nos amis néo-catholiques une autre citation "apocryphe" à rejeter d'emblée. Celui-ci se rapporte à une prophétie étonnante de Saint François d'Assise au sujet d'un futur occupant de la Chaire de Pierre:

Peu de temps avant le saint Père [St. La mort de François, il appela ses enfants et les avertit des troubles à venir:

"Agissez courageusement, mes frères; prends courage et fais confiance au Seigneur. Le temps approche à grands pas où il y aura de grandes épreuves et de grandes afflictions; les perplexités et les dissensions, tant spirituelles que temporelles, abonderont; la charité de beaucoup deviendra froide, et la méchanceté des méchants augmentera. Les démons auront un pouvoir inhabituel; la pureté immaculée de notre Ordre et des autres sera tellement obscurcie qu'il y aura très peu de chrétiens qui obéissent au vrai Souverain Pontife et à l'Église romaine avec des oreilles loyales et une parfaite charité.

"Au moment de cette tribulationun homme, non canoniquement élu, sera élevé au pontificat, qui, par sa ruse, s'efforcera d'en entraîner beaucoup dans l'erreur et la mort . Alors les scandales se multiplieront, notre Ordre sera divisé, et beaucoup d'autres seront entièrement détruits, parce qu'ils consentiront à l'erreur au lieu de s'y opposer.

"Il y aura une telle diversité d'opinions et de schismes parmi le peuple, les religieux et le clergé , que, sauf ces jours ont été raccourcis, selon les paroles de l'Evangile, même les élus seraient induits en erreur, s'ils n'étaient pas spécialement guidés au milieu d'une si grande confusion, par l'immense miséricorde de Dieu ...

"Ceux qui persévèrent dans leur ferveur et adhèrent à la vertu avec amour et zèle pour la vérité, subiront des blessures et des persécutions comme rebelles et schismatiques ; car leurs persécuteurs, poussés par les mauvais esprits, diront qu'ils rendent un grand service à Dieu en détruisant de tels hommes pestilents de la surface de la terre ...

"Certains prédicateurs garderont le silence sur la vérité, et d'autres la fouleront aux pieds et le nier. La sainteté de la vie sera tenue en dérision même par ceux qui la professent extérieurement, car en ces jours notre Seigneur Jésus-Christ les enverra, pas un vrai Pasteur, mais un destructeur. "  [Les sauts de paragraphe ont été ajoutés]

Cette citation figure dans Œuvres du père séraphique, saint François d'Assise , publié en 1882 par la maison d'édition catholique basée à Londres, R. Washbourne, 1882, p. 248-250). Il est facilement disponible en tant que livre Google. Le même livre, il faut le noter, contient un appendice présentant "Les œuvres douteuses de saint François", dont la citation ne fait pas partie. Ainsi, l'éditeur lui-même distinguait soigneusement les prophéties authentiques de saint François de ce qui pouvait être apocryphe. De plus, en 1882, il ne pouvait guère y avoir de motif «radicaliste traditionaliste» pour faire circuler de fausses citations du saint.

Saint François en extase", Caravage, 1595


La prophétie de saint François n'est clairement pas une prédiction du grand schisme occidental (1378-1417), qui n'impliquait pas un «destructeur» sur la chaire de Pierre qui conduit les fidèles à l'erreur, à l'apostasie généralisée et à la persécution des catholiques fidèles. "Schismatique". Mais il contient des éléments qui nous sont très familiers aujourd'hui. Et quelle inférence peut-on tirer de la coïncidence que la prophétie de Saint François d'un futur «destructeur» dans la fonction papale semble correspondre plutôt bien au pontificat du seul pape qui a pris le nom de François pour sien?

Autre chose à considérer: Saint François, l'un des plus grands saints de l'histoire de l'Église, l'un des rares qui soit connu et révéré par le monde entier, a révélé librement sa vision d'un destructeur ecclésial qui usurpe la fonction papale. C'est-à-dire que saint François n'a pas souffert de la papolatrie régnante, qui soutient que l'indéfectibilité de l'Église dépend de la défense de chaque mot et action d'un pape donné comme conforme à la Tradition et déclare absolument inadmissible l'idée que le détenteur de la Pétrine le bureau pourrait constituer une menace pour l'intégrité de la foi. Plutôt, saint François, éclairé par le ciel lui-même, a reconnu la réalité à venir de ce que saint Robert Bellarmine, un Docteur de l'Église, a émis l'hypothèse de possible de principe, pour citer une autre citation «apocryphe»:

De même qu'il est licite de résister au pontife qui agresse le corps, il est aussi licite de résister à celui qui agresse les âmes  ou qui dérange l'ordre civil, ou, surtout,  qui tente de détruire l'Église . Je dis qu'il est licite de résister en ne faisant pas ce qu'il ordonne et en empêchant que sa volonté soit exécutée ...

De Controversiis sur le Pontife Romain , trad. Ryan Grant (Mediatrix Press: 2015), Livre II, Chapitre 29, p. 303.

Saint François a-t-il prédit la venue du pape François? Ce n'est pas à nous de juger, bien que l'Église puisse bien émettre un jugement de François comme celui de l'anathème posthume d'Honorius I. Saint François aurait-il été horrifié par les paroles et les actes du pape qui a supposé prendre son nom? Cette question se répond.  

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le pape est-il un antipape ?
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